Diplômes compatibles avec la VAE

Le niveau indiqué est celui que vous obtiendrez.

BAC PRO Technicien aérostructure

Niveau obtenu : Bac / BP / BT

Le technicien en Aérostructure est un spécialiste de l’assemblage et de la réparation des éléments de structure des aéronefs. Il exerce ses compétences principalement dans le domaine des matériaux métalliques et composites au sein d’entreprises de construction ou de maintenance des aéronefs. Son activité consiste à :
- Réaliser des inspections et évaluer les défauts et/ou les dommages de la structure ;
- Déposer, démonter ou découper des parties de structure endommagée ou à transformer ;
- Fabriquer ou adapter des pièces simples en matériaux métalliques et/ou composites ;
- Effectuer des réparations structurales complexes sur la structure ou à reconfigurer tout ou partie de l'aéronef avec des éléments en matériau métallique et/ou composite en tenant compte des procédures préconisées par le constructeur ;
- Effectuer des opérations de montage et d'assemblage d'aéronefs ou de sous-ensembles structuraux d'aéronefs en matériau métallique et/ou composite en tenant compte des procédures préconisées par le constructeur.
Il analyse, prépare et organise ses interventions techniques et communique avec son environnement dans le respect des règles aéronautiques.
La diversité et l'évolution des techniques d'assemblage et de réparation des éléments de structure d'aéronefs, ainsi que la diversité et l'évolution des matériaux qui les composent, conduit le technicien en Aérostructure à une veille technologique permanente et à des contacts fréquents avec des spécialistes 'métiers'.

.}

BTS Fonderie

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Le titulaire du brevet de technicien supérieur « Fonderie » est un spécialiste des procédés d’obtention de pièces par moulage. Concepteur des processus qui y sont associés, il peut être amené à intervenir tout au long de la chaîne d’obtention (industrialisation – méthodes – organisation et gestion de la production – contrôle) de pièces constitutives de produits industriels, qu’il s’agisse de biens de consommation pour le grand public ou de biens d’équipement. En outre, il est également sollicité par les bureaux d’études de produits afin de formuler des avis en vue d’optimiser la relation « produit – matériau – procédé » d’un point de vue de la faisabilité, de la qualité, des coûts et des délais. Selon l’organisation de l’entreprise, le titulaire du brevet de technicien supérieur « Fonderie » intervient :
- sous l’autorité d’un responsable de service (méthodes ou production) plus particulièrement dans le cadre de la définition des processus et de la mise en production d’un produit ;
- ou être plus autonome et exercer des activités concernant à la fois la préparation, l’organisation et la mise en œuvre de la production.

En tant que responsable, il a vocation à évoluer vers les fonctions de chargé d’affaires, de responsable de projets, voire d’adjoint au dirigeant.

Dans le cadre des responsabilités qui lui sont confiées, ses compétences lui permettent :
- de contribuer à la conception de pièces constitutives d’un produit ;
- de définir le processus de production en fonction des contraintes de l’entreprise et du cahier des charges de la production ;
- de définir le cahier des charges d’un outillage ;
- de participer à la conception d’outillages spécifiques ;
- d’élaborer les documents d’organisation et de suivi de la production ;
- d’assurer le bon déroulement de la production dans les délais requis ;
- d’organiser et de coordonner les actions de production sur un secteur ;
- de participer à la mise en œuvre de la politique de qualité, de sécurité, d’environnement et d’amélioration des conditions de travail ;
- de collaborer avec les services : maintenance, qualité, bureau d’études, ordonnancement, … ;
- de participer à la formation des personnels d’exécution.


.}

TP Régleur-décolleteur

Niveau obtenu : Bac / BP / BT

Le décolletage est un ensemble d'opérations d'usinage qui consiste à fabriquer, à partir de barres de métal, sur des tours automatiques ou à commande numérique, des pièces de révolution en petites, moyennes ou grandes séries. D'après un dossier de fabrication comportant l'ordre de fabrication, la gamme, le plan de pièce et le dossier de contrôle, le (la) régleur(se)-décolleteur(se) doit équiper et régler les machines, en garantissant la qualité des pièces produites, conformément aux prescriptions techniques et aux exigences de productivité.
Il (elle) doit également veiller à l'entretien courant des machines et réaliser les opérations de maintenance simples et rapides.
Tout en étant un professionnel de l'usinage par enlèvement de copeaux selon la relation outil/matière, il (elle) est avant tout un spécialiste du réglage et de la conduite de tours spécifiques, du fait d'une cinématique particulière, d'une poupée mobile, d'une poupée fixe ou d'une configuration multibroche.
Les procédés « tours à cames, monobroche ou multibroche » et « tours à commande numérique » coexistent dans les entreprises et s'appliquent bien souvent à des pièces de conceptions différentes.
La polyvalence « tours à cames/commande numérique » est désormais indispensable, même si, dans l'emploi, on constate que la mise en œuvre simultanée des deux technologies est assez rare pour un même professionnel.
Les activités du (de la) régleur(se)-décolleteur(se) s'exercent dans l'atelier de fabrication, sur une machine spécifique ou sur un îlot de production.
En effet, selon la complexité des pièces à usiner et la taille des séries, il (elle) peut être amené(e) à procéder à plusieurs changements de séries par jour sur une même machine, avec définition du mode opératoire, prépondérance du montage-réglage et flexibilité de l'organisation ou à contribuer à l'optimisation de la productivité de plusieurs machines réglées pour de grandes séries, le tout en assurance qualité.
Lorsqu'il (elle) gère une batterie de tours, il (elle) contribue à l'organisation de l'activité des opérateurs de production, dans le cadre d'un travail d'équipe, en respectant les règles d'hygiène et de sécurité.
Sous la responsabilité du chef d'atelier, le (la) régleur(se)-décolleteur(se) doit faire preuve d'une grande autonomie pour définir ses priorités d'intervention en garantissant les objectifs de production selon l'occupation du parc machines. Les horaires sont assez réguliers, bien souvent en travail posté.

1. Mettre en œuvre un tour à décolleter à cames pour produire une pièce en série

Monter et régler un tour à décolleter conventionnel.
Conduire une production de série sur un tour à décolleter conventionnel.
Procéder à l'affûtage ou au réaffûtage d'outils de coupe dédiés au décolletage.

2. Mettre en œuvre un tour à décolleter à commande numérique pour produire une pièce en série

Monter et régler un tour à décolleter à commande numérique.
Conduire la production d'une série de pièces sur un tour à décolleter à commande numérique.

3. Préparer un mode opératoire de décolletage

Etablir un mode opératoire de décolletage sur tours conventionnels à poupée mobile et/ou fixe.
Adapter un programme de décolletage sur un tour à commande numérique.

}

BTS Traitements des matériaux option B Traitements de surfaces

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Les traitements des matériaux regroupent l’ensemble des techniques permettant l’amélioration des propriétés chimiques, physiques ou mécaniques des produits manufacturés. Parmi eux, les traitements de surfaces recouvrent un ensemble d’opérations qui modifient les caractéristiques superficielles des matériaux afin de leur conférer des propriétés spécifiques telles que résistance à la corrosion, amélioration de l’aspect, amélioration des caractéristiques physiques et mécaniques superficielles (dureté, conductibilité, glissement…). Les activités du titulaire du BTS Traitements des matériaux option Traitements de surfaces sont les suivantes :
EN PHASE DE CONCEPTION, MISE AU POINT, DÉVELOPPEMENT :
- Participe à la conception des pièces et à la définition des traitements thermiques sur la base d’un cahier des charges ;
- Choisit et conduit des essais ou des mesures relatifs au procédé ;
- Industrialise les procédés expérimentés.
PRODUCTION ET GESTION DE PRODUCTION :
– Établit les procédures de traitement, choisit l’équipement adapté ;
– Planifie la production et la maintenance préventive ;
– Met en œuvre les moyens de contrôle et d’analyse, exploite les résultats obtenus afin d’optimiser la production ;
– Effectue les mesures et essais afin d’expliquer les non-conformités, les dysfonctionnements, les avaries ;
– Propose et met en œuvre des actions correctives.
ACQUISITION ET MISE EN SERVICE DE MATÉRIELS :
– Analyse les besoins en matériels et établit un cahier des charges ;
– Recherche et sélectionne les fournisseurs ;
– Participe à la réception des matériels et à leur mise en service.
PLUS GÉNÉRALEMENT :
– Met en œuvre de la politique qualité de l’entreprise ;
– S’implique dans l’organisation de la prévention des risques professionnels et la protection de l’environnement.
– Dialogue avec les intervenants internes ou externes à l’entreprise ;
– Rédige, rend compte, et expose les résultats de ses travaux ;
– Anime une équipe, conduit une réunion, participe à des actions de formation.
Le titulaire du Brevet de technicien supérieur “Traitements des matériaux, option B traitements de surfaces” est capable de s'adapter à l'ensemble des techniques associées à l’ingénierie et aux traitements des matériaux car ses compétences couvrent à la fois les domaines des traitements de surfaces et des traitements thermiques.



Le titulaire du Brevet de technicien supérieur “Traitements des matériaux, option B traitements de surfaces” est capable de s'adapter à l'ensemble des techniques associées à l’ingénierie et aux traitements des matériaux car ses compétences couvrent à la fois les domaines des traitements de surfaces et des traitements thermiques.
}

BTS Traitements des matériaux option A Traitements thermiques

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Les traitements des matériaux regroupent l’ensemble des techniques permettant l’amélioration des propriétés chimiques, physiques ou mécaniques des produits manufacturés. Parmi eux, les traitements thermiques recouvrent un ensemble d’opérations ayant pour but des transformations structurales sur les matériaux métalliques à l’état solide sous l’influence de cycles thermiques choisis, afin d’optimiser leurs propriétés mécaniques ou physiques (résistance à la rupture, au chocs et à l’usure, ténacité, élasticité, dureté…). Les activités du titulaire du BTS Traitements des matériaux option Traitements thermiques sont les suivantes :
EN PHASE DE CONCEPTION, MISE AU POINT, DÉVELOPPEMENT :
- Participe à la conception des pièces et à la définition des traitements thermiques sur la base d’un cahier des charges ;
- Choisit et conduit des essais ou des mesures relatifs au procédé ;
- Industrialise les procédés expérimentés.
PRODUCTION ET GESTION DE PRODUCTION :
– Établit les procédures de traitement, choisit l’équipement adapté ;
– Planifie la production et la maintenance préventive ;
– Met en œuvre les moyens de contrôle et d’analyse, exploite les résultats obtenus afin d’optimiser la production ;
– Effectue les mesures et essais afin d’expliquer les non-conformités, les dysfonctionnements, les avaries ;
– Propose et met en œuvre des actions correctives.
ACQUISITION ET MISE EN SERVICE DE MATÉRIELS :
– Analyse les besoins en matériels et établit un cahier des charges ;
– Recherche et sélectionne les fournisseurs ;
– Participe à la réception des matériels et à leur mise en service.
PLUS GÉNÉRALEMENT :
– Met en œuvre de la politique qualité de l’entreprise ;
– S’implique dans l’organisation de la prévention des risques professionnels et la protection de l’environnement.
– Dialogue avec les intervenants internes ou externes à l’entreprise ;
– Rédige, rend compte, et expose les résultats de ses travaux ;
– Anime une équipe, conduit une réunion, participe à des actions de formation.

Le titulaire du Brevet de technicien supérieur “Traitements des matériaux, option A traitements thermiques” est capable de s'adapter à l'ensemble des techniques associées à l’ingénierie et aux traitements des matériaux car ses compétences couvrent à la fois les domaines des traitements thermiques et des traitements de surfaces.
}

TP Technicien(ne) supérieur(e) en production industrielle

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Selon la taille de l'entreprise, son organisation, et sous la responsabilité directe du responsable de production, le (la) technicien(ne) supérieur(e) en production industrielle organise et suit l'activité d'une ou de plusieurs équipes de production. Il (elle) prend en compte tout ou partie d'un atelier de fabrication au plan des produits fabriqués, des lignes ou des machines de production et du personnel en place.
Il (elle) est garant au quotidien du respect du programme de fabrication du point de vue quantitatif, qualitatif et des délais. Il (elle) contribue à l'intégration du personnel. Il (elle) applique et fait appliquer les règles d'hygiène, de sécurité et d'environnement de l'entreprise et les principes du développement durable.
Il (elle) a en charge l'amélioration continue de la performance du secteur de production par la mise en place d'actions correctives.
A terme, il (elle) analyse et intègre les évolutions techniques, organisationnelles et humaines du secteur de production telles que des matériels plus performants, des procédés de fabrication différents, des reconfigurations de lignes de production, et analyse les compétences nouvelles à acquérir pour le personnel.
Le (la) technicien(ne) supérieur(e) en production industrielle exerce son activité au sein d'entreprises industrielles de fabrication de produits manufacturés de secteurs aussi variés que l'agroalimentaire, la pharmacie, l'automobile, la métallurgie, la plasturgie.
L'emploi varie selon le secteur industriel, le mode d'organisation en ligne, en ilots, le degré d'automatisation du process et le type de produits fabriqués.
L'emploi s'exerce dans un bureau situé souvent à proximité des lignes de fabrication, et dans l'atelier.
Les conditions de travail sont fonction de l'activité industrielle.
L'emploi implique une collaboration étroite avec l'ensemble des services de l'entreprise.
Les horaires sont en journée ou en équipes postées par roulement. Ils sont quelquefois soumis à des astreintes. Une disponibilité est demandée pour faire face aux aléas de fabrication.
Le port d'équipements de protection individuelle tels que des chaussures de sécurité, un vêtement de travail et des protections anti-bruit est obligatoire.
Le port d'équipements d'hygiène de type charlottes, sur-bottes est exigé selon le secteur de production.
La mobilité au sein d'un groupe industriel et la maîtrise du vocabulaire technique d'une langue étrangère sont des atouts importants pour l'insertion dans l'emploi.
Aucune habilitation technique n'est requise. La maîtrise de l'outil informatique telle que l'utilisation du traitement de texte et du tableur est nécessaire.

1. Superviser l'activité quotidienne d'une production industrielle

Organiser la production industrielle.
Suivre la production et réagir aux aléas.
Rendre compte et/ou fiabiliser les remontées d'informations de la production.
Accompagner l'intégration du personnel.

2. Améliorer la performance d'un secteur de production industrielle

Identifier des dysfonctionnements et en analyser les causes.
Etudier, proposer, mettre en œuvre et suivre des actions d'amélioration de la performance.
Analyser et intégrer des évolutions techniques et organisationnelles.
Identifier, analyser et proposer des évolutions des compétences du personnel.

}

TP Technicien (ne) d'usinage en commande numérique

Niveau obtenu : Bac / BP / BT

Le (la) technicien(ne) d'atelier en usinage a en charge la production de pièces réalisées par enlèvement de métal sur machines-outils à commande numérique (MOCN). Les matériaux usinés peuvent être également en plastique ou composite. Ses missions principales concernent :


- la préparation et la réalisation de programmes d'usinage ;
- la préparation, le réglage et la conduite de MOCN ;
- le contrôle dimensionnel, géométrique et d'état de surface des pièces produites ;
- le suivi des pièces et la correction des dérives de production ;
- la résolution d'incidents matériels pouvant survenir en production ;
- le suivi des indicateurs de production et de qualité en collaboration avec les opérateurs placés éventuellement sous son pilotage et avec les services techniques de l'entreprise comme les méthodes, la maintenance et la qualité ;
- l'entretien courant et le dépannage simple des moyens et outils.


Il (elle) travaille en appliquant les normes d'hygiène, de sécurité et de respect de l'environnement en vigueur dans l'entreprise. Il (elle) est garant(e) du respect des consignes de sécurité pour la prévention des accidents et le port des équipements de protection individuelle.
L'emploi s'exerce en atelier d'usinage dont le parc machines est composé de machines-outils à commande numérique (MOCN). Leur nombre et leurs caractéristiques varient en fonction de la taille de l'entreprise, du marché sur lequel elle est positionnée et du type de fabrication.
Le (la) technicien(ne) d'atelier en usinage travaille majoritairement debout devant la ou les machines du parc, il (elle) est amené(e) à suivre l'évolution de la pièce de machine en machine.
En fonction des entreprises et du type de production, le travail est souvent posté.
Le (la) technicien(ne) travaille sur des machines-outils à commande numérique de conception généralement récentes ; ces machines sont équipées de carénages performants qui permettent de maintenir l'environnement de l'atelier propre et en ordre. L'environnement de travail s'améliore régulièrement dans les ateliers, notamment l'éclairage, les moyens de manutention et la circulation autour des machines. Le niveau de bruit reste généralement inférieur aux seuils nécessitant un dispositif de protection auditive.
Le (la) technicien(ne) utilise quotidiennement des moyens informatiques, notamment pour le suivi de production, la création et la gestion des programmes d'usinage.

1. Réaliser, à partir d'un plan, l'usinage de pièces unitaires ou de petites séries sur tour à commande numérique


Ordonnancer les opérations d'usinage et programmer un usinage sur tour à commande numérique.
Réaliser l'usinage de pièces unitaires ou de petites séries sur un tour à commande numérique.
Assurer le contrôle et la traçabilité d'une production de pièces usinées.


2. Réaliser, à partir d'un plan, l'usinage de pièces unitaires ou de petites séries sur centre d'usinage


Ordonnancer les opérations d'usinage et programmer un usinage sur centre d'usinage.
Réaliser l'usinage de pièces unitaires ou de petites séries sur un centre d'usinage.
Assurer le contrôle et la traçabilité d'une production de pièces usinées.


3. Mettre au point des productions en usinage de série sur machines-outils à commande numérique


Préparer le poste de travail pour la mise en production de nouvelles séries de pièces usinées.
Mettre au point et lancer des productions en usinage de série sur machines-outils à commande numérique.
Optimiser et stabiliser le process de production en usinage de série.
Assurer le contrôle et la traçabilité d'une production de pièces usinées.

}

TP Technicien de production industrielle

Niveau obtenu : Bac / BP / BT

En équipe, il réalise la production en série de pièces manufacturées conformes en qualité, en quantité, dans le temps et le délai prévus par le programme de production.

Les lignes automatisées sont équipées de robots, de cobots réalisant le chargement-déchargement et transfert de pièces, et d'équipements périphériques tels que des bols vibrants, des moyens de marquage et de conditionnement. Selon l'organisation de l'entreprise, ces lignes sont regroupées en îlots autonomes de fabrication.

Elles intègrent des technologies différentes telles que le pneumatisme, l'électricité, l'automatisme, la mécanique, l'hydraulique, la robotique et l'informatique industrielle.

Les missions principales du technicien sont :

  • la préparation, le lancement et le suivi de l'activité et de la performance de la ligne de production
  • la régulation des dérives du process de production
  • la résolution des dysfonctionnements sur la ligne de production
  • l'organisation de l'activité des personnels de production
  • l'accompagnement de l'adaptation des personnels de production au poste de travail
  • l'amélioration continue des indicateurs de production.

Le technicien de production respecte et fait respecter au sein de l'équipe les règles d'Hygiène, de sécurité et d'environnement (règles HSE), les procédures, les modes opératoires et les principes du développement durable de l'entreprise.

Il travaille en équipe avec les personnels de production (opérateurs et conducteurs de machines). Il intervient techniquement sans rôle hiérarchique envers eux. Il rend compte au responsable hiérarchique de son secteur de production. Au quotidien, il est en relation avec les services techniques de l'entreprise tels que la maintenance, la qualité, les méthodes.

Il met en œuvre régulièrement des nouveaux produits, des nouvelles matières et des nouvelles technologies dans l'entreprise.

Un système de supervision, quelquefois situé dans une salle de commande centralisée, aide à la conduite de l'installation, à la surveillance des paramètres de fonctionnement et affiche certains résultats de production.

Le technicien de production travaille dans un atelier de production. Selon ses compétences, il est mobile au sein des ateliers de production de l'entreprise.

L'exécution des tâches s'effectue debout et demande des déplacements fréquents autour des lignes de production. Le port d'équipements de protection individuelle tels que des chaussures de sécurité, un vêtement de travail et des protections anti-bruit est obligatoire.

Les conditions d'exercice varient selon l'environnement de travail qui peut occasionner du bruit, des odeurs et des températures élevées.

Les horaires de travail du technicien sont généralement en équipes postées avec parfois une activité en fin de semaine ; le travail en journée est plus rare. Le technicien dépasse parfois ses horaires habituels pour finaliser des essais ou participer à des groupes de travail.

Aucune habilitation technique particulière n'est obligatoire.

Selon l'organisation de l'entreprise, le poste requiert la maîtrise de la conduite d'engins de manutention de type gerbeur ou chariot élévateur. Une certification de type CACES (recommandation R389 Catégories 1 et 3) peut être nécessaire pour la tenue de l'emploi.

Certaines entreprises, selon leur activité, exigent des habilitations électriques pour non électricien BS et BE Manœuvre pour tenir l'emploi.

L'utilisation des terminaux d'ordinateurs et des écrans tactiles d'une installation est nécessaire. La manipulation de documents numériques, tels le dossier de fabrication, les modes opératoires, issus d'un outil connecté est de plus en plus courante dans les entreprises.

  1. Piloter une ligne de production industrielle :
  • Organiser un poste de travail
  • Démarrer et arrêter une ligne de production industrielle
  • Contrôler la conformité des pièces produites et stabiliser le process de production industrielle
  • Diagnostiquer et résoudre un dysfonctionnement sur une ligne de production industrielle
  • Suivre l'activité et la performance de la ligne de production industrielle

2. Organiser une production et optimiser le fonctionnement d'une ligne de production industrielle

  • Organiser l'activité des personnels de production
  • Accompagner les personnels de production à leur adaptation au poste de travail
  • Mener des actions d'amélioration technique ou organisationnelle sur une ligne de production industrielle


}

BTS Construction navale

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Du paquebot au bateau de plaisance, en passant par le pétrolier, le sous-marin et la plate-forme off-shore, le technicien supérieur en construction navale peut être amené à exercer des fonctions très variées. Il peut participer à tous les stades de la construction :
-au bureau d'études pour la préparation du projet, comportant à la fois les plans et le prix du navire ; à l'élaboration des plans complets du navire, quand le projet est accepté ;
- à l'organisation du travail, pour la planification des opérations, en respectant les délais et les prix ;
- sur le chantier pour le suivi et le contrôle des travaux en cours.
Il peut également assurer la maintenance et la réparation de navires de toutes tailles et provenances.
Il détermine la nature et l'importance des interventions à effectuer.
.}

Titre ingénieur Ingénieur diplômé de l’Ecole nationale supérieure d’ingénieurs Sud-Alsace (ENSISA) Spécialité Mécanique

Niveau obtenu : Bac +5 et plus

L’objectif de l’industrie mécanique est de fabriquer des structures et des systèmes mécaniques, pouvant être fort complexes, répondant aux besoins ainsi qu’aux exigences de qualité, de fiabilité et de coûts demandées par l’utilisateur. L’objectif visé implique une suite d’étapes faisant appel à l’ingénieur mécanicien ENSISA, dont les différentes missions sont :

·        De définir le cahier des charges fonctionnel auquel doit correspondre le système ou la structure mécanique,

·        De concevoir ce système mécanique afin qu’il soit conforme au cahier des charges fonctionnel, tout en respectant des contraintes supplémentaires techniques et scientifiques, économiques et écologiques,

·        De fabriquer ce système en respectant les coûts et les délais.

La réponse à ces trois missions nécessite la connaissance des matériaux, de la conception des structures à celle des procédés d’obtention des objets afin d’aboutir à leur optimisation en utilisant les outils d’analyse, de conception, de calcul, de simulation, de prototypage, de fabrication et de métrologie. L’ingénieur mécanicien ENSISA doit concevoir les systèmes de production en s’aidant des outils de simulation de procédé, de réalisation de prototypes de gestion de production et de simulation des flux. Il doit également organiser la gestion des flux physiques et informationnels dans l’entreprise et hors de l’entreprise.

De plus, une formation au management et à la gestion de projets, complétée par des projets et stages sont l’occasion de préparer le futur ingénieur à la fonction d’encadrement et à la prise de responsabilités.

 

Compétences ou capacités évaluées

 

- Dimension générique propre à l’ensemble des titres d’ingénieur. La certification implique la vérification des qualités suivantes :

 

1. Aptitude à mobiliser les ressources d’un large champ de sciences fondamentales.

2. Connaissance et compréhension d’un champ scientifique et technique de spécialité.

3. Maîtrise des méthodes et outils de l’ingénieur : identification et résolution de problèmes, même non familiers et non complètement définis, collecte et interprétation de données, utilisation des outils informatiques, analyse et conception de systèmes complexes, expérimentation.

4. Capacité à s’intégrer dans une organisation, à l’animer et à la faire évoluer : engagement et leadership, management de projets, maîtrise d’ouvrage, communication avec des spécialistes comme avec des non-spécialistes.

5. Prise en compte des enjeux industriels, économiques et professionnels : compétitivité et productivité, innovation, propriété intellectuelle et industrielle, respect des procédures qualité, sécurité.

6. Aptitude à travailler en contexte international : maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères, sûreté, intelligence économique, ouverture culturelle, expérience internationale.

7. Respect des valeurs sociétales : connaissances des relations sociales, environnement et développement durable, éthique.

 

- Dimension spécifique à l’ENSISA

 

Ecole de spécialité dont la formation est fondée sur une grande expérience industrielle, et formant des ingénieurs ayant des compétences métier reconnues dans leur champ scientifique et technologique. Prise en compte des aspects recherche, innovation et transfert de technologie par un enseignement et des projets adossés à la recherche scientifique et technologique effectuée au sein de laboratoires reconnus pas les instances nationales.

 

- Dimension spécifique à la spécialité Mécanique

 

1. Connaissance et compréhension approfondie des bases scientifiques et techniques du champ de la mécanique, des matériaux de tout type et du génie mécanique.

2. Capacité à analyser le besoin par la maîtrise de l’analyse fonctionnelle.

3. Capacité à concevoir ou à reconcevoir nécessitant la maîtrise de l’analyse de la valeur, de la science des matériaux, des sciences mécaniques, du calcul, de la modélisation et la simulation des systèmes, de la connaissance des solutions technologiques existantes et de la prise en compte du cycle de vie du produit de sa fabrication à son démantèlement.

4. Capacité à prototyper, à fabriquer et organiser la fabrication de systèmes mécaniques répondant à une exigence de qualité et de fiabilité conforme au cahier des charges technique et économique. La connaissance, des systèmes de production, de la gestion de production et de leur simulation, ainsi que de la métrologie est alors indispensable.

5. Maîtrise des couplages avec le monde physique (électronique, électrotechnique, automatique, commande, etc.) pour la conception de systèmes complexes.

 

}

Licence Professionnelle Maintenance des Systèmes Industriels, de Production et d'Energie

Niveau obtenu : Bac +3 ou +4

Parcours-type : Maintenance Industrielle et Sûreté des Process

 - Industries manufacturières et process continus

 - Prestations de maintenance pour industries, infrastructures (transports, distribution d’énergie, équipements urbains)

 - Tertiaire (équipements de bâtiments)

 

 

- Savoir analyser une situation relationnelle pour ainsi faire face, grâce à des outils,  aux difficultés qui peuvent surgir dans les rapports humains courants

- Être capable d'identifier les éléments concourant à l'efficacité des réunions et tester ses capacités de maîtrise d'un groupe

- Etre capable de gérer les projets au sein de la fonction maintenance

- Maîtriser l’anglais, en tant qu’outil de communication écrite et orale

-  Être capable de mesurer l'impact de l'industrie sur l'environnement en matière de réglementation et de normalisation.

- Connaître les risques auxquels sont exposés les utilisateurs des machines ainsi que les machines elles-mêmes

- Être capable mettre en œuvre une politique de maintenance adaptée à un type d'entreprise

- Identifier les différents types d’organisation de Maintenance en entreprise

- Concevoir des gammes d’intervention sur la base d’un historique et être capable d’ordonnancer les interventions

- Savoir imputer les coûts de maintenance aux différents centres de charge de l'entreprise

- Savoir gérer les investissements de maintenance par rapport aux coûts

- Être capable  de préconiser une maintenance spécifique à l'immobilier: sécurité, sous-traitance, travaux neufs et services généraux

- Connaître l’architecture de la GMAO

- Connaître les liens entre le diagnostic et la GMAO et étudier globalement la faisabilité d’un projet GMAO

 - Identifier les conditions de réussite de l’implantation d’une GMAO

- Rédiger un contrat de Maintenance, proposer une prestation de Maintenance, gérer de façon bilatérale la relation contractuelle en Maintenance

- Etre capable de faire un choix d'AMDEC applicable au contexte rencontré

- Etre capable de définir un cadre réel (ressources et matériel) pour mener à bien une étude AMDEC

 - Connaître les méthodes et outils de base de la sûreté de fonctionnement.

 - Savoir utiliser les lois de probabilité (essentiellement la loi de WEIBULL) pour déterminer les périodicités de   maintenance préventive des dispositifs réparables.

- Etre capable d’exploiter les retours d’expérience dans le domaine de fiabilité.

}

DUT Qualité, logistique industrielle et organisation

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Le professionnel titulaire du DUT QLIO réalise des missions de planification, de pilotage des flux, de gestion des ressources, d’animation d’équipes, de management par la qualité. Il assure une ou plusieurs activités de pilotage des processus de production de biens et de services, dans le cadre de l'amélioration de la performance en termes de coût, qualité, délai. Il met en œuvre des démarches de progrès afin de satisfaire aux exigences des clients internes ou externes. Il vérifie la conformité des résultats et mesure les performances des activités et processus associés à sa mission. Il propose des évolutions et adapte ses méthodes de travail, dans le cadre de l’amélioration continue, en tenant compte des exigences économiques, sociales et environnementales. Il peut coordonner une équipe ou diriger un service.

Planification :

-          Définir et mettre en place des données et outils de planification

-          Planifier et communiquer les décisions prises

-          Suivre les résultats liés à la mise en œuvre de la planification. Améliorer l'exploitation des outils de planification

 

Pilotage des flux, gestion des ressources :

-          Organiser et structurer les ressources matérielles

-          Piloter les flux et l’allocation des ressources humaines et techniques

-          Suivre les résultats liés au pilotage des flux, améliorer l'organisation et l'exploitation du pilotage des flux

 

Management par la Qualité :

-          Organiser et structurer le système de management par la qualité

-          Contrôler et améliorer le système de management par la qualité et son exploitation

-          Organiser le contrôle qualité et la maîtrise des processus

-          Mettre en place et déployer une démarche Responsabilité Sociétale et Environnementale des entreprises

-          Mettre en place une démarche intégrée, veiller à l’application stricte des règles d’Hygiène, de Sécurité et des normes Environnementales (transverse)

 

Animation d'équipes :

-          Participer activement à un travail collaboratif au sein de l'entreprise

-          Communiquer avec son environnement professionnel, interne et externe, y compris en anglais (transverse)

-          Rédiger et interpréter des documents professionnels y compris en anglais (transverse)

 

Amélioration de la performance, démarche de progrès :

-          Définir et conduire une démarche d'amélioration

-          Améliorer un système de production dans le cadre d’une démarche Responsabilité Sociétale et Environnementale des entreprises

 

Gestion de projet :

-          Travailler en équipe projet, en utilisant des outils collaboratifs

-          Gérer un projet, en respectant les délais et les contraintes économiques à l’aide d’outils de gestion de projet

 

 

}