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Sécurité et surveillance privées

Avril vous propose 12 diplômes pour les métiers Sécurité et surveillance privées :

CAP Agent de sécurité

Niveau CAP / BEP

Le titulaire du CAP « Agent de Sécurité » exerce ses fonctions dans des espaces ouverts au public ou non, de nature industrielle, commerciale, hospitalière, privative, culturelle ou sportive. Ces missions peuvent s'exercer dans une structure pourvue d’un service de sécurité interne, ou pour le compte d’une entreprise prestataire de services en matière de sécurité.

Elles visent à assurer la sécurité dans les domaines suivants :

-la protection des personnes,

- le secours à personnes,

- la surveillance et la protection des biens,

- la protection de l’environnement.

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Les «Métiers de la sécurité» se déclinent autour d’un triptyque regroupant :

-         la sécurité publique,

-         la sécurité civile,

-         la sécurité privée.

 Sécurité publique

Le/la titulaire de la spécialité «Métiers de la sécurité», après recrutement par concours ou sélection, intègre la police nationale, la gendarmerie nationale ou la police municipale.

Les activités qu’il/elle y exerce, relèvent :

- de la police administrative au sein de la police municipale,

- de la police administrative et judiciaire au sein de la police nationale et de la gendarmerie nationale.

Le/la titulaire de la spécialité «Métiers de la sécurité» est fonctionnaire d’état ou territorial, militaire ou contractuel de droit public.

Sous contrat de droit public, le/la titulaire de la spécialité «Métiers de la sécurité» peut exercer des activités d’adjoints de sécurité de la police nationale ou de gendarmes adjoints volontaires.

Sous réserve de remplir les conditions définies par la réglementation, le/la titulaire de la spécialité «Métiers de la sécurité» peut se présenter aux concours nationaux :

- de l’administration pénitentiaire,

- de l’administration des douanes.

Sécurité civile

Le/la titulaire de la spécialité «Métiers de la sécurité» peut, après recrutement par concours ou sélection, exercer le métier de sapeur-pompier professionnel, en qualité de fonctionnaire territorial au sein d’un Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS).

Le/la titulaire de la spécialité «Métiers de la sécurité» peut, après engagement, exercer le métier de sapeur-pompier militaire : brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), bataillon des marins-pompiers de Marseille (BMPM), sapeur-sauveteur militaire en unité d’instruction et d’intervention de la sécurité civile (UIISC).

Dans le cadre d’un engagement citoyen défini par un contrat de droit public, parallèlement à son métier, le/la titulaire de la spécialité «Métiers de la sécurité» a reçu la formation qui lui permet d’exercer en qualité de sapeur-pompier volontaire (SPV) dans un SDIS.

Sécurité privée

Le/la titulaire de la spécialité «Métiers de la sécurité» peut travailler soit dans une entreprise privée de sécurité soit dans un service interne de sécurité d’une entreprise.

Il/elle peut exercer certains métiers de la sécurité privée tels que, agent de sécurité, agent de contrôle d’accès, agent de surveillance, agent de gardiennage, agent de protection physique des personnes, agent de sécurité dans l’événementiel, agent de sécurité incendie.

Il/elle peut également, après avoir suivi et validé des formations complémentaires, exercer des métiers tels qu’agent cynophile, agent de vidéoprotection, agent de sûreté portuaire ou aéroportuaire, convoyeur et transporteur de fonds, agent de sécurité sur sites spécifiques et sensibles.

L’ensemble de ces emplois s’exerce dans le respect des règles d’hygiène, de sécurité, de sûreté, des principes de déontologie, conformément à la réglementation, ainsi qu’aux procédures et aux conditions d’exercice.

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Ce professionnel exerce ses compétences de technicien aussi bien en prévention qu'en intervention. Dans le premier cas, il répertorie les risques propres à l'entreprise, les analyse et propose des moyens pour les prévenir.Il identifie les matériels mis à sa disposition et apprécie leur adéquation avec le risque correspondant. Il sait traiter les informations transmises par les moyens techniques de surveillance à distance (sur un site ou dans le cadre d'une centrale de télésurveillance)
Lors d'une intervention, il choisit les moyens matériels et humains selon la nature du sinistre et leur degré d'efficacité.Il sait discerner les limites de l'action à mener et s'il y a lieu de faire appel à des des services techniques d'assistance ( privés, publics)
Il peut encadrer une équipe et lui donner des ordres dans le respect des réglementations en vigueur. Il est également capable d'assurer les tâches administratives correspondantes.

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Comment bien choisir son diplôme

Bien choisir un diplôme VAE

Choisir le diplôme qui correspond le mieux à votre expérience peut-être compliqué. N'hésitez pas à consulter notre rubrique de conseils sur le sujet ! Vous y apprendrez par exemple que même si vous n'avez aucun diplôme vous pouvez obtenir directement une licence par la VAE, si votre expérience le justifie !

L'accès à l'exercice de l'activité de surveillance humaine est réglementé et nécessite la détention d'une carte professionnelle. L'agent de sûreté et de sécurité privée peut exercer des missions liées à la surveillance humaine et à la sécurité incendie sous réserve de justifier des exigences et des conditions posées par chacune des deux réglementations. Dans le secteur public, il est soumis aux conditions d'accès des agents de la fonction publique.

L'agent de sûreté et de sécurité privée surveille les lieux par une présence préventive ou dissuasive. Il gère l'accueil physique et traite les appels téléphoniques. En fonction de la gradation des risques et des menaces, il contrôle les accès aux bâtiments, aux zones sensibles et autres espaces identifiés et fluidifie les déplacements. Il anticipe les situations conflictuelles ou menaçantes par des techniques de détection et de désamorçage. En cas de situation conflictuelle dégradée, il intervient en préservant l'intégrité physique des personnes.

Il peut être amené à renseigner des documents opérationnels et être force de proposition dans le cadre de la démarche qualité de service.

L'agent de sûreté et de sécurité privée contribue à la prévention des risques pour une protection globale du site. Il prend en compte les risques professionnels spécifiques à l'activité de sécurité. Il contribue à la prévention des risques et gère les risques liés à la sécurité et à l'environnement de travail.

Il détecte ou intervient face à un comportement suspect, un acte malveillant ou terroriste. Suite à une anomalie, à un déclenchement d'alarme intrusion, technique, ou incendie, il intervient pour maintenir ou rétablir la situation.

L'agent de sûreté et de sécurité privée contribue au renforcement de la sécurité sur des sites dits « sensibles ». La vulnérabilité du site conduit l'agent à appliquer des mesures de sécurité renforcées et à intensifier sa vigilance dans une démarche proactive.

Tout au long de son service, il peut être amené à prendre les mesures qui s'imposent en préservant sa sécurité et celle d'autrui.

Il maintient en état de propreté son poste de travail, vérifie la présence, l'état, le fonctionnement des moyens techniques et des moyens de secours. Le cas échéant, il effectue des interventions pour remédier à un dysfonctionnement de premier niveau.

L'agent de sûreté et de sécurité privée s'adapte en permanence à l'évolution des dispositifs technologiques pouvant associer des outils numériques et des logiciels.

Il communique à distance, en face-à-face ou par écrit avec les services internes, les partenaires et les services compétents. Il protège les informations confidentielles. Il rend compte oralement ou par écrit à sa hiérarchie. Il alerte les personnes compétentes ou habilitées en fonction de la situation et de son évolution.

Il trace les actions sur une main courante papier, électronique ou dans un rapport d'intervention ou circonstancié.

L'emploi s'exerce à l'intérieur des bâtiments ou dans la limite des lieux dont il a la garde, en présence des personnels, des partenaires ou du public, le jour ou la nuit. A titre exceptionnel, il peut être autorisé à exercer sur la voie publique.

L'activité d'agent de sûreté et de sécurité privée s'exerce le plus souvent de façon sédentaire, sur tout type de site présentant des risques ou pouvant être des cibles potentielles. L'amplitude horaire varie en fonction de l'activité des sites. La maîtrise de la langue française au niveau B1 du cadre européen commun de référence pour les langues est requise. L'utilisation de l'anglais au niveau A1 du cadre européen commun de référence pour les langues peut être souhaitée.

L'agent de sûreté et de sécurité travaille le plus souvent en équipe. Il porte une tenue particulière et des EPI appropriés aux risques. La détention du certificat « sauveteur secouriste du travail » délivrée par l'INRS est requise.

Sur des sites non réglementés en matière d'incendie, la qualification SSIAP1 peut être utilisée, sans aucun caractère obligatoire. La détention d'une habilitation électrique, délivrée par l'employeur, est requise pour exercer la qualification SSIAP.

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L'agent de prévention et de sécurité assure la protection des marchandises, des locaux, des équipements techniques et éventuellement des personnes. Il surveille les lieux à un poste fixe ou en effectuant des rondes .
Il connaît l'emplacement des installations à surveiller et vérifie le bon fonctionnement des moyens de protection mis en place.
Il intervient également en cas d'inondation ou d'incendie et donne les premiers secours aux personnes blessées. Il fait appel aux services compétents (police, gendarmerie, pompiers) et rédige un compte rendu d'accident.
Il travaille seul ou en équipe, le jour ou la nuit, le week end. Il travaille en uniforme sauf dans le cadre de la protection de personnes ou de la surveillance contre le vol des locaux commerciaux.
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Sur court préavis, le coordinateur en intervention et/ou en situation d’urgence  est en charge de l’analyse de situation, dans des délais contraints afin d’élaborer une stratégie de réponse adaptée et argumentée. Dans le respect de la stratégie globale, il est capable d’appliquer les plans, coordonner et superviser les actions, piloter les phases de l’intervention et les activités s’y rattachant, élaborer les directives et contrôler leur application dans le respect des lois et règlements, activer les réseaux d’information.
Dans un cadre général, le coordinateur en intervention est en mesure de déterminer les objectifs opérationnels, organiser les moyens mis à sa disposition, en évaluer la performance et mettre en place des solutions aux problèmes rencontrés.
- il propose des changements contribuant au développement de la qualité et de la performance du secteur d’activité et/ou de la structure.
- il assure le suivi budgétaire et la maîtrise des financements.
- il élabore les bilans, études, analyses et documents relatifs à son domaine.
- il initie, anime et coopère avec des réseaux de partenaires.
Dans un cadre plus particulier, le coordinateur en intervention est capable de superviser la sécurité et la sûreté, piloter l’activité de la structure, s’assurer de la disponibilité des ressources, et déterminer les actions de la « supply chain ».
Le coordinateur pilote des processus, des projets ou des missions spécifiques.
Selon la spécialité, en relation permanente et en totale synergie avec tous les acteurs impliqués dans la gestion de la crise il anticipe et collecte de l'information, en lien avec les experts de son réseau il conçoit les plans de contingence et il conseille la direction sur la logistique opérationnelle en préconisant des choix et des options adaptés, après avoir basé sa réflexion sur l’anticipation, la disponibilité, les élongations, la stabilité, la sécurité, le coût.

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Dans le respect du cadre légal de la vidéoprotection, du code de la sécurité intérieure, des procédures internes au service ou définies par le client, l'opérateur en vidéoprotection assure la prévention des risques en fonction des sites à surveiller.
Dans le respect du cadre législatif et réglementaire, du code de la sécurité intérieure, de procédures internes de l'entreprise et des procédures définies par le client, l'opérateur en télésurveillance assure la protection des sites des professionnels ou des particuliers.
L'accès aux deux activités est réglementé et nécessite une carte professionnelle.
En vidéoprotection, l'opérateur visionne, analyse, exploite des images émanant de tout système qui produit des images pour sécuriser des personnes, des lieux, des espaces ou des bâtiments. Il déclenche et suit les différents types d'intervention (alarmes, télésurveillance, astreinte) en vue d'informer les acteurs privés ou publics chargés d'intervenir sur les sites. L'opérateur trace les événements sur le registre prévu à cet effet ou sur une main courante informatisée.
En télésurveillance, sur les sites télésurveillés, il réceptionne, traite rapidement et efficacement des alarmes provenant des systèmes de sécurité (alarmes intrusion, incendie, technique), couplés ou intégrés à des dispositifs de vidéoprotection.
En cas d'événement, il écoute l'interlocuteur, le questionne, et reformule sa demande afin d'établir un constat de la situation, et qualifier la nature et le degré d'urgence. Il gère les déclenchements d'alarme associés à une levée de doute physique, audio ou vidéo.
Il diligente à distance l'intervention par des moyens humains ou par vidéo en cas d'événement, en cas d'incident ou sur demande, selon les priorités définies par les procédures. Il s'assure du retour à la normalité des systèmes de sécurité.
Dans le cadre de la relation client, il apporte un conseil de niveau 1 au client.
L'opérateur trace les événements « au fil de l'eau » sur le registre prévu à cet effet ou sur une main courante informatisée.
En centre d'exploitation, l'opérateur en vidéoprotection et en télésurveillance s'assure des principales opérations de maintenance de niveau 1 et applique les procédures de niveau 1 pour leur remise en fonctionnement.
Dans le cadre de la continuité de service, il est en contact permanent avec les référents désignés par le centre d'exploitation ou les personnes habilitées, les clients, les intervenants, les forces de l'ordre et les services de secours.
La gestion simultanée d'informations et de tâches est courante.
Les activités de vidéoprotection et de télésurveillance sont exercées soit indépendamment ou de façon complémentaire, seul ou en équipe, sous la responsabilité d'un responsable hiérarchique de l'entreprise. Dans le respect des limites de ses fonctions, l'opérateur en vidéoprotection et en télésurveillance peut prendre des décisions d'urgence adaptées à la situation. Il respecte la confidentialité des informations et rend compte oralement et par écrit à sa hiérarchie.
La pratique de formules courantes dans une langue étrangère peut être demandée. Il peut exercer d'autres activités liées à la surveillance à distance, telles que la géolocalisation des personnes et des véhicules.
L'emploi de l'opérateur est sédentaire et s'exerce en position assise dans un centre d'exploitation constitué d'écrans de réception d'informations.
En vidéoprotection, l'amplitude horaire varie en fonction de l'activité.
En télésurveillance, l'opérateur peut travailler de jour comme de nuit, week-ends et jours fériés.

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Sur les bases aéronavales, les plateformes aéroportuaires ou à bord des navires sur les ponts d’envol ou les plateformes hélicoptères, le responsable zone aéronef a la responsabilité du bon déroulement des opérations de préparation et de leur mise en œuvre des aéronefs (démarrage, décollage, appontage, tractage, mise en place et rangement des aéronefs sur l’ascenseur), en zone aviation et dans le hangar.
Le responsable zone aéronef intervient sur les zones de circulation des aéronefs ; il dirige les opérations de protection et de fixation des aéronefs ; il veille à la sécurité de ses équipiers ainsi que des personnes évoluant sur zone ; il est responsable de l’intégrité des aéronefs lors des opérations de préparation et de roulage ; il intervient pour prévenir tout incident ou sinistres (crash, incendie…) ; il assure l’entretien des zones de circulation des aéronefs et des matériels (équipements de protection individuelle, fixations pour les aéronefs, matériel d’entretien…).
Dans la marine nationale, le responsable zone aéronef assure de multiples fonctions, correspondant dans le secteur civil aux emplois suivants : chef d’agent de piste d’aéronautique, chef d’agent de piste aéroportuaire, chef cariste, agent de sécurisation des pistes/ des aéronefs/ des aires de roulage/ de stationnement, chef d’agent de fret aérien :
- En qualité de Directeur de pont d’envol ou de chef d’agent de piste d’aéronautique, il réalise l’encadrement de proximité des manutentionnaires d’aéronautique. Il dirige et coordonne les opérations d’avitaillement et de manutention manuelle des aéronefs (ravitaillement en kérosène, calage, saisinage, déplacement des aéronefs). De plus, il dirige et coordonne les opérations pendant les phases de décollage, de transfert héliporté de matériel et/ou de personnel et d’appontage des aéronefs. Lors de ces manœuvres, il est responsable de l’intégrité des aéronefs et de la sécurité du personnel. Il coordonne les actions de sécurisation des pistes, des aéronefs, des aires de roulages et de stationnement.
- En qualité de chef cariste, il dirige les manutentionnaires d’aéronautique lors de la conduite de tout type de matériel « tracteur » et moyen de manutention permettant le déplacement des aéronefs sur le pont d’envol ou la plateforme aéroportuaire. Titulaire du permis de conduire, il est qualifié et habilité à conduire ce type d’engin.
- En qualité d’agent de sécurisation des pistes, des aéronefs et des aires de roulage et de stationnement, il est chargé de l’entretien des zones de circulation des aéronefs et est responsable des matériels (équipements de protection individuelle, fixations pour les aéronefs, matériel d’entretien…).
Le responsable zone aéronef exerce une activité professionnelle à risque, dans des conditions particulièrement exigeantes au plan physique.
Cet emploi implique un éloignement du domicile, dont la durée varie de plusieurs jours à plusieurs mois. L’activité s’exerce de jour comme de nuit, et le cas échéant les week-ends et jours fériés.

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L’assistant-coordinateur en intervention et/ou en situation d’urgence intervient au profit de personnes isolées ou de populations en détresse dans des contextes marqués par la crise et des environnements instables.
Au sein du ministère de la Défense, et plus spécifiquement au sein des forces spéciales, l’ « assistant-coordinateur en intervention et/ou en situation d’urgence » exerce des fonctions de :
-    chef ou sous-officier adjoint de groupe commando spécialisé (SAS ou GRA) ;
-    chef de GCS en détachement de liaison et de contact (DLC) ;
-    sous-officier responsable ou adjoint d’une action de formation.
Dans le secteur civil, l’emploi renvoie aux fonctions d’assistant-coordinateur, responsable d’une unité opérationnelle et/ou fonctionnelle ou aux fonctions d’administration et de coordination en intervention et/ou en situation d'urgence.
Pour ce faire, il exerce dans trois grands domaines d’activités ci-dessous, assortis de deux autres, variant selon l’option (Terre ou Air) :
D1. Intervention
D2. Management de la structure
D3. Information-communication
D4. Aide à la mobilité terrestre
D5. Accueil d’aéronefs

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