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Management de sécurité privée

Avril vous propose 12 diplômes pour les métiers Management de sécurité privée :

- Evaluation de situations, des risques et des besoins en protection, surveillance et proposition de solutions adaptées au client
- Elaboration et évolution de plans de prévention et de sécurité
- Organisation et contrôle des interventions de sécurité, des mises en sécurité de site et des exercices
- Contrôle de l'application des règles et des consignes de sécurité et la sécurisation des sites et des équipements
- Identification des dysfonctionnements, incidents (intrusion, sinistre, vol, ...) et mise en place ou préconiser les actions correctives (évolutions, moyens, ...)
- Etablissement de rapports, actes de procédures, ... des actions de sécurité et d'ordre public et renseigner les autorités locales, administratives, judiciaires, ...
- Information de la population sur les risques majeurs d'insécurité civile et sur la gestion du risque dans le secteur privé
- Suivi et négociation de certains contrats de sécurité, de plans locaux ou de coopération de politique urbaine
- Encadrement opérationnel des sociétés de sécurité privée (gardiennage, transport de fonds, surveillance électronique) ainsi que les services internes des entreprises et des commanditaires (collectivités territoriales, bailleurs sociaux, transporteur
- Participation aux projets territoriaux de sécurité urbaine dans le cadre de la politique de la ville
- Surveillance d'un groupe de bâtiments et des espaces en commun attenants
- Mise en œuvre de technologies de sûreté pour superviser le signalement des désordres ou dégradations
- Contrôle des équipements réglementés et non réglementés

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Ce professionnel exerce ses compétences de technicien aussi bien en prévention qu'en intervention. Dans le premier cas, il répertorie les risques propres à l'entreprise, les analyse et propose des moyens pour les prévenir.Il identifie les matériels mis à sa disposition et apprécie leur adéquation avec le risque correspondant. Il sait traiter les informations transmises par les moyens techniques de surveillance à distance (sur un site ou dans le cadre d'une centrale de télésurveillance)
Lors d'une intervention, il choisit les moyens matériels et humains selon la nature du sinistre et leur degré d'efficacité.Il sait discerner les limites de l'action à mener et s'il y a lieu de faire appel à des des services techniques d'assistance ( privés, publics)
Il peut encadrer une équipe et lui donner des ordres dans le respect des réglementations en vigueur. Il est également capable d'assurer les tâches administratives correspondantes.

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L'agent de prévention et de sécurité assure la protection des marchandises, des locaux, des équipements techniques et éventuellement des personnes. Il surveille les lieux à un poste fixe ou en effectuant des rondes .
Il connaît l'emplacement des installations à surveiller et vérifie le bon fonctionnement des moyens de protection mis en place.
Il intervient également en cas d'inondation ou d'incendie et donne les premiers secours aux personnes blessées. Il fait appel aux services compétents (police, gendarmerie, pompiers) et rédige un compte rendu d'accident.
Il travaille seul ou en équipe, le jour ou la nuit, le week end. Il travaille en uniforme sauf dans le cadre de la protection de personnes ou de la surveillance contre le vol des locaux commerciaux.
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Comment bien choisir son diplôme

Bien choisir un diplôme VAE

Choisir le diplôme qui correspond le mieux à votre expérience peut-être compliqué. N'hésitez pas à consulter notre rubrique de conseils sur le sujet ! Vous y apprendrez par exemple que même si vous n'avez aucun diplôme vous pouvez obtenir directement une licence par la VAE, si votre expérience le justifie !

Sur court préavis, le coordinateur en intervention et/ou en situation d’urgence  est en charge de l’analyse de situation, dans des délais contraints afin d’élaborer une stratégie de réponse adaptée et argumentée. Dans le respect de la stratégie globale, il est capable d’appliquer les plans, coordonner et superviser les actions, piloter les phases de l’intervention et les activités s’y rattachant, élaborer les directives et contrôler leur application dans le respect des lois et règlements, activer les réseaux d’information.
Dans un cadre général, le coordinateur en intervention est en mesure de déterminer les objectifs opérationnels, organiser les moyens mis à sa disposition, en évaluer la performance et mettre en place des solutions aux problèmes rencontrés.
- il propose des changements contribuant au développement de la qualité et de la performance du secteur d’activité et/ou de la structure.
- il assure le suivi budgétaire et la maîtrise des financements.
- il élabore les bilans, études, analyses et documents relatifs à son domaine.
- il initie, anime et coopère avec des réseaux de partenaires.
Dans un cadre plus particulier, le coordinateur en intervention est capable de superviser la sécurité et la sûreté, piloter l’activité de la structure, s’assurer de la disponibilité des ressources, et déterminer les actions de la « supply chain ».
Le coordinateur pilote des processus, des projets ou des missions spécifiques.
Selon la spécialité, en relation permanente et en totale synergie avec tous les acteurs impliqués dans la gestion de la crise il anticipe et collecte de l'information, en lien avec les experts de son réseau il conçoit les plans de contingence et il conseille la direction sur la logistique opérationnelle en préconisant des choix et des options adaptés, après avoir basé sa réflexion sur l’anticipation, la disponibilité, les élongations, la stabilité, la sécurité, le coût.

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Le Responsable d’équipes de surveillance et d’intervention exerce les activités suivantes :      

1. Protection de sites sensibles     

• Conduire et superviser des actions de surveillance et de protection de sites sensibles à terre et/ou en mer     

• Elaborer et faire évoluer un dispositif de protection sécurité d’un point sensible terrestre et/ou maritime en mobilisant des moyens aériens et /ou maritimes     

• Développer les capacités opérationnelles individuelles et collectives du personnel dans le domaine de la protection sécurité     

2. Management opérationnel     

• Organiser le fonctionnement courant de l’unité     

• Garantir le suivi administratif du personnel     

3. Gestion de matériel     

• Gérer l’armement et les munitions (bon fonctionnement et disponibilité opérationnelle)     

• Assister le chef de service dans les différentes tâches d’exploitation, de gestion et de suivi technique et comptable du matériel

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- Elaboration de projets d’actions de prévention de la délinquance, d’actions de sécurité publique

- Suivi de dossier et de contentieux en matière pénale

- Contribution à la recherche scientifique, notamment par la publication d’articles, dans le domaine du droit pénal et des sciences criminelles

- Informations et conseils relatifs au risque pénal, à destination de personnes morales, de droit privé ou de droit public, ou des personnes physiques

- Rédaction de rapports et d’actes de procédures

- Veille juridique en droit pénal et sciences criminelles

- Organisation d’une procédure pénale

- Produire une expertise dans les affaires criminelles et pénales

- Résoudre à l’amiable un conflit dans le cadre d’une médiation pénale

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Au sein du ministère des Armées, le titulaire de la certification manage les équipes cynotechniques (binômes homme / chien) chargées des missions de sécurité et de protection à savoir:
•- l'appui au "combat débarqué" qui regroupe les missions de sûreté, offensive, défensive et les missions particulières;
•- la sécurité et la protection des installations militaires (dépôt de munitions, matériels sensibles, zones protégées...).
Dans le cadre de son métier, le chef de service cynotechnique exerce les activités suivantes :
1 - Management d'une structure / d'un service cynotechnique : le titulaire de la certification s'assure de la disponibilité opérationnelle des moyens humains, canins et matériels nécessaires à la réalisation des missions affectées à son service ;
2 - Conseil en cynotechnie : il apporte un appui technique en cynotechnie auprès des directions, des particuliers pour la prévention des risques et le déploiement d'équipes cynotechniques lors de missions opérationnelles spécifiques ;
3 - Formation en cynotechnie : il anime des séances de formations collectives au profit de cynotechniciens (instructions élémentaires et spécifiques, adaptation, règlementation, préparation opérationnelle....)

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La certification recouvre les activités suivantes :

Dans le domaine du management :

  • animation d’entretiens professionnels individuels;
  • aimation d’entretiens professionnels collectifs ;
  • soutien à la motivation individuelle et collective;
  • préservation de la cohésion et promotion de l’esprit d’équipe;
  • répartition des taches ;
  • régulation des relations intra-équipe et inter-équipes (gestion des conflits) ;
  • élaboration des modalités de fonctionnement de l’unité/du service ;
  • délégation,développement et optimisation des compétences des subordonnés.

Dans le domaine du pilotage :

  • prise en compte et analyse des directives de l’échelon supérieur ;
  • déclinaison de la politique stratégique de la direction ;
  • coordination de l’activité interne;
  • contrôle du déroulement des actions;
  • évaluation de l’efficience des actions ;
  • communication ascendante, descendante et transverse ;
  • contrôle de la bonne exécution du travail.

Dans le domaine de la gestion des ressources :

  • administration du personnel;
  • gestion logistique du matériel et des équipements de l’unité/de la cellule ;
  • élaboration et suivi du budget de l’unité/de la cellule.

Les responsables en management des organisations, option « management opérationnel » exercent en plus les activités suivantes :

  • analyse du contexte spécifique d’une intervention;
  • conception d’une intervention ;
  • supervision de l’intervention ;
  • évaluation opérationnelle.

Les responsables en management des organisations, option « management stratégique » exercent en plus les activités suivantes :

  • management de l’information ;
  • aide à la décision et suivi des actions de la direction.
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Le contexte d’emploi et des activités est contraint par la crise imposant une intervention. La crise sécuritaire est une phase grave dans l’évolution des faits d’une société, au-delà du seuil de tolérance de la population vis-à-vis de la violence, en particulier. Les fondements de la stabilité étatique sont dégradés. La crise provoquée inclut de multiples acteurs dans la durée et peut être contagieuse. Sa gestion requiert la mise en œuvre de mesures coordonnées. Elle constitue une rupture d’équilibre au sein d’un État ou entre plusieurs États, créant ainsi des tensions susceptibles de déboucher sur des troubles graves ou un conflit. 

L’intervention désigne la contribution d’une structure au secours immédiat d’une population victime d’un événement. Elle s’inscrit dans la réponse initiale des autorités locales et des premières aides. Elle nécessite une préparation spécifique et rigoureuse permettant un déploiement rapide et lointain. Son processus d’élaboration et de mise en œuvre implique, le plus souvent dans l’urgence, des acteurs ayant des cultures, des méthodes de travail et des capacités spécifiques, notamment la résilience. 

Ainsi, les préconisations et les propositions de l'assistant-coordinateur en intervention et/ou en situation d'urgence doivent s’inscrire dans une perspective d’ensemble. Évoluant dans ce contexte et ce type de structure, il intervient soit en manageant une équipe, soit en freelance. 

Par ailleurs, dans le cadre d’une intervention imposant une évacuation de personnes, la structure décidera de la mener soit par vecteurs terrestres (convois), soit par vecteurs aériens. Elle désigne alors l'assistant-coordinateur en intervention et/ou en situation d'urgence spécialisé dans l’un ou l’autre vecteur : 

- dans l’exécution d’une mission de coordination de convois, le certifié titulaire de l’option « Assurer l’aide à la mobilité terrestre dans une zone de crise » doit garantir l’accompagnement et la protection de l’ensemble des véhicules et de leur chargement ne disposant pas de moyens propres à répondre à une menace et se déplaçant sur un itinéraire prédéfini. En phase de stabilisation d’une catastrophe naturelle ou lors d’une crise (situation dangereuse ou hors de contrôle), les déplacements ne s’effectuent plus uniquement sur des itinéraires sécurisés du réseau routier traditionnel. Néanmoins, des convois de véhicules de transport civils, appartenant à des entreprises privées, peuvent être organisés pour participer au ravitaillement logistique, à la reconstruction de l’infrastructure locale et/ou à l’évacuation de personnes. Ces transports peuvent être accompagnés par un ou plusieurs véhicules d’escorte pour faciliter leurs déplacements et les franchissements d’obstacles. 

- dans l’exécution d’une mission aérienne, le certifié titulaire de l’option « Accueillir les aéronefs tactiques dans une zone de crise » conduit et coordonne les opérations terrestres concourant à la sécurité d’un atterrissage. En effet, l’aviation (civile ou militaire) peut être amenée à effectuer des transports de personnel et de matériel sur des terrains rudimentaires et non revêtus. Appelés terrains sommaires, ces terrains d’aviation sont à distinguer des plateformes conventionnelles aménagées revêtues (leur utilisation reste limitée à certains avions). Dans ces deux cas, l’accueil d’aéronefs (voilure tournante ou voilure fixe) implique une reconnaissance préalable par des équipes spécialisées en mesure d’effectuer la mise en œuvre d’une plateforme aéronautique. Cet atout opérationnel tend à apprécier immédiatement une situation, afin de concevoir des réponses quant à l’employabilité d’un terrain par des vecteurs aériens. 

En outre, l'assistant-coordinateur en intervention et/ou en situation d'urgence (acisu) peut exercer son action selon sa spécialisation : 

- dans le domaine de l’information, le certifié titulaire de l’option « Investiguer, traiter puis diffuser l’information dans une zone de crise » participe à la planification et à la préparation de la recherche, en matière de moyens humains ou matériels, nécessaires et de l'étude de tous les aspects (humains, géographiques, etc.) de la zone d'investigation. Il contribue à orienter et conduire cette recherche afin que la collecte d'information soit la plus efficiente possible dans le but que son traitement puisse déterminer avec précision toute évolution d’une situation dans un cadre espace-temps donné. Il collabore à la mise à disposition de la production, synthèse des données brutes recueillies, à tous les correspondants et interlocuteurs ayant à en connaitre définis dans les directives. 

- dans les télécommunications opérationnelles qui regroupent l’ensemble des moyens, techniques, procédés, procédures, etc. permettant la liaison entre différentes entités et structures quelle que soit la hiérarchisation ou leur positionnement. Le certifié titulaire de l’option « Gérer et exploiter les télécommunications opérationnelles dans une zone de crise » est une pièce maîtresse dans la conduite des télécommunications mais également dans l’exploitation de l’outil informatique en réseau ouvert ou fermé, tout en participant à la cybersécurité. 

Pour ce faire, les activités de l'assistant-coordinateur en intervention et/ou en situation d'urgence se présentent au sein de trois blocs de compétences constituant le tronc commun du métier, auxquelles s'ajoutent les activités d'au moins l'un des quatre blocs constituant quatre options.

Les activités du bloc de compétences n° 1 du tronc commun "contribuer à l’organisation, à la gestion et au désengagement d’une intervention en situation d’urgence" :

Au sein d’une structure rompue au travail en équipes autonomes et isolées, bien souvent dans des pays en état d’insurrection voire de guerre, la réussite de l’action finale est dépendante de la coordination des différentes équipes spécialisées et des moyens dédiés dans un domaine précis. Cette accoutumance à la nécessaire organisation des actions implique le respect des phases suivantes : 

A1. Préparation de l’intervention ; 

A2. Déploiement pour l’intervention ; 

A3. Interventions spécifiques ; 

A4. Coordination ; 

A5. Désengagement. 

Les activités du bloc de compétences n° 2 du tronc commun "participer au management d’une structure, en intervention et/ou en situation d’urgence" :

La rigueur, mais aussi la faculté d’adaptation et le strict respect de la mission à mener permettent une exécution sans faille par des opérateurs rigoureusement sélectionnés. Très résilient sur les plans physique et psychologique, capable de remplacer le responsable de la structure au pied levé mais aussi de « penser et agir autrement », l'assistant-coordinateur en intervention et/ou en situation d'urgence mène les actions suivantes : 

A1. Gestion administrative du personnel ; 

A2. Gestion des moyens techniques et suivi logistique ; 

A3. Activités courantes ;  

A4. Mise en condition opérationnelle de la structure. 

Les activités du bloc de compétences n° 3 du tronc commun "organiser et mettre en œuvre la communication, en intervention et/ou en situation d’urgence" :

Fonction essentielle, l’information est l’instrument privilégié de prévention et de gestion de crise. Elle est, plus que jamais, un moyen d’aide à la décision. L’information, au sens large du terme, regroupant tant celle donnée par les médias que les indications, les renseignements, les précisions sur un sujet, les évènements, les jugements, etc., permet de caractériser l’environnement dans lequel évolue la structure ad hoc. La recherche de cette information, sa collecte, son interprétation et sa communication sont menées par l’assistant-coordinateur en intervention et/ou en situation d’urgence sous trois formes : 

A1. Valorisation et diffusion ; 

A2. Partenariat ; 

A3. Veille technologique et prospective.     


Les activités de l'assistant-coordinateur en intervention et/ou en situation d'urgence (ACISU) au sein de quatre blocs de compétences représentant les quatre options possibles (au moins l'un des quatre blocs optionnels est mis en œuvre par l'ACISU) s'articulent comme suit :

dans le bloc optionnel "investiguer, traiter puis diffuser l’information dans une zone de crise" :

activité 1 - Préparation de la recherche ; 

activité 2 - Conduite de la recherche ; 

activité 3 - Collecte et traitement de l’information ; 

activité 4 - Diffusion de l’information. 

dans le bloc optionnel "assurer l’aide à la mobilité terrestre dans une zone de crise" :

activité 1 - Préparation d’itinéraires ; 

activité 2 - Constitution d’un convoi ; 

activité 3 - Coordination d’un convoi et de son escorte ; 

activité 4 - Ouverture d’itinéraire. 

dans le bloc optionnel "gérer et exploiter les télécommunications opérationnelles dans une zone de crise" :

activité 1 - Organisation de la mission ; 

activité 2 - Préparation du matériel ; 

activité 3 - Gestion des télécommunications opérationnelles ; 

activité 4 - Exploitation de l’informatique ; 

activité 5 - Gestion des matériels ; 

activité 6 - Prévention en cybersécurité des systèmes d’information/signaux parasites compromettants. 

dans le bloc optionnel "accueillir les aéronefs tactiques dans une zone de crise" :

activité 1 - Détermination d’utilisation d’une zone de poser ; 

activité 2 - Préparation d’une aire de poser ; 

activité 3 - Sécurisation d’une zone de poser ; 

activité 4 - Assistance au poser.     

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