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Le titulaire de ce diplôme est ouvrier polyvalent et intervient aux différents stades de la fabrication : préparation des pâtes, façonnage, émaillage et cuisson. Ces opérations sont exécutées par des machines automatisées ou non.
La tâche essentielle de l'ouvrier est de faire fonctionner ces machines, de les régler, de les entretenir, d'assurer un premier dépannage.
Il connaît la chronologie de la fabrication, les matériaux utilisés en fonction de la production choisie, les types de machines ainsi que leurs caractéristiques techniques, leur programmation et leur réglage.
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BP Barman

Équivalence Bac / BP / BT

Le barman approvisionne et met en place les produits du bar afin de commercialiser l'ensemble des boissons proposés à la clientèle. Il assure la relation avec le client par un accueil et une ambiance personnalisés.
Il confectionne les cocktails.
Il gère et contrôle l'activité bar en analysant les ventes, en optimisant les stocks...
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BTS Travaux publics

Équivalence Bac +2 / DUT / BTS

Ce technicien supérieur assure l'interface entre le chantier, les clients, les fournisseurs et la hiérarchie de l'entreprise. Il est capable de remplir les fonctions suivantes :
- études : il mène les études techniques et économiques d'un ouvrage ; - exploitation : il participe à la préparation du chantier. Il en réalise le budget prévisionnel ;
-préparation : il choisit les moyens humains, les matériels et les matériaux, il améliore les conditions techniques et économiques du chantier. Il exécute les démarches administratives, le budget, le plan d'hygiène et de sécurité ; -réalisation : suivant le cahier des charges, il conduit les travaux du chantier jusqu'à leur réception, il contrôle et anime des équipes, assure les relations avec le maître d'oeuvre et les organismes extérieurs.
Il sait tenir compte des impératifs de qualité, de coût, de sécurité.
Le technicien supérieur peut avoir des activités commerciales comme la recherche de clients. Il peut aussi assurer une fonction de conseil, en particulier auprès des décideurs régionaux.
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Comment bien choisir son diplôme

Bien choisir un diplôme VAE

Choisir le diplôme qui correspond le mieux à votre expérience peut-être compliqué. N'hésitez pas à consulter notre rubrique de conseils sur le sujet ! Vous y apprendrez par exemple que même si vous n'avez aucun diplôme vous pouvez obtenir directement une licence par la VAE, si votre expérience le justifie !

L'emploi de technicien(ne) est centré sur le service aux clients pour leur permettre l'usage en toute autonomie et sans dysfonctionnement d'équipements électroménagers, image, son et multimédia.
Le (la) technicien(ne) est un professionnel qui réalise son activité à partir de la demande d'un client ou sur prescription dans un cadre technique, relationnel et commercial. Ses missions :

- conseiller un client à l'utilisation de ses équipements ;
- maintenir le fonctionnement des équipements.

Le (la) technicien(ne) intervient en autonomie sur tous les appareils électroménagers et sur les équipements image, son et multimédia du diagnostic à la facturation.
Le (la) technicien(ne) travaille sur une grande variété d'appareils de différentes marques et doit s'adapter très rapidement à toutes les technologies utilisées. Il (elle) est responsable de ses actes pouvant mettre en jeu la sécurité des personnes. Il (elle) respecte les règles de sécurité, de protection de l'environnement et les termes des contrats relatifs aux appareils.
Le (la) technicien(ne) argumente sa facturation et réalise l'encaissement immédiat.
Le (la) technicien(ne) travaille en présence du client et sous l'autorité de son responsable hiérarchique. Pour assurer ses missions, il est en relation avec les différents services de l'entreprise et les interlocuteurs des fabricants.
Représentant l'image de marque de son entreprise, le (la) technicien(ne) adopte une tenue vestimentaire correcte et un comportement professionnel orienté service. Il ou elle est constamment en relation direct avec le client, règle des problèmes, voire des litiges et à ce titre doit connaître le fonctionnement et les règles commerciales de l'entreprise.
Pour assurer son activité, le (la) technicien(ne) utilise une voiture de service contenant son outillage et son stock de pièces détachées qu'il ou elle se doit de gérer. Le permis de conduire B est impératif, il ou elle effectue quotidiennement environ 8 dépannages à domicile et réalise une tournée qui varie de 50 km à 250 km.
Le (la) technicien(ne) exerce son activité parfois dans des conditions inconfortables, une bonne condition physique est indispensable. Il ou elle peut être amené à déplacer des charges lourdes et encombrantes tout en respectant son lieu d'intervention, les connaissances en manutention, gestes et postures sont nécessaires.
Le (la) technicien(ne) utilise des notices techniques rédigées en français ou en anglais.
Le (la) technicien(ne) doit s'adapter aux différents milieux socioculturels et respecter sans discrimination les clients et leur environnement.
Afin de conseiller efficacement les clients, le (la) technicien(ne) doit exercer une veille permanente sur les évolutions techniques, technologiques et les différentes gammes des appareils.
Le (la) technicien(ne) peut être amené à travailler du lundi au samedi avec des jours de repos variables et les horaires peuvent être adaptés à la disponibilité du client.

Capacités attestées et descriptif des composantes de la certification

1. Installer des appareils électrodomestiques et multimédia :

- installer des appareils électroménagers ;
- installer des appareils image, son et multimédia.

2. Effectuer le diagnostic et la maintenance des appareils électrodomestiques :

- diagnostiquer un dysfonctionnement sur des appareils électroménagers ;
- remettre en état les appareils électroménagers.

3. Effectuer le diagnostic et la maintenance des appareils image, son et multimédia :

- diagnostiquer un dysfonctionnement sur des appareils image, son et multimédia ;
- remettre en état les écrans plats.

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A partir d'une demande, le (la) technicien (ne) supérieur (e) de support en informatique (TSSI) intervient ou déclenche une intervention sur des systèmes informatiques, à distance ou sur site, afin d'apporter une solution à des utilisateurs ou à des professionnels de l'informatique, dans les conditions spécifiées par le contrat de service. 
Les demandes ont pour origine des incidents, des problèmes ou des besoins d'évolution dans les domaines de la bureautique, des systèmes d'exploitation, des serveurs, des infrastructures réseau et des applications informatiques transverses. 
Il (elle) diagnostique et assure la résolution d'incidents simples ou complexes jusqu'à leur clôture et effectue des installations, des déploiements ou des dépannages. 
Il (elle) conclut ses interventions par une recette auprès du client ou de l'utilisateur. 
Quand la demande sort de son champ de compétences, il (elle) fait appel à d'autres spécialistes. 
Il (elle) réalise des essais sur une plate-forme de test soit pour aider au diagnostic d'incidents complexes, soit pour tester des solutions nouvelles ou préparer des déploiements de systèmes informatiques. 
Après avoir résolu un incident grave ou répétitif, il (elle) formalise la solution et l'enregistre afin d'enrichir la base de connaissances. 
Il (elle) fait remonter les besoins des clients vers le responsable d'équipe ou le service commercial, et peut être sollicité pour participer à l'élaboration d'une solution nouvelle, dans le respect des termes du contrat de service. 
Afin de faire évoluer ses compétences et d'être capable de préconiser des choix techniques, il (elle) pratique une veille technologique permanente et utilise l'anglais pour exploiter des documentations et échanger avec des interlocuteurs étrangers 
Il (elle) exerce ses missions dans le respect des méthodes, des normes et standards du marché, des règles de sécurité, et des contrats de service. 
Il (elle) intervient sur les différents domaines techniques du système informatique. Dans les grandes entreprises et SSII, il (elle) est spécialisé (e) sur un ou plusieurs domaines techniques. 
Il (elle) appartient souvent à une équipe, qu'il sollicite ou à laquelle il apporte un appui technique, dans un contexte où les indicateurs de qualité, comme le délai de réponse ou le taux de résolution au premier appel sont suivis par le responsable de service. 
Dans les petites et moyennes structures, il (elle) peut être responsable d'une équipe de techniciens, être identifié (e) comme responsable technique, ou occuper la fonction d'administrateur de système informatique. 
Il (elle) est garant (e) du suivi de bout en bout de la demande du client ou de l'utilisateur. 
L'exercice du métier peut présenter des possibilités d'astreintes, de travail en horaires décalés et les jours non ouvrés. 
Il (elle) est en relation avec des utilisateurs, des techniciens de premier niveau, des administrateurs systèmes, réseaux, bases de données et messageries, des développeurs ou des spécialistes du paramétrage d'application.





1. Intervenir et assister en centre de services sur l'environnement de travail utilisateur


Gérer les incidents et les problèmes. 
Configurer et mettre à jour un poste de travail informatique. 
Configurer la connexion physique et logique du poste de travail. 
Assister les utilisateurs. 
Utiliser l'anglais dans son activité professionnelle en informatique.


2. Intervenir et assurer le support sur les systèmes et les réseaux informatiques


Intervenir sur une infrastructure de réseau TCP/ IP. 
Intervenir sur une infrastructure de réseau sécurisé. 
Administrer et dépanner un serveur. 
Intervenir sur un service d'annuaire de réseau. 
Automatiser des tâches à l'aide de scripts. 
Déployer des postes de travail sur un réseau d'entreprise.


3. Intervenir et assurer le support sur les serveurs d'applications


Utiliser un outil de gestion d'environnements virtuels. 
Intervenir sur un serveur de clients légers. 
Intervenir sur un système de messagerie informatique. 
Intervenir sur une architecture n-tiers. 
Suivre les indicateurs de qualité de service et la relation client. 
Assurer sa veille technologique en informatique

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MC5 Sommellerie

Équivalence CAP / BEP

Le titulaire de la mention complémentaire sommellerie est un professionnel de la restauration et de la commercialisation des boissons. -Il met à la disposition de la clientèle les vins et autres boissons et participe au travail de la cave (réception, vérification des livraisons, embouteillage, etc).
-Il tient la comptabilité et participe à la gestion des stocks.
-Il met en place participe à l'élaboration de la carte des vins et à la promotion des ventes.
-Il conseille le client : ses connaissances lui permettent de marier vin et menu.
-Il connaît les vins et leur conditionnement. Il a des notions d'oenologie et connaît la législation sur les boissons.
L'employé sommelier peut évoluer vers des fonctions de chef sommelier ou maître d'hôtel.
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Le conducteur de machines de plasturgie assure la production de produits plastiques conformes en quantité et en qualité à un dossier technique, dans le respect des règles d'Hygiène, de Sécurité et d'Environnement (règles HSE), des procédures et des modes opératoires définis par l'entreprise.
Il intervient sur des machines et des installations automatisées de plasturgie, souvent équipées de robots de chargement-déchargement-transfert de pièces et d'équipements périphériques tels que des broyeurs, des thermorégulateurs, des moyens de marquage, des moyens de conditionnement.
Le conducteur assure tout ou partie des tâches suivantes :

- préparation du poste de travail ;
- contribution à la mise en service des moyens de production ;
- approvisionnement en matières, composants, contenants et consommables ;
- participation au montage et démontage des outillages ;
- conduite et surveillance des moyens de production ;
- réalisation des opérations de production ;
- contrôle et traçabilité des produits fabriqués ;
- maintenance de premier niveau des moyens de production ;
- nettoyage des moyens de production et des outillages ;
- participation aux améliorations continues dans son secteur de fabrication.


Les moyens de production mis en œuvre intègrent généralement plusieurs technologies : mécanique, électricité, pneumatique, hydraulique, automatique, robotique et informatique.
Le conducteur de machines travaille en atelier de production dans des entreprises de taille et d'organisation variables. Il se conforme aux normes spécifiques en vigueur. Les conditions de travail sont fonction du secteur d'activités. Les horaires sont en équipes postées, par roulement ou fixes.
Seul ou dans une équipe, il travaille sous la responsabilité de son hiérarchique, à qui il rend compte de son activité et l'informe de tout incident. Sa propre responsabilité se limite à l'application stricte de règles, de consignes, de procédures et de modes opératoires. L'emploi oblige à une vigilance accrue, une anticipation permanente et à une réactivité immédiate à l'évènement ; ce comportement est primordial pour la sécurité humaine et pour le maintien d'une bonne productivité des équipements.
Les techniques de transformation des matières plastiques utilisées ont une influence sur le comportement professionnel du conducteur ; il connait les principaux paramètres ayant un effet sur la qualité de la production et, en particulier, ceux qui sont à surveiller régulièrement.
L'exécution des tâches s'effectue assis ou debout avec quelques déplacements autour de l'installation de production, voire aux divers magasins de stockage.
Le port d'équipements de protection individuelle ou de propreté tels que des chaussures de sécurité, un vêtement de travail et des protections anti-bruit est obligatoire.
Aucune habilitation technique particulière n'est généralement requise.
Cependant, le poste requiert parfois la maîtrise de la conduite d'engins de manutention de type gerbeur ou chariot élévateur. Une homologation de type CACES peut, selon les entreprises, être nécessaire pour la tenue de l'emploi.
Certaines entreprises, selon leur activité, peuvent aussi exiger des habilitations électriques pour non électricien BS et BE Manoeuvre pour tenir l'emploi.
L'utilisation des terminaux d'ordinateurs, des écrans tactiles d'une installation est nécessaire.

1. Préparer le poste de travail et contribuer à la mise en service et à l'arrêt d'une machine de plasturgie
Préparer le poste de travail en fonction du changement de série sur une machine de plasturgie.
Contribuer à la mise en service et à l'arrêt des moyens de production sur une machine de plasturgie.
Proposer des améliorations techniques ou organisationnelles dans son unité de production.
2. Conduire et surveiller la production sur une machine de plasturgie
Exécuter les opérations de production sur une machine de plasturgie.
Réaliser les opérations de contrôle des pièces fabriquées issues d'une machine de plasturgie.
Réaliser les opérations de maintenance de premier niveau sur les moyens de production.
Proposer des améliorations techniques ou organisationnelles dans son unité de production.

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Le monteur câbleur en aéronautique intervient en production essentiellement dans la construction aéronautique, mais il peut aussi intervenir dans le secteur de la maintenance des aéronefs au sein d'une équipe d'électriciens aéronautiques.
Il réalise le câblage d'ensembles électriques : harnais, baies, meubles et boîtiers électriques.
Il effectue leur intégration dans les aéronefs ou sur des tronçons d'aéronefs : il assure, dans le respect des normes et procédures, le montage mécanique des supports, des meubles ; il pose, monte, fixe et raccorde des ensembles électriques sur l'aéronef.
Il est aussi amené à réaliser des modifications ou des réparations de ces ensembles électriques directement sur aéronef pour répondre à des demandes d'évolution de définition : il dépose des câbles, des équipements ou semi-équipements électriques, des harnais ; il ajoute, il modifie des câbles ou modifie leurs positions ; il remonte et raccorde les équipements électriques, les harnais.
L'emploi de monteur câbleur en aéronautique est très encadré car son travail contribue directement à la bonne mise en service de l'aéronef. La bonne exécution de son travail conditionne la sécurité des usagers ainsi que la fiabilité des aéronefs. Dans le respect absolu des procédures, le monteur câbleur en aéronautique assure la responsabilité des tâches qui lui sont confiées en collaboration avec sa hiérarchie et le service contrôle.
Le monteur câbleur en aéronautique réalise toutes ses interventions conformément à des normes et procédures spécifiques à un constructeur, à un type d'aéronef. Le niveau d'autonomie est limité dans l'exécution de ses tâches, mais il est autonome dans l'organisation de ses activités. Dans la majorité des entreprises sous-traitantes ou chez les constructeurs en aéronautique, un plan d'assurance qualité est en place. La plupart des tâches à réaliser sur un ensemble électrique est soumise à « qualification » délivrée après formation, tutorat et validation par le service qualité et la production.
Le monteur câbleur en aéronautique assure la sécurité et la propreté à son poste de travail en appliquant scrupuleusement les règles de FOD (Foreign Object Damage, Foreign Object Debris) (Dommages par corps étrangers, Débris de corps étrangers). Il contribue au développement durable en adoptant les comportements adéquats et en appliquant les règles définies.
En fabrication d'ensembles électriques, il intervient, dans un atelier, généralement seul et utilise des outillages référencés. Il travaille sur un poste adapté, souvent assis à son poste de travail. En amont de la préparation, il effectue la préparation, analyse les dossiers, fait un inventaire de son kitting. Il renseigne les documents de traçabilité. Ses horaires sont plutôt réguliers.
Mais en intégration ou en modification d'ensembles électriques sur aéronefs, le monteur câbleur en aéronautique travaille, dans des grands halls de montage, au sein d'une équipe, et en co-activités avec d'autres corps de métier. L'environnement est confiné et soumis à des règles strictes de sécurité.
Le monteur câbleur en aéronautique intervient alors dans des positions de travail parfois difficiles.
Quelle que soient les activités, le respect des temps alloués est un critère de performance important.

1. Câbler des ensembles électriques aéronautiques

Gérer son intervention de câblage d'ensembles électriques aéronautiques.
Réaliser un ensemble électrique aéronautique sur outillage.


2. Intégrer des ensembles électriques sur aéronefs

Gérer son intervention d'intégration d'ensembles électriques sur aéronefs.
Monter mécaniquement des équipements électriques sur aéronefs.
Installer les ensembles électriques sur aéronefs.


3. Modifier un ensemble électrique sur aéronefs

Gérer son intervention de modification d'ensemble électrique sur aéronefs.
Réaliser la modification d'un ensemble électrique sur aéronefs.

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Le technicien reconstructeur de moteurs thermiques et d'organes réalise la réparation et la reconstruction d'éléments et d'ensembles mécaniques de machines et de moteurs thermiques en mettant en œuvre des techniques et des procédés spécifiques. Pour éclairer le client sur les dispositions à prendre pour remettre en état un matériel usagé, il procède au contrôle et à l'expertise et détermine, a priori, les procédés, les méthodes et les opérations à réaliser et élabore un devis estimatif.
Dans le cadre de la reconstruction d'un matériel : il réalise l'ensemble des opérations de démontage, de vérification et de contrôle métrologique des différentes pièces et statue sur leur état et sur les mesures à prendre concernant leur échange ou leur réparation par usinage, rectification, alésage, soudage, remétallisation... Pour cela, il s'appuie sur son expérience et, pour certaines pièces, se réfère aux « cotes réparation » des constructeurs.
Il effectue le remontage, les réglages et les mises au point des ensembles mécaniques et des moteurs thermiques.
Il procède aux différents essais et vérifications pour assurer le contrôle qualité des productions, selon les normes et les critères en vigueur dans l'entreprise.
Il participe également à l'organisation fonctionnelle de l'entreprise, à la réception de la clientèle, à la planification des interventions et du plan de charge des machines. Parallèlement, il intervient dans la gestion de la maintenance du parc de machines, centralise les informations techniques relatives aux méthodes et spécifications des constructeurs et exploite les catalogues de pièces détachées.
Les principaux domaines d'application de la reconstruction :
Les moteurs et machines thermiques de véhicules légers et lourds, d'engins, de bateaux, de groupes électrogènes...
Les machines industrielles de production : machines-outils, équipements divers.
Les matériels anciens et les véhicules de collection.
Selon les entreprises, la reconstruction s'effectue à l'unité, ou en série, pour le marché de l'« échange standard ».

Capacités attestées et descriptif des composantes de la certification :
1. EXPERTISER L'ETAT D'USURE ET REPARER LES GROUPES MOTOPROPULSEURS PAR REMPLACEMENT DE COMPOSANTS

Réceptionner des ensembles mécaniques, les identifier et établir un prédiagnostic de remise en état.
Désassembler, repérer, trier et nettoyer les pièces.
Effectuer les contrôles métrologiques de composants mécaniques et statuer sur leur état d'usure.
Identifier les caractéristiques de pièces à commander et renseigner le devis de réparation d'un ensemble mécanique.
Remettre en état les moteurs thermiques par remplacement de composants.
Remettre en état les systèmes de transmission mécaniques par remplacement de composants.
Remettre en état ou remplacer les équipements périphériques des groupes motopropulseurs.

2. REMETTRE EN ETAT DES ELEMENTS MECANIQUES PAR DIFFERENTS PROCEDES D'AJUSTAGE, D'USINAGE ET DE SOUDAGE

Réparer des éléments mécaniques par des techniques d'ajustage manuel.
Remettre en état des pièces mécaniques par usinage sur machines conventionnelles.
Reconditionner des ensembles mécaniques par différents procédés de soudage et de rechargement de matière.

3. RECONSTRUIRE LES MOTEURS THERMIQUES AU MOYEN DE MACHINES D'USINAGE SPECIALISEES

Remettre en état les culasses de moteurs thermiques.
Réaléser et rectifier les blocs-moteurs.
Rectifier, rééquilibrer les équipages mobiles de moteurs thermiques.
Effectuer les essais et le contrôle qualité des ensembles mécaniques reconstruits.
Définir les méthodes et les procédés à mettre en œuvre pour la reconstruction d'ensembles mécaniques.

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BAC PRO Traitements de surfaces

Équivalence Bac / BP / BT

Le titulaire du baccalauréat professionnel 'Traitements de surfaces' est un opérateur polyvalent, spécialiste des procédés qui valorisent les matériaux (notamment les métaux et les plastiques) en les protégeant, les modifiant, les décorant.
Il intervient dans la préparation des substrats, des produits et des installations, contrôle le déroulement des procédés et participe à la maintenance des installations, plus précisément:
- Prépare les pièces, les produits et les installations de traitement en fonction du cahier des charges (état de surface à obtenir...) : étudie le procédé à mettre en oeuvre et ses différents paramètres (température, etc.), prépare les bains chimiques et la surface des pièces à traiter (décapage, polissage...), effectue essais et réglages.
- Démarre, conduit et surveille les installations : contrôle chaque opération unitaire, chaque procédé, alimente en pièces, ajuste les paramètres, effectue les corrections nécessaires.
- Identifie les dysfonctionnements, établit un premier diagnostic, alerte et participe à la mise en place de mesures correctives ; le cas échéant, assiste l'équipe d'intervention.
- Arrête les installations en fin de production, nettoie les matériels, rédige le compte rendu des travaux.
- Surveille l’état des appareils de contrôle, effectue les opérations de maintenance préventive et curative de premier niveau pour l’ensemble des installations (réparations et entretiens courants).
- Participe à l'amélioration de la qualité : effectue les opérations d’autocontrôle selon les procédures établies, participe à l’interprétation des résultats de mesures et d’analyse, consigne les anomalies et défauts constatés, applique les actions correctives.
- Applique les principes et procédures garantissant la sécurité des personnes, des biens et de l'environnement.

Le titulaire du baccalauréat professionnel "Traitements de surfaces" est capable de mettre en œuvre une production, de régler les paramètres opératoires, de les optimiser en fonction des processus de fabrication. Opérant dans un champ d’intervention très diversifié, il est en mesure de s’adapter à l’ensemble des technologies associées aux revêtements et aux traitements de surface.

Les compétences acquises par le titulaire du diplôme sont celles décrites dans l'ensemble des blocs de compétences.

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DE professeur de cirque

Équivalence Bac +2 / DUT / BTS

DE professeur de musique - niveau II

Équivalence Bac +3 ou +4

Diplome Technicien(ne) développeur(euse)

Équivalence Bac +2 / DUT / BTS

Le technicien développeur est un expert technique en informatique. Il conçoit, développe et intègre des applications informatiques dans le domaine des systèmes d’information, du mobile et du web, pour un client ou une entreprise, selon des besoins fonctionnels et un cahier des charges. Pour assurer ce travail d’expertise technique, en amont, il réalise des analyses fonctionnelles et participe à la rédaction du cahier des charges fixant les besoins des utilisateurs et décrivant les solutions techniques envisagées. Puis il conçoit et développe ces applications, installe les solutions pour les usagers et met au point la documentation nécessaire à l’utilisation des applications. Enfin, il assure la maintenance des applications développées.
Le technicien développeur travaille seul ou en équipe sous la responsabilité d’un chef de projet auquel il rend compte de son travail. Il est autonome sur les tâches qui lui sont déléguées, mais rend compte régulièrement de l’avancée de son travail à l’équipe et au chef de projet. Il applique éventuellement les procédures et normes internes à l’entreprise. Il peut intervenir au besoin sur l’exploitation de l’infrastructure réseau ou système utile pour l’application à déployer.
Liste des activités visées par le diplôme, le titre ou le certificat
Pour assurer ce travail d’expertise technique, le développeur exerce les activités suivantes :
Activité 1 : Analyse et formalisation des besoins du client sous la direction de son responsable ou du chef de projet.
Le technicien développeur définit les spécifications fonctionnelles de l’application logicielle en vue de son développement. Il mène une étude technique détaillée des besoins exprimés par les utilisateurs pour réaliser un prototype de la future application. IL étudie les étapes de fonctionnement, puis détermine la solution technique.
Activité 2 : Conception et modélisation des applications informatiques
A partir de cette étude technique détaillée et des spécifications fonctionnelles demandées, le technicien développeur propose une modélisation de la future application à son responsable ou au chef de projet. Il définit le périmètre de l’IHM (Interface Homme Machine) tant dans le respect du cahier des charges que dans la réalisation des maquettes des interfaces. Il cherchera à adapter si possible une solution existante dans la réalisation. 
Activité 3 : Développement des applications
Le technicien développeur évalue et choisit, en accord avec son responsable, les solutions techniques les plus adaptées. Il programme, teste et valide les fonctionnalités développées. Il participe à la livraison et à la recette globale du développement.
Activité 4 : Déploiement sur site et formation des utilisateurs
A partir de l’application testée, le technicien développeur déploie l’application sur les postes informatiques des utilisateurs. Il conçoit les notices techniques d'installation, les guides d'utilisateur et d’administration, les formations et leurs supports. Il peut assurer la formation et apporter un soutien technique.
Activité 5 : Maintien, correction et évolution des applications
Le technicien développeur assure le maintien en fonctionnement de l’application tout au long de sa vie. Sous la responsabilité de la maîtrise d’œuvre, il définit les évolutions et correctifs nécessaires à la continuité de son utilisation, et informe les utilisateurs des évolutions de l’application logicielle.

A la suite ce cette certification, le technicien développeur met en oeuvre plusieurs compétences dont les principales sont :
- Traduire techniquement un cahier des charges
- Mettre en œuvre d’une méthodologie pour définir les fonctionnalités d’une application
- Concevoir les fonctions et les algorithmes associés et spécifier les flux de données
- Etablir le schéma relationnel de la base de données et la créer
- Maquetter les interfaces et les créer
- Ecrire des requêtes sur la base
- Utiliser un langage de programmation pour coder les algorithmes, les interfaces d’entrées-sorties réactives dans le cadre de systèmes industriels et mobiles
- Définir des jeux de tests, tester et déboguer l’application créée
- Rendre compte au chef de projet et à l’équipe projet en respectant les délais impartis, afin de permettre la recette de l’application et la livraison au client
- Etablir les documents à l’attention des différents utilisateurs (entreprise, équipe projet, usagers)

CAP Emballeur professionnel

Équivalence CAP / BEP

Le titulaire du CAP Emballeur professionnel exerce ses activités sur des matériels industriels, meubles, œuvres d'art, antiquités, etc, .. Il est capable de :
- reconnaitre les spécificités du produit à emballer ;
- le préparer ;
- mettre en place les protections ;
- mettre en œuvre le contenant ;
- effectuer le colisage, l'étiquetage, le marquage.

Les compétences acquises par le titulaire du diplôme sont celles décrites dans l'ensemble des blocs de compétences.

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Le titulaire de cette mention complémentaire exerce des activités de maintenance de moteurs diesel et leurs équipements. Ses compétences lui permettent d'être impliqué dans : - le contrôle et la mise en oeuvre du diagnostic ;
- la réparation et l’entretien;
- les réglages et la mise en point.
Ces activités s'exercent en relation avec la clientèle et impliquent également des compétnces en matière de communication ;


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Le (la) technicien(ne) d’exploitation et de maintenance de remontées mécaniques garantit, seul(e) ou en équipe, le bon fonctionnement d’une ou plusieurs installations de remontées mécaniques. En complément, il (elle) en assure l’exploitation, en garantissant la sécurité totale des usagers.

Les installations sont constituées d’appareils regroupés sous le vocable de « remontées mécaniques » : les téléportés (télésièges à attaches fixes ou débrayables, télécabine, téléphériques à va et vient ou pulsé, funitel), les téléskis (à perches, à enrouleurs, à câble bas), le funiculaire, les appareils particuliers (tapis roulant).

La sécurité des installations est encadrée par de nombreux textes règlementaires tels que codes, décrets, arrêtés, guides techniques et l’autorisation d’exploitation n’est donnée qu’après de nombreuses étapes de contrôles, d’avis, de vérifications, d’inspections et d’agréments.

Durant la saison hivernale, le (la) technicien(ne) ouvre et ferme l’installation au public et conduit les appareils, en respectant scrupuleusement les textes réglementaires qui définissent les obligations « en exploitation ». Il (elle) effectue les actions de dépannage et, en cas d’incident, participe à l’évacuation des usagers.

Hors saison hivernale, le (la) technicien(ne) réalise et encadre les travaux de maintenance réglementaire et préventive, en respect des nombreuses normes (NF, EN) et des textes juridiques.

L’activité est principalement réalisée en plein air, en altitude, de 800 mètres à plus de 3 000 mètres, avec des conditions climatiques parfois rudes, froid, neige, vent, qui impliquent une bonne condition physique : marche à pied en montagne, ski, manutention. Le travail sur pylônes peut générer des troubles du vertige.

En saison hivernale, le (la) technicien(ne) travaille en journée mais également la semaine, le samedi, le dimanche et les jours fériés avec un aménagement de congés. 

Capacités attestées et descriptif des composantes de la certification

1. Exploiter les installations de remontées mécaniques 

Effectuer les contrôles réglementaires techniques et de sécurité pour l’exploitation des installations de remontées mécaniques.

Conduire les appareils de remontées mécaniques en toutes circonstances.

Assurer l’embarquement et le débarquement, en sécurité, des usagers des installations de remontées mécaniques.

Organiser les activités d’une équipe d’agents d’exploitation d’installations de remontées mécaniques. 

2. Dépanner les éléments électrotechniques des installations de remontées mécaniques 

Diagnostiquer une défaillance d’origine électrotechnique sur une installation de remontées mécaniques.

Echanger ou remettre en état, puis régler les éléments électriques des installations de remontées mécaniques. 

3. Dépanner les éléments mécaniques et hydrauliques des installations de remontées mécaniques 

Diagnostiquer une défaillance d’origine mécanique et hydraulique sur une installation de remontées mécaniques.

Echanger ou remettre en état, puis régler les éléments mécaniques et hydrauliques des installations de remontées mécaniques. 

4. Réaliser et coordonner les opérations de maintenance réglementaire et préventive des installations de remontées mécaniques.

Effectuer les opérations de maintenance réglementaire et préventive sur des éléments électriques, mécaniques, hydrauliques et sur les câbles des installations de remontées mécaniques.

Coordonner les actions techniques d’une équipe d’intervenants en maintenance d’installations de remontées mécaniques. 

5. Réaliser des opérations de levage, de manutention et de préparation pour des travaux de montage d’installations de remontées mécaniques 

Effectuer des travaux de manutention et de levage d’éléments d’installations de remontées mécaniques en respectant les règles de sécurité.

Réaliser les travaux préalables à l’implantation d’ouvrages support de structure. 

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Le conducteur(trice) routier interurbain de voyageurs conduit un autocar d'une capacité supérieure à 9 places (y compris le conducteur) afin d'assurer le transport interurbain de personnes dans des conditions optimales de sécurité, de confort et de service à la clientèle.

Il(elle) satisfait aux engagements contractuels de l'entreprise en matière de transport de personnes.

Il(elle) prépare le transport qu'il devra réaliser, il(elle) vérifie le véhicule et ses équipements, il(elle) prend les consignes auprès du service exploitation, renseigne ou vérifie les documents nécessaires à la réalisation du transport de voyageurs. Il(elle) réalise son activité sur des itinéraires préétablis qui comportent des points de prise en charge et de dépose de la clientèle. Il s'agit essentiellement de desserte de lignes régulières, voire de services occasionnels. Il(elle) peut être affecté à des services scolaires, des navettes ou des transports à la demande.

Il(elle) assure une prestation de transport dans le respect des réglementations, adopte une conduite économique et un comportement éco-citoyen. Tout au long de son activité, il(elle) représente l’entreprise auprès des autres usagers et il(elle) est un vecteur commercial essentiel vis à vis des clients.

Pendant et à l’issue de chaque prestation, il(elle) doit faire face aux aléas et en rendre compte systématiquement au service concerné. Il(elle) vérifie la pertinence des consignes reçues au regard des réglementations applicables. En cas de danger imminent, il(elle) prend les mesures de sécurité visant à préserver l'intégrité des personnes, de leurs biens et du matériel. Il est le garant du bon déroulement du transport et de l’ambiance qui règne dans le véhicule pendant la prestation. En cas d'infraction de son fait, sa responsabilité civile ou pénale peut être mise en jeu.

En interne à l’entreprise, il(elle) collabore et échange avec le service d’exploitation. Il(elle) fréquente ponctuellement les collègues conducteurs ou collaborateurs de l’entreprise tels que les contrôleurs et éventuellement les personnels du service de maintenance. Il(elle) peut être en contact avec un responsable de groupe, guide ou organisateur de voyage dans le cadre d’un service occasionnel. Il(elle) a aussi pour interlocuteur les forces de l’ordre, les services des douanes et les services de secours.

Cet emploi s'exerce sur la voie publique et fait constamment appel à la sécurité, en circulation mais aussi à l'arrêt, lors de la montée et de la descente des clients, en cas de panne, d’incident ou d’accident.

Il(elle) est amené à exercer son métier de jour comme de nuit, dans des conditions météorologiques parfois difficiles. L’activité peut s’exercer la semaine, le week-end et les jours fériés. Le service peut être établi en une ou plusieurs vacations au cours d'une journée. Il(elle) peut également avoir à transporter des personnes à mobilité réduite auxquelles il convient de faciliter l'accès notamment à la montée et à la descente. Le contexte d’exercice du métier peut être facteur de stress. L’exercice de l’emploi de conducteur interurbain requiert une bonne condition physique ainsi qu’une présentation personnelle correcte. Selon l’organisation en place au sein de l’entreprise et les exigences du service à réaliser, il(elle) peut être amené à effectuer une prise de service dépostée (dans un autre lieu que l’entreprise, tel que son domicile).

 

Réaliser en sécurité un transport routier interurbain de personnes avec un véhicule de transport en commun de plus de 9 places assises.

- Effectuer les contrôles de sécurité avant, pendant et après le transport routier interurbain de voyageurs ;

- Conduire en sécurité de façon écologique et économique tout type de véhicule de transport routier interurbain de voyageurs, assurer la sécurité et le confort de la clientèle ;

- Appliquer les consignes d'exploitation et préparer un transport routier interurbain de voyageurs ;

- Assurer les prestations commerciales de l’entreprise dans le cadre du transport routier interurbain de voyageurs ;

- Prévenir les risques et mettre en œuvre les dispositions nécessaires en cas de situations difficiles, incident ou accident dans le cadre du transport routier interurbain de voyageurs ;

- Détecter, décrire les dysfonctionnements de tout type de véhicule du transport routier interurbain de voyageurs et effectuer une intervention mineure.

 

Compétences transversales de l’emploi (le cas échéant)

Intégrer les principes du développement durable dans l’exercice de l’emploi

Valoriser l’image de marque de l’entreprise

Mettre en œuvre un comportement visant l’amélioration de la qualité de service

 

}
L'animateur d'activités de randonnées exerce en autonomie son activité d'animation, en utilisant le support technique de randonnées dans la limite des cadres réglementaires. Il est responsable au plan pédagogique. Il assure la sécurité des tiers et des publics dont il a la charge. Il a la responsabilité du projet d'activité qui s'inscrit dans le projet de la structure.
1- Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il assure l’accueil d’un groupe.
Il encadre des groupes de personnes en déplacement à pied ou en vélo.
Il organise la vie collective dans les temps de non déplacement comme en itinérance.
Il favorise l’autonomie du pratiquant et son implication dans le déroulement de l’activité.
Il choisit des rencontres locales adaptées à l’objectif poursuivi et au public présent.
2- Il encadre des activités de découverte, d'initiation et d'animation :
Il accompagne dans un but de découverte d’un territoire et de création de lien entre un territoire et ses visiteurs.
Il coordonne l’intervention des acteurs associés à son action.
Il équipe les personnes avec le matériel adéquat.
Il forme les publics au réglage , à la maintenance et à l’utilisation du matériel.
Il identifie les risques potentiels liés au milieu et ses évolutions pour prendre les initiatives nécessaires.
Il prend en compte dans son animation le respect de l’environnement, des autres utilisateurs des mêmes espaces et les résidents du territoire.
Il met en oeuvre un programme d’enseignement technique à pied et à vélo pour tout public jusqu’au niveau technique de l’autonomie de la personne.
Il utilise lui-même le matériel technique nécessaire à son action.
Il transmet des connaissances techniques sur le support du déplacement.
Il pratique les techniques d’orientation.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d'un projet d'animation :
Il communique avec l’environnement institutionnel, social et professionnel de sa structure.
Il participe à l’élaboration du dispositif d’accueil des publics.
Il participe à la préparation des documents à transmettre aux clients, pratiquants ou usagers pour la réussite de l’action technique.
Il utilise les technologies modernes de communication.
Il rédige les comptes rendus écrits de son action.
Il anime une réunion technique.
Il participe à la mise en place des réseaux de relations avec des partenaires.
Capacités ou compétences attestées :
1
Accueillir les différents publics.
Encadrer tout public dans la pratique de randonnées à vélo ou à pied.
2
Animer en autonomie pédagogique , dans le cadre des activités de randonnées :
• Pédestres, hors activité se déroulant en environnement spécifique ;
• Cyclistes, hors itinéraires se déroulant de niveau supérieur au niveau bleu tel que défini par les critères de classification des sites VTT FFC et des bases VTT FFCT.
Utiliser des techniques d’orientation.
Faire découvrir le patrimoine environnemental, patrimonial, architectural du territoire hors visite commentée de sites nécessitant la possession d’une carte professionnelle de guide interprète ou conférencier.
3
Entretenir le balisage, l’aménagement des sites et itinéraires de pratiques.
Participer à l’élaboration et à la mise en oeuvre du projet pédagogique et au fonctionnement de la structure qui l’emploie.
Utiliser les technologies de l’information et de la communication dans les situations courantes de la vie professionnelle, les outils bureautiques, les supports multimédias.
Participer à la promotion des activités de la structure.
Présenter le bilan de ses activités.
}

L'agent (e) de médiation, information, services (AMIS) assure une présence quotidienne sur un territoire. Dans le respect de ses limites d'intervention et des consignes, il (elle) contribue à la prévention des incivilités et des conflits par un dialogue avec différents publics. L'AMIS intervient selon les modes opératoires de la médiation : sans prendre parti, par l'écoute et la parole.
Il (elle) détecte les besoins des publics et y apporte des réponses en termes d'information ou d'orientation, gère les situations conflictuelles rencontrées ou signalées sur son territoire d'intervention. Il (elle) contribue ainsi au renforcement du sentiment de sécurité, des attitudes civiques et à l'amélioration des relations sociales. L'AMIS repère des pannes et des dégradations des équipements dans les espaces ouverts au public. Il (elle) est attentif (attentive) aux comportements liés au non-respect des règles, aux manifestations d'agressivité et aux situations d'isolement et de détresse.
Il (elle) va à la rencontre des personnes, dialogue avec elles, les informe, les oriente, et leur rappelle les règles de la vie en société. L'AMIS apaise et régule les situations conflictuelles en temps réel ou en temps différé.
Quand la situation dépasse son champ de compétences, il (elle) passe le relais à des professionnels spécialisés (pompiers, police, travailleurs sociaux, bailleurs sociaux …). Dans l'exercice de ces activités, il (elle) peut être amené (e) à mettre en œuvre les compétences attestées par le certificat sauveteur secouriste du travail (SST).
Il (elle) rend compte de ses interventions oralement ou par écrit. Ses comptes rendus sont exploités par sa hiérarchie et lors de réunions d'équipe. Périodiquement, les AMIS échangent en groupe sur leur pratique avec l'objectif de la faire évoluer. Il (elle) participe à des projets ou des actions ponctuelles de la structure, éventuellement dans le cadre d'une collaboration entre structures partenaires.
L'AMIS travaille seul (e) ou en équipe, le plus souvent en binôme, et il (elle) établit des liens avec d'autres services présents sur son territoire. Il (elle) reste en liaison constante avec son responsable auquel il (elle) rend compte systématiquement.
L'AMIS exerce dans les espaces ouverts au public (transports, quartiers, logements sociaux, centres commerciaux, abords des établissements scolaires …). Il (elle) porte une tenue ou un signe distinctif indiquant qu'il (elle) est agent (e) de médiation.
L'emploi exige une station debout prolongée et des déplacements fréquents lors des tournées, à l'extérieur et à l'intérieur. Les activités et le circuit correspondant sont définis par l'encadrement. Les horaires varient en fonction du poste. L'AMIS peut être amené (e) à travailler en journée, le soir, la nuit, le week-end et les jours fériés.

1. Participer au maintien du lien social et prévenir les situations de conflits ou de dysfonctionnements par une présence active

Détecter les signes révélateurs de dysfonctionnements techniques.
Discerner les signes révélateurs de besoins, d'attentes, de détresse, ou les comportements pouvant générer des situations problématiques.
Aller à la rencontre des personnes et des acteurs locaux, et instaurer un dialogue au quotidien.
Informer, orienter les personnes et leur apporter une aide ponctuelle.
Transmettre les observations et informations recueillies dans le cadre de la veille sociale et technique.


2. Réguler par la médiation des situations de tension et de conflit

Sensibiliser au respect des règles.
Apaiser les situations de conflit en temps réel.
Gérer les conflits interpersonnels en temps différé.
Veiller à la sécurité des personnes et effectuer les premiers gestes d'urgence en attendant l'intervention du service compétent.
Analyser des situations vécues et rendre compte de son activité.


3. Participer à des actions d'animation ponctuelles ou à des projets partenariaux

S'intégrer dans un projet de la structure ou dans un partenariat.
Préparer la diffusion d'une information dans le cadre d'un projet.
Faciliter la participation du public aux projets et diffuser une information.

}

Afin d'effectuer des opérations de transports nationaux et internationaux de marchandises par route, le conducteur routier conduit des véhicules d'une masse en charge maximale supérieure à 3,5 tonnes pour acheminer des marchandises et utilise les moyens de manutention associés pour en assurer l'enlèvement ou la livraison.
Dans le respect des consignes reçues, des réglementations applicables et parallèlement aux opérations de conduite pure, il satisfait aux engagements contractuels de l'entreprise en matière de transport. Il vérifie l'état des véhicules et des équipements de sécurité. Il renseigne ou vérifie la présence à bord et la validité des documents nécessaires au transport.
Il organise son activité. Il prend en charge la marchandise et la manutentionne éventuellement. Il conduit le véhicule sur des parcours comportant des points d'enlèvement et/ou de livraison. Il adopte une conduite et un comportement éco citoyens.
Affecté à la conduite d'un ensemble de véhicules ou d'un véhicule articulé, il vérifie l'attelage correct des remorques ou semi-remorques. Pour les besoins de ses missions, selon les consignes du service exploitation, le conducteur est amené à dételer et atteler le véhicule tracteur à d'autres remorques ou semi-remorques, en vue de chargement, déchargement, échange ou stationnement.
Au chargement, comme au déchargement, il met en œuvre les équipements du véhicule. Il renseigne ou fait renseigner les documents administratifs et commerciaux ou supports justifiant la réalisation correcte de l'acte de transport et rend compte de son activité. Lorsque l'équipement le permet, il reçoit ou transmet les informations en utilisant le SIE (Système Informatique Embarqué).
Avant la prestation, il prend les consignes auprès du service exploitation.
En cours ou en fin de prestation, il transmet au service exploitation les éléments liés à son activité.
Le conducteur exerce son emploi en fonction de l'autonomie dont il dispose et dans les limites de ses responsabilités. Il reçoit du service exploitation des consignes et les met en œuvre.
Il doit faire face aux aléas qui se présentent et informer les interlocuteurs concernés.
En cas de danger imminent, il prend les mesures de sécurité visant à la préservation de l'intégrité des personnes et des biens. Il est responsable du chargement, de l'arrimage et du contrôle quantitatif et qualitatif de la marchandise.
Le conducteur est le représentant de l'entreprise de transport et le principal interlocuteur de l'expéditeur et du destinataire. Il est un vecteur commercial de premier ordre.
Il est aussi l'interlocuteur des forces de l'ordre et des agents chargé des contrôles routiers ou douaniers.
En cas d'accident ou d'infraction de son fait, sa responsabilité civile et/ou pénale peut être mise en jeu.
Le conducteur réalise l'essentiel de son activité dans les locaux d'entreprises qui l'accueillent lors de livraisons ou d'enlèvements de marchandises. Il respecte les protocoles de sécurité et véhicule l'image de l'entreprise qui l'emploie.
Son métier s'exerce pour la partie conduite sur le domaine public. Il est amené à exercer son activité de jour comme de nuit dans des conditions météorologiques parfois difficiles.
Tout au long de sa prestation, le conducteur fait preuve de vigilance au regard d'éventuels risques tels que la criminalité ou le trafic de clandestins.
Selon l'activité de l'entreprise, il s'adapte à des réglementations et des contextes spécifiques. Il peut aussi être amené à travailler les dimanches et jours fériés, en cohérence avec la réglementation, éventuellement hors des limites du territoire national. Il peut prendre des repas et des repos hors du domicile. Lorsqu'il réalise des transports internationaux, il est en contact avec des interlocuteurs dont il ne maîtrise pas ou peu la langue.

Réaliser en sécurité un transport routier national ou international de marchandises avec un véhicule du groupe lourd d'une masse maximale admissible supérieure à 3,5 tonnes, de façon autonome et optimisée dans le contexte commercial de l'entreprise


- assurer les contrôles de sécurité et de conformité avant, pendant et après le transport de marchandises ;
- conduire et manœuvrer en sécurité, de façon écologique et économique, un véhicule articulé ou ensemble de véhicules d'une masse maximale admissible supérieure à 3,5 tonnes et acheminer les marchandises ;
- prendre en charge, transporter et livrer la marchandise ;
- préparer le véhicule en vue d'un chargement ou déchargement, charger, décharger le véhicule ;
- prévenir les risques, appliquer les règlementations sociales en vigueur et réagir en cas d'incident ou d'accident à l'arrêt comme en circulation ;
- détecter, décrire les dysfonctionnements du véhicule et effectuer une intervention mineure ;
- atteler, dételer un véhicule articulé ou un ensemble de véhicules.


Compétences transversales de l'emploi


- intégrer les principes du développement durable dans l'exercice de l'emploi ;
- mettre en œuvre une démarche réflexive en matière de prévention des risques et de sécurité ;
- communiquer des informations opérationnelles relatives au transport de marchandises.

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