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L’animateur technique de l’information et de la communication exerce en autonomie son activité d’animation, en utilisant un ou des supports techniques dans la limite des cadres réglementaires. Il est responsable au plan pédagogique. Il assure la sécurité des tiers et des publics dont il a la charge. Il a la responsabilité du projet d’activité qui s’inscrit dans le projet de la structure.
1- Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille et initie tout public à la pratique des TIC.
2- Il encadre des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il conduit et évalue un projet d’animation, d’initiation aux techniques de l’information et de la communication en utilisant le matériel adéquat, dans le cadre du projet global et des objectifs de sa structure, et compte tenu du public visé.
Il initie le public à l’utilisation du matériel, des logiciels, des supports de réseaux jusqu’à l’acquisition de l’autonomie technique.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d’un projet d’animation :
Il participe à l’accueil, à l’orientation et à l’information du public dans la structure.
Il optimise l’utilisation du matériel, son adéquation avec l’activité et les conditions d’entretien et de stockage, en regard des normes en vigueur.
Il peut participer à l’organisation du fonctionnement, à l’administration et à la gestion financière de la structure.
Capacités ou compétences attestées :
1
Identifier, analyser et prendre en compte les caractéristiques des publics, ses besoins et potentiels, les attentes et les contraintes de la structure afin d’optimiser et d’adapter son action.
Gérer et réguler le fonctionnement du groupe.
2
Intégrer son action dans le contexte de la socialisation et de l’accès aux techniques de l’information.
Maîtriser les connaissances scientifiques nécessaires dans le domaine des TIC. Maîtriser les connaissances de base dans le domaine de la pédagogie appliquée aux TIC et les connaissances de base d’apprentissage adaptées aux activités de communication et d’information.
Maîtriser les outils techniques : la logique de fonctionnement des produits usuels dans les domaines du traitement du son, du texte, de l’image et de leur diffusion. Réaliser un site Internet.
Concevoir, conduire et évaluer un programme, une séance d’initiation à l’utilisation du traitement de texte et à l’utilisation de l’Internet, pour un public visé.
Gérer la logistique de son activité, et produire les outils nécessaires.
Choisir et formaliser des modalités et des outils d’évaluation du projet.
Aménager l’espace de réalisation de l’activité avec le souci de la sécurité du public.
Appliquer les obligations en matière de respect de droit de la communication et de la publication, de respect de la loi informatique et liberté.
Faire respecter les règles techniques, les règles de l’éthique de l’utilisation de l’Internet et celles de sécurité.
Utiliser des méthodes participatives et des mises en situation.
Veiller au développement de l’autonomie des publics.
Expliciter les techniques utilisées.
Proposer des solutions techniques pour répondre aux difficultés repérées. Théoriser sa pratique.
3
Coordonner l’action de personnes qui l’assistent.
Assurer la maintenance de premier niveau et la mise à jour du matériel informatique nécessaire à son action.
Assurer une veille informative sur les pratiques et les évolutions dans son secteur. Constituer et gérer une documentation.
Utiliser l’anglais informatique.
Organiser et gérer la circulation de l’information orale et écrite concernant ses activités, en interne et en externe, et promouvoir la communication nécessaire à la réussite de l’action.
Programmer, planifier et gérer des activités, la répartition des participants, l’utilisation du matériel et des équipements, les achats de consommables. Gérer les stocks. Choisir du matériel technique.
Gérer le budget de son action. Estimer le coût d’une prestation.
Réaliser les tâches administratives courantes.
S’intégrer dans son environnement professionnel, dans une équipe de travail.
Participer à des réunions internes et externes.
Présenter le bilan de ses activités.
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L’assistant animateur technicien – option tout public dans les sites et structures d’accueil collectif - exerce son activité sous la responsabilité pédagogique, technique et logistique d’un animateur de niveau supérieur. Il contribue à la sécurité du public qu’il encadre.
L'activité professionnelle de l'assistant animateur s'exerce à partir d'un ou plusieurs supports techniques qui relèvent d'activités socioculturelles (jeux, activités théâtrales, image et son vidéo, image et son radio, arts et traditions populaires...) comme des activités physiques et sportives (escalade, course d'orientation, bicross, vélo tout terrain, canoë-kayak, randonnée équestre...), dans la limite des cadres réglementaires.
1- Il participe à l’encadrement de tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille et informe tous les publics au sein de sa structure.
Il organise la vie collective et développe les relations sociales.
Il conduit son animation en veillant à préserver l'intégrité physique du public.
2- Il participe à l’encadrement des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il organise, encadre, anime et accompagne, dans le respect du projet d’animation global de la structure, des projets de loisirs et de développement des personnes.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et intervient dans le projet d’activité :
Il conduit son animation dans le cadre du projet pédagogique de l’institution.
Il participe à la vie de la structure et à son développement.
Il participe à la gestion logistique, administrative et comptable du projet d'animation de la structure.
Il suit et rend compte de l'avancement du projet d'animation.
Capacités ou compétences attestées :
1
Accueillir l'usager, l’écouter, le renseigner et l’orienter.
Adapter ses actions aux caractéristiques, besoins, attentes et motivations du public.
Créer, comprendre et gérer la dynamique du groupe.
Mettre en œuvre les premiers secours.
2
Connaître et utiliser les principes de base de la pratique des activités-support.
Maîtriser et appliquer dans son intervention la réglementation des activités-support et les mesures de prévention et de sécurité associées.
Intégrer dans son intervention les caractéristiques écologiques du milieu :
- Recueillir tous types d'information sur les caractéristiques d'un site ;
- Prendre en compte et respecter l’écologie des différents milieux et grands ensembles naturels lors de la mise en place d’activités-support.
- Respecter la réglementation de protection des sites ;
Maîtriser les techniques d’orientation :
- Utiliser les supports techniques et instruments de l’orientation à lecture directe ;
- Choisir et modifier un itinéraire à partir de supports et en fonction des paramètres relevés ;
- S’orienter et progresser à l’aide de supports techniques usuels sur un itinéraire existant.
Maîtriser l'utilisation d'appareils audiovisuels : installer et utiliser des appareils d’enregistrement audiovisuel ou de diffusion dans les contextes ne nécessitant que des réglages élémentaires, des appareils d’enregistrement sonore.
Maîtriser l'utilisation de matériaux sonores : réaliser des collages, découpages, amorces de bandes sonores.
Utiliser l'éclairage et matériaux visuels : régler et utiliser des éclairages scéniques simples.
3
Se repérer dans l'environnement institutionnel et associatif relatif à la pratique de l'activité.
Repérer les partenaires de sa structure.
Comprendre les différentes missions et l'organisation de la structure.
Effectuer des opérations administratives et de comptabilité élémentaires.
Utiliser les principaux outils de bureautique : mise à jour, saisie, impression.
Recueillir les attentes des publics.
Rendre compte de son action d'animation.
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BTSA Aménagements paysagers

Équivalence Bac +2 / DUT / BTS

Le titulaire de ce diplôme participe ou conduit les travaux d’aménagements paysagers et leur entretien.

Les activités qu'il exerce nécessitent des connaissances et des compétences techniques élevées dans le domaine des aménagements extérieurs, en particulier dans le champ du végétal. De ce fait, la connaissance des végétaux et des conditions d’implantation et de développement dans un milieu particulier (climat, sol…) est primordiale.

Le technicien supérieur salarié en aménagements paysagers dispose d’une grande autonomie pour exercer sa mission. A ce titre, il devra faire preuve d’indépendance mais aussi d’anticipation dans la gestion des projets et/ou missions qui lui sont confiés et proposer des réponses adaptées et créatives.

Dans le cadre de la réalisation de chantiers, il encadre une ou plusieurs équipes. A ce titre, il est responsable de l’application des règles et des normes de sécurité au niveau des personnes et des biens.

Il doit particulièrement veiller au respect des consignes de sécurité et à l’utilisation des équipements de protection individuels (EPI) par les personnels qu’il encadre.

Il doit aussi surveiller et prévenir les comportements à risques qui peuvent se développer, notamment par la force d’habitude, dans la réalisation de certaines tâches.

Au niveau technique, il est responsable du respect des règles professionnelles et des règles de l’art pour la réalisation des ouvrages. D’une manière plus générale, il est garant de la qualité de finition des travaux spécifiques aux aménagements paysagers : de leur insertion et de leur esthétique, et d’une finition aussi irréprochable que possible.

Il est responsable de la précision des plans de réalisation et des documents techniques qui guideront par la suite ceux qui assureront la réalisation.

Enfin, dans le cadre de son activité, il représente l’entreprise au regard des tiers (clients et usagers, fournisseurs, partenaires…). Il doit s’efforcer d’en traduire les objectifs et l’image dans les diverses relations qu’il entretient avec eux.

Le degré d’autonomie et de responsabilité pour les tâches et les missions qui sont confiées au technicien supérieur en aménagements paysagers est lié à la taille de l’entreprise ou du service employeur et à la complexité de l’aménagement;

 

 

Capacités générales

C1. S’exprimer, communiquer et comprendre le monde

C2. Communiquer dans une langue étrangère

C3. Optimiser sa motricité, gérer sa santé et se sociabiliser

C4. Mettre en œuvre un modèle mathématique et une solution informatique adaptés au traitement de données

 

Capacités professionnelles

C5. Prendre en compte les attentes des commanditaires et des usagers ainsi que les caractéristiques du site en vue des décisions d’aménagement.

C6. Assurer la mise en œuvre des techniques appropriées à la situation d'aménagement, en respectant la sécurité et l'environnement.

C7. Assurer la planification et la conduite des chantiers d'aménagements paysagers en sécurité et dans le respect des objectifs d’une gestion optimale.

C8. Assurer la gestion économique des chantiers.

C9. Participer au processus d'élaboration d'une proposition d’aménagement paysager.

C10. Mobiliser les acquis attendus du technicien supérieur en aménagements paysagers pour faire face à une  situation professionnelle.

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Comment bien choisir son diplôme

Bien choisir un diplôme VAE

Choisir le diplôme qui correspond le mieux à votre expérience peut-être compliqué. N'hésitez pas à consulter notre rubrique de conseils sur le sujet ! Vous y apprendrez par exemple que même si vous n'avez aucun diplôme vous pouvez obtenir directement une licence par la VAE, si votre expérience le justifie !

TP Secrétaire assistant

Équivalence Bac / BP / BT

L'emploi de secrétaire assistant se caractérise par une grande polyvalence. Le secrétaire assistant joue un rôle essentiel dans le fonctionnement d'un service ou d'une entreprise, ses missions se situant au cœur de l'activité quotidienne. Il intervient en appui administratif et logistique auprès d'un responsable hiérarchique ou d'une équipe, assure la coordination et l'organisation des informations, effectue le suivi administratif des fonctions commerciales ou traite les dossiers administratifs courants des ressources humaines. Il peut contribuer à la gestion de certains dossiers spécifiques.
Premier interlocuteur des collaborateurs, mais également des partenaires externes à l'entreprise, le secrétaire assistant contribue à la qualité de la communication de la structure. Il en valorise l'image et assure le relais de l'information. La dimension relationnelle de la fonction est de ce fait essentielle.
Il facilite le travail de sa hiérarchie en prenant en charge la préparation des dossiers, la conception, la présentation et la diffusion de documents tels que mails, courriers, comptes rendus, tableaux ou graphiques, grâce à une orthographe et une syntaxe irréprochables. Il effectue la recherche d'informations à partir de sources identifiées et organise le classement et l'archivage physiques et numériques.
Il assiste l'équipe en gérant l'accueil des visiteurs et les flux d'appels multicanaux, en gérant la prise de rendez-vous et la tenue des agendas ainsi qu'en organisant les réunions et les déplacements.
Au sein du service commercial de l'entreprise, il traite les commandes clients ou les demandes d'achats et les approvisionnements. Il assure l'interface entre l'entreprise et ses interlocuteurs, répond aux demandes d'information et traite les réclamations courantes qu'il a identifiées et analysées, en conciliant satisfaction de l'interlocuteur et intérêt de l'entreprise. Il facilite le suivi de l'activité commerciale en produisant des tableaux statistiques et des graphiques significatifs.
Selon l'organisation de la structure, il participe au suivi administratif du personnel en tenant à jour les dossiers, en procédant aux formalités d'embauche et de départ des salariés et en apportant des réponses conformes au droit du travail aux demandes courantes d'information d'ordre social. Le secrétaire assistant peut être amené à prendre en charge de manière agile les travaux des collègues des différents secrétariats à tout moment, afin de maintenir une continuité de service, nécessitant une capacité d'adaptation et d'ouverture sur son environnement.
Selon le contexte de la structure, l'utilisation de la langue anglaise peut être demandée pour apporter des réponses à des demandes simples d'un interlocuteur anglophone. Le secrétaire assistant exerce sa fonction avec un degré d'autonomie et de responsabilité qui varie selon la taille et le domaine d'activité de l'entreprise. L'organisation des tâches qui lui incombent relève de sa propre initiative.
La multiplicité des tâches et des intervenants entraîne des interruptions fréquentes de l'activité en cours et nécessite une appréciation et une gestion des urgences et priorités.
L'essentiel de l'activité s'exerce de façon sédentaire avec l'utilisation d'outils numériques et de progiciels propres à la structure. L'évolution technologique de ces outils nécessite une mise à jour et une adaptation des compétences en permanence. Les horaires sont stables même si l'amplitude des horaires de travail tend à s'élargir pour s'adapter aux flux des sollicitations de la clientèle ou des usagers.

1. Assister une équipe dans la communication des informations et l'organisation des activités
Produire des documents professionnels courants.
Communiquer des informations par écrit.
Assurer la traçabilité et la conservation des informations.
Accueillir un visiteur et transmettre des informations oralement.
Planifier et organiser les activités de l'équipe.
2. Traiter les opérations administratives liées à la gestion commerciale et aux ressources humaines.
Assurer l'administration des achats et des ventes.
Répondre aux demandes d'information des clients et traiter les réclamations courantes.
Elaborer et actualiser des tableaux de suivi de l'activité commerciale.
Assurer le suivi administratif courant du personnel.

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BTS Tourisme

Équivalence Bac +2 / DUT / BTS

Le titulaire du diplôme exerce son métier en relation d'une part avec les touristes individuels ou collectifs, d'autre part avec les offreurs de prestations touristiques.

Ce professionnel du tourisme peut :

- informer et conseiller les clients français et étrangers sur des prestations relevant du domaine du tourisme ;

-finaliser la vente de ces prestations touristiques et assurer le suivi commercial ;

- créer et promouvoir des produits touristiques ;

- accueillir et accompagner des touristes ;

- collecter, traiter et diffuser l’information en lien avec le secteur du tourisme. 

Il ou elle exerce son activité dans différents types d'organisations :

- entreprises de tourisme (agences de voyage réceptrices et distributrices, tour-opérateurs, plateaux d'affaires, centrales de réservation, structures de tourisme social...)

- organismes de tourisme territoriaux (offices de toursime, parcs naturels, sociétés d'economie mixtes, associations de développement patrimonial ou touristique..)

- entreprises de transport de personnes (autocaristes, compagnies aériennes, transporteurs maritimes et fluviaux..)

- entreprises d'ébergement (clubs et villages vacances, hôtellerie de plein air, résidences de tourisme social, centres de congrès et d'affaires..).

Dans le secteur de l'offre de destinations, il ou elle peut être conseiller-voyages, forfaitiste, conseiller billeterie, agent  ou délégué réceptif, agent d'escale, guide-accompagnateur, agent d'exploitation, gestionnaire des allotements terrestres ou aériens, chargé de marketing, commercial..

Dans le secteur de la conception de l'offre par des organismes liés à un territoire, il ou elle peut être conseiller en séjour, chargé de promotion, agent de développement touristique, médiateur culturel..

Dans les secteurs liés à l'hébergement, aux déplacements touristiques et à l'accueil, il ou elle peut être technicien d'accueil touristique, responsable d'accueil, gestionnaire d'équipement ou de site... 

 Il ou elle possède des compétences en matière de communication, (en français et en langues étrangères dont obligatoirement l'anglais), de montage de projets et d'accompagnement de groupes. Il ou elle maîtrise les technologies de l'information et de la communication, notamment celles qui sont spécifiques au secteur du tourisme.

U3 - Gestion de la relation client

- analyser une situation de gestion de la relation client dans des contextes professionnels touristiques (vente d’une prestation d’une part, accueil et accompagnement d’autre part) pour mobiliser les savoir-faire et savoir-être adaptés en matière de communication commerciale ;
- cerner de façon précise la demande d’un client/touriste afin de proposer des solutions argumentées ;
- utiliser efficacement les ressources professionnelles à disposition (documentations, supports numériques, tourismatique).

U41 - Elaboration de l’offre touristique : Tourisme et territoire

- utiliser de façon pertinente des connaissances historiques, géographiques, économiques et patrimoniales ;
- trier, classer et hiérarchiser les informations liées à une activité touristique et/ou un territoire, pour en faire une présentation claire, scientifiquement exacte et à portée professionnelle ; des représentations sous forme de graphique ou de croquis peuvent être demandées ;
- saisir et articuler les éléments sociaux, géopolitiques et géoéconomiques qui influent sur les activités touristiques ;
- identifier et justifier les atouts d'un territoire ou d’une activité touristique ;
- analyser les spécificités et les contraintes imposées aux acteurs du tourisme pour mettre en valeur ce territoire ou cette destination ;

U42 - Elaboration de l’offre touristique : Production d'une prestation touristique

- analyser l’environnement d’un prestataire touristique dans ses différentes composantes (économiques, juridiques, organisationnelles et marcatiques) ;
- sélectionner les données et les outils pertinents pour répondre à la problématique posée ;
- faire des propositions argumentées et chiffrées de prestations touristiques en rapport avec le diagnostic établi.

U5 - Gestion de l'information touristique

- présenter de manière synthétique les productions et recourir avec efficacité et
pertinence à des méthodes et outils adaptés ;
- exploiter les possibilités offertes par les technologies informatiques dans le cadre des compétences et savoirs associés de l’unité de certification ;
- mettre en œuvre des compétences numériques (GDS et multi-média) dans un contexte prédéfini ;
- s’auto-former et utiliser les aides des produits utilisés.

U6 - Parcours de professionnalisation

- Prendre des décisions et mettre en œuvre des solutions adaptées dans le cadre de différentes situations professionnelles ;
- S’organiser, agir et travailler avec les principaux partenaires du secteur du tourisme ;
- Communiquer en face à face, argumenter, convaincre ;
- Caractériser les spécificités et apporter un regard critique sur les évolutions du secteur d’activités touristiques choisi.

U1 - Culture générale et expression

Appréhender et réaliser un message écrit
- Respecter les contraintes de la langue écrite
- Synthétiser des informations : fidélité à la signification des documents, exactitude et précision dans leur compréhension et leur mise en relation, pertinence des choix opérés en fonction du problème posé et de la problématique, cohérence de la production
- Répondre de façon argumentée à une question posée en relation avec les documents proposés en lecture
Communiquer oralement
- S’adapter à la situation : maîtrise des contraintes de temps, de lieu, d’objectifs et d’adaptation au destinataire, choix des moyens d’expression appropriés, prise en compte de l’attitude et des questions du ou des interlocuteurs
- Organiser un message oral : respect du sujet, structure interne du message

U21 - Communication en langues vivantes étrangères : LVE A : anglais

Apprécier la capacité du candidat à effectuer, à destination de clients ou touristes étrangers, en leur présence ou à distance, des tâches et des gestes professionnels requérant un niveau B2 du CECRL de pratique de l’anglais et d’une autre langue étrangère.

U22 - Communication en langues vivantes étrangères : LVE B

Apprécier la capacité du candidat à effectuer, à destination de clients ou touristes étrangers, en leur présence ou à distance, des tâches et des gestes professionnels requérant un niveau B2 du CECRL de pratique de l’anglais et d’une autre langue étrangère.

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TP Agent(e) de restauration

Équivalence CAP / BEP

Afin de contribuer à la qualité du service et à l'accueil du client au sein de l'entreprise, l'agent (e) de restauration effectue la réception des matières premières et réalise les premiers traitements des produits alimentaires.
Il (elle) assemble et accommode diverses gammes de produits. Il (elle) dresse, en les valorisant, des hors-d'œuvre, des desserts et des préparations de type « snacking ». L'agent (e) de restauration assure l'agencement de la salle à manger, l'approvisionnement des différents comptoirs et le service des plats chauds.
Dans le respect des consignes de l'entreprise et en appliquant les règles d'hygiène et de sécurité alimentaires conformément aux principes de la démarche HACCP, il (elle) prépare des mets simples froids et chauds (hors-d'œuvre, entrées chaudes, desserts, préparations de type « snacking ») et réalise des cuissons en se conformant à des normes de réalisation (quantité, composition, présentation).
L'agent (e) de restauration assure la distribution des productions culinaires aux différents linéaires et comptoirs froids et chauds du self-service. Il (elle) remet en température des préparations culinaires élaborées à l'avance (PCEA) et effectue des cuissons au gril et à la friteuse.
Il (elle) enregistre le contenu des plateaux et des préparations de type « snacking » et procède à l'encaissement. Il (elle) effectue le lavage de la batterie de cuisine et de la vaisselle et le nettoyage des différents postes.
L'agent (e) de restauration travaille en équipe sous la responsabilité d'un chef de production ou d'un chef de cuisine. Il (elle) est également en contact direct avec la clientèle lors du service.
Cet emploi s'exerce aussi bien en restauration commerciale que sociale : en cafétéria, en restaurant d'entreprise, en collectivité, en restauration rapide, en restaurant à thème, dans des chaînes hôtelières, en petite restauration traditionnelle et en brasserie.
Le niveau sonore de l'environnement de travail peut être élevé. L'agent (e) de restauration est confronté (e) à des températures basses ou élevées. Il (elle) peut être soumis (e) à des périodes d'activité soutenue et de saisonnalité. L'amplitude horaire peut être importante.
La nature, la fréquence et la durée des tâches de l'agent (e) de restauration sont déterminées à l'avance par la hiérarchie et peuvent varier d'un établissement à l'autre. Un (e) agent (e) de restauration peut occuper successivement plusieurs postes dans une même journée ou être affecté (e) aux mêmes tâches.
L'emploi implique la station debout prolongée, de fréquentes allées et venues ainsi que la manutention de charges. Il peut s'exercer en horaires décalés, fractionnés, les week-ends et jours fériés, en soirée et parfois de nuit.
L'agent (e) de restauration respecte les consignes de santé et de sécurité au travail ainsi que les préconisations en matière de responsabilité sociétale en entreprise (RSE). Il (elle) porte une tenue professionnelle représentative de la profession ou de l'établissement et conforme aux règles d'hygiène et de sécurité.

1. Préparer en assemblage des hors-d'œuvre, des desserts et des préparations de type « snacking »

Préparer les matières premières alimentaires destinées à la transformation et à l'assemblage.
Réaliser l'assemblage et le dressage des hors-d'œuvre, des desserts et des préparations de type « snacking ».


2. Réaliser des grillades et remettre en température des préparations culinaires élaborées à l'avance (PCEA)

Effectuer la remise en température des préparations culinaires élaborées à l'avance (PCEA).
Assurer une production culinaire au poste grillade.


3. Accueillir les clients et distribuer les plats en restauration self-service

Effectuer la mise en place de la salle à manger du self-service.
Réaliser la mise en place de la distribution et assurer le service aux postes froids et chauds.
Enregistrer le contenu des plateaux et des préparations de type « snacking » et effectuer l'encaissement.


4. Réaliser le nettoyage de la batterie de cuisine et le lavage en machine de la vaisselle

Assurer le nettoyage de la batterie de cuisine.
Assurer la conduite du lavage en machine de la vaisselle.


Compétences transversales de l'emploi

Travailler en équipe afin d'optimiser les prestations de service et satisfaire les clients.
Appliquer les consignes du plan de maîtrise sanitaire (PMS).

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Dans le respect des réglementations, du code de déontologie, des procédures et des consignes, l'agent(e) de sûreté et de sécurité privée assure la sécurité des biens et des personnes et contribue à la protection de l'environnement par une surveillance et une sécurisation des espaces.
En sûreté, l'agent(e) de sûreté et de sécurité privée assure la surveillance générale d'un site par des moyens humains et techniques afin d'éviter ou de limiter le risque de malveillance. Il (elle) fait respecter les conditions d'accès au site, accueille le public, informe et assiste les personnes. Il (elle) surveille les lieux et protège les personnes et les biens par une présence dissuasive. Il (elle) fait respecter le bon usage du lieu. Il (elle) s'affirme dans des situations difficiles ou conflictuelles et adapte son intervention à son interlocuteur afin de garantir une relation de service de qualité à la clientèle. Il (elle) détecte et signale tout comportement susceptible de provoquer des dommages corporels ou matériels. En fonction des anomalies ou des événements, il (elle) alerte sa hiérarchie et sollicite les services compétents.
En sécurité, l'agent(e) de sûreté et de sécurité privée assure la sécurité incendie ou d'origine accidentelle. Il (elle) préserve la santé et la sécurité des personnes et protège les lieux afin d'éviter ou de limiter les dommages. Il (elle) détecte et signale tout dysfonctionnement susceptible de provoquer des dommages corporels ou matériels. Il (elle) gère les déclenchements d'alarme, intervient pour maintenir ou restaurer une situation, mobilise les services compétents selon les priorités définies par les procédures en transmettant aux interlocuteurs des informations précises. Il (elle) effectue les gestes de premiers secours sur une zone d'intervention définie.
Tout au long de son service, il (elle) applique une démarche de prévention des risques et de protection. Il (elle) peut être amené à prendre les mesures qui s'imposent dans les cas d'urgence. Il (elle) maintient son poste de travail et son matériel en état de propreté et s'assure du bon fonctionnement des matériels et installations. Il (elle) effectue des interventions de premier niveau sur les installations et les équipements en conformité avec les consignes.
Dans le cadre de la continuité de service, l'agent(e) de sûreté et de sécurité privée est en contact permanent avec ses collègues. Il (elle) communique par téléphone ou en face-à-face avec les clients, les intervenants et les services de secours. L'agent(e) de sûreté et de sécurité trace les événements quotidiennement sur le registre prévu à cet effet ou sur une main courante informatisée.
L'agent(e) de sûreté et de sécurité privée exerce son emploi sous la responsabilité d'un hiérarchique. Il (elle) rend compte oralement et par écrit. Face à l'imprévu ou en cas de doute, il (elle) alerte sa hiérarchie et prend des mesures d'urgence dans les limites de ses attributions.
L'agent(e) de sûreté et de sécurité privée travaille seul(e) ou en équipe sur plusieurs sites. Il (elle) porte une tenue adaptée à sa mission et des équipements de protection individuelle mis à sa disposition.
L'agent(e) de sûreté et de sécurité privée détient une qualification en matière de secourisme.
L'accès à l'exercice de l'activité privée de sécurité est réglementé et nécessite la détention d'une carte professionnelle. L'emploi de l'agent(e) de sûreté et de sécurité privée s'exerce dans des secteurs d'activités divers, dans le cadre d'une prestation externalisée ou non. L'amplitude horaire varie en fonction de l'activité de l'entreprise ou de la collectivité.
L'agent(e) de sûreté et de sécurité privée peut exercer les activités liées à la sûreté et à la sécurité incendie sous condition de justificatifs de qualifications afférentes.
Dans le secteur public, l'agent(e) de sûreté et de sécurité privée est soumis(e) aux conditions d'accès des agents de la fonction publique.

1. Assurer l'accueil, la surveillance et le bon usage d'un lieu, en garantissant une relation de service de qualité

Accueillir du public dans des conditions de sécurité et de service satisfaisantes, en restant attentif aux signes révélateurs de tension ou de danger.
Prévenir par une attitude et une communication adaptées les situations de conflit et les traiter.
Réaliser l'ensemble des actions en réponse à une alarme ou à une anomalie et alerter en cas de nécessité.
Détecter des comportements ou actes pouvant affecter l'intégrité des personnes ou des biens et réagir de manière appropriée à la situation.
Contrôler des personnes, des véhicules ou des marchandises manuellement ou à l'aide de matériels de détection.

2. Assurer la sécurité liée aux risques incendie ou d'origine accidentelle

Porter assistance, effectuer les premiers gestes d'urgence dans l'attente des secours spécialisés et faciliter leur intervention : compétence validée par le certificat « Sauveteur-secouriste du travail (SST) » (arrêté du 5 décembre 2002 relatif à la prise en compte des acquis pour les titulaires du certificat de sauveteur-secouriste du travail et pour les titulaires de l'attestation de formation aux premiers secours).
Détecter des dysfonctionnements matériels ou techniques hors incendie et réagir de manière appropriée à la situation.
Prévenir et réagir face à des problèmes incendie dans des établissements recevant du public et des immeubles de grande hauteur : compétence validée par le diplôme ou le procès-verbal d'examen et l'attestation individuelle de résultats de la qualification « Service sécurité incendie et assistance aux personnes de niveau 1 (SSIAP1) » (arrêté du 2 mai 2005 du ministère de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales relatif aux missions, à l'emploi et à la qualification du personnel permanent des services de sécurité incendie des établissements recevant du public et des immeubles de grande hauteur).
Mettre en œuvre les mesures de prévention ou les moyens de protection liés aux risques professionnels ou majeurs.

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L'agent technique de déchèterie (ATD) contribue, par l'exercice de ce métier de service, au développement de l'économie circulaire. La déchèterie est principalement un lieu d'apport volontaire de déchets des ménages autres que les ordures ménagères. Ce service est mis à la disposition des usagers sous la responsabilité des collectivités territoriales. L'ATD a pour mission de faire fonctionner ce service avec ses aspects techniques, relationnels et réglementaires.
L'ATD favorise et optimise le tri des déchets apportés par les usagers sur le site de collecte, de façon à accroître le taux de valorisation et à réduire les coûts pour la collectivité. Dans une relation de service il fait respecter les règles d'utilisation et de sécurité du site. Il organise et accompagne l'enlèvement des déchets dangereux et la rotation des conteneurs de collecte. Il maintient la déchèterie en état de fonctionnement et réalise les tâches administratives utiles à son exploitation.
En fonction de la taille, de la fréquentation et de la situation géographique de la déchèterie, l'agent travaille seul ou en équipe. Son responsable n'est pas forcément sur place, ce qui lui confère une réelle autonomie. Il doit être vigilant et réalise de nombreuses tâches en parallèle. Il est responsable du bon fonctionnement du site et en assure sa sécurité. Il est responsable de la gestion immédiate des aléas les plus courants tels qu'un vol, une agression ou un accident. Il connaît les limites de sa fonction et fait appel à d'autres acteurs lorsque la situation le demande. Dans l'exercice de l'emploi, l'agent est quotidiennement en relation avec du public. Dans le cas où il s'occupe lui-même de la rotation des conteneurs et de l'enlèvement des déchets dangereux, il est en lien avec les chauffeurs de son entreprise ou d'un prestataire extérieur ainsi qu'avec le service de gestion des transports. Il rend régulièrement des comptes à son responsable qu'il interpelle en cas d'urgence. Il peut être en lien directement avec le service de gestion de la déchèterie à qui il transmet les informations et les documents d'exploitation.
Les déchèteries sont souvent situés en périphérie des villes, voire en pleine campagne, loin des transports en commun, ce qui oblige l'agent à être autonome pour se déplacer. L'agent travaille debout, le plus souvent à l'extérieur, soumis aux intempéries, mais dispose d'un local fermé pour s'abriter et exécuter ses tâches administratives. Les horaires d'ouverture sont larges, il travaille le samedi et parfois le dimanche. Il peut être amené à porter des charges lourdes. Il porte des équipements de protection individuelle. Lorsque les déchèteries sont gérées directement par la collectivité, l'agent dépend de la fonction publique territoriale. Lorsque la gestion est déléguée à une entreprise du secteur marchand, l'agent dépend du droit privé du travail.

1. Assurer en sécurité la qualité du tri des apports dans une déchèterie

Identifier et trier les déchets entrant dans une déchèterie.
Orienter l'usager vers les zones de collecte dédiées et contrôler la bonne exécution du tri.
Veiller à la sécurité des personnes lors des opérations de dépôt des déchets.
Préparer certains déchets en vue d'un traitement spécifique ultérieur.

2. Assurer une relation de service dans le cadre réglementé d'une déchèterie

Contrôler l'accès des usagers sur le site.
Garantir la sécurité du site et de ses usagers conformément aux procédures et documents de sécurité.
Gérer les relations avec les personnes présentes sur le site.

3. Maintenir la déchèterie en capacité de fonctionner

Préparer et contrôler l'enlèvement des déchets dangereux.
Assurer la rotation des conteneurs de collecte en toute sécurité et de façon optimale.
Gérer et contrôler l'état de l'enceinte de la déchèterie.
Réaliser des tâches administratives nécessaires à l'exploitation du site.

}

L’enseignant(e) de la conduite et de la sécurité routière contribue à la mise en œuvre de la politique de sécurité routière. L’accès à la profession nécessite une autorisation administrative délivrée dans les conditions définies par le ministère en charge de la sécurité routière.

Il (elle) prépare des actions de formation pour tous publics, dans le cadre du « continuum éducatif », en se conformant au Référentiel pour l’éducation à une mobilité citoyenne publié par arrêté ministériel. Il (elle) anime ces actions dans le but de faire adopter aux apprenants un comportement respectueux des autres usagers de la route et de favoriser leur prise de conscience des enjeux du développement durable. Il (elle) initie l’apprenant à une technique de conduite économique et respectueuse de l’environnement.

L’enseignant(e) de la conduite et de la sécurité routière représente l’établissement tel que défini à l’article L.213-1 du Code de la route et contribue à son image de marque. Il (elle) assure la relation avec les différents clients. Il (elle) participe au quotidien à la gestion administrative et logistique des formations.

L’enseignant(e) de la conduite et de la sécurité routière a la responsabilité de préparer les apprenants à la conduite d’un véhicule de catégorie B et BE, en prenant en compte le rôle des accompagnateurs dans le cadre de l’apprentissage anticipé de la conduite ou de la conduite supervisée. Il (elle) construit et anime des séances collectives de formation sur les règles du Code de la route et les facteurs de risques intervenant dans la conduite d’un véhicule.

Il (elle) assure des prestations de sensibilisation auprès de publics diversifiés tels que les enfants et les adolescents dans des établissements scolaires, les conducteurs novices et expérimentés, les séniors, les salariés d’entreprise et les particuliers.

L’enseignement de la conduite exige le maintien d’une vigilance constante par rapport à l’environnement routier et au comportement de l’apprenant.

L’enseignant(e) de la conduite et de la sécurité routière adapte en permanence son discours et ses méthodes pédagogiques aux objectifs, aux besoins spécifiques et à la progression des apprenants en utilisant les ressources formatives appropriées. Il (elle) exerce une veille régulière concernant la réglementation, le secteur professionnel et ses évolutions.

Sous réserve de détenir l’autorisation d’enseigner correspondante, il (elle) prépare des apprenants à la conduite des véhicules des catégories AM, A1, A2, A, C1, C1E, C, CE, D1, D1E, D et DE du permis de conduire.

Selon la taille de l’établissement, l’enseignant(e) de la conduite et de la sécurité routière travaille sous la responsabilité directe de l’exploitant(e), ou d’un coordinateur (une coordinatrice) pédagogique. Il (elle) peut assurer des fonctions de coordination.

L’enseignant(e) de la conduite et de la sécurité routière exerce ses missions en autonomie, dans le respect des procédures internes de l’établissement, en fonction de la nature et des cahiers des charges des prestations.

Les conditions d’exercice de l’emploi varient selon la taille de l’établissement, de sa gamme de service et de son implantation. L’enseignant(e) de la conduite et de la sécurité routière doit s’adapter en permanence à la densité de la circulation, à l’infrastructure, aux conditions topographiques et météorologiques.

1. Former des apprenants conducteurs par des actions individuelles et collectives, dans le respect des cadres réglementaires en vigueur

 Construire et préparer le scénario d’une séance individuelle ou collective de formation.

 Animer une séance collective de formation à la sécurité routière.

 Animer une séance individuelle ou collective de formation à la conduite d’un véhicule léger.

 Evaluer le degré d’acquisition des compétences des apprenants.

 Encadrer et faciliter l’intervention d’un tiers dans une situation d’apprentissage.

 Repérer les difficultés d’apprentissage et essayer d’y remédier.

 Apprécier la dynamique de l’environnement routier et en identifier les risques potentiels.

2. Sensibiliser l’ensemble des usagers de la route à l’adoption de comportements sûrs et respectueux de l’environnement

 Analyser une demande relative à une prestation de sensibilisation.

 Construire et préparer une action de sensibilisation.

 Animer une séance de sensibilisation à la sécurité routière et au respect de l’environnement.

 Analyser ses pratiques professionnelles afin de les faire évoluer.

 

Compétences transversales de l’emploi

Etre conscient et faire prendre conscience des responsabilités citoyennes, juridiques et sociales des conducteurs pour adopter des comportements sécuritaires.

Respecter et faire respecter le code de la route, la réglementation et la sécurité routière.

Intégrer les principes du développement durable dans l’enseignement de la conduite et de la sécurité routière.

 

Capacités attestées et descriptifs des certificats complémentaires de spécialisation

1. Animer des actions de formation à la conduite en sécurité des véhicules motorisés à deux roues en circulation et hors circulation

  Animer une séance individuelle ou collective de formation à la conduite d’un véhicule motorisé à deux roues hors circulation.

  Animer une séance individuelle ou collective de formation à la conduite d’un véhicule motorisé à deux roues en circulation.

  Enseigner les spécificités de l’environnement de la circulation et de la conduite des véhicules motorisés à deux roues.

2. Animer des actions de formation à la conduite en sécurité des véhicules du groupe lourd en circulation et hors circulation

 Conduire et manœuvrer un véhicule du groupe lourd dans le respect de la sécurité routière et des règles de circulation.

 Animer une séance individuelle ou collective de formation à la conduite d’un véhicule du groupe lourd hors circulation.

 Animer une séance individuelle ou collective de formation à la conduite d’un véhicule du groupe lourd en circulation.

 Enseigner les spécificités liées à la conduite des véhicules du groupe lourd et à leur contexte d’utilisation.

}

TP Menuisier agenceur

Équivalence CAP / BEP

Le menuisier agenceur réalise l'ensemble des opérations liées à la fabrication et à la pose d'ouvrages d'agencement, à usage privé ou commercial.
Le menuisier agenceur, sous le contrôle d'un responsable hiérarchique, définit les étapes de fabrication et établit des documents de fabrication. Il réalise les réglages des machines (conventionnelle ou à positionnement numérique) nécessaires à la conduite d'une production dans le respect des règles de sécurité. Il assure la maintenance préventive de son outil de production. Sur différentes machines-outils, il réalise le débit optimisé des matériaux, le corroyage, les calibrages courants et de formes, l'ensemble des usinages à partir de différents matériaux : bois, dérivés et matériaux associés. Il positionne des quincailleries, assemble, monte et contrôle les ouvrages. Il opère la première finition pour permettre des travaux d'application de vernis, de peintures bi-composantes.
Sur le chantier, le menuisier agenceur intervient dans l'habitat individuel/collectif et espaces professionnels (magasins, banques, lieux institutionnels...). Il installe et équipe des mobiliers d'aménagement et d'agencement (dressings, cuisines, banque d'accueil, mobilier de restaurant…). A partir du dossier technique et de consignes verbales, il localise son chantier, prépare et organise le chargement et la livraison vers le chantier, approvisionne et distribue les produits et accessoires, sécurise le stockage, implante, règle, ajuste et fixe définitivement les ouvrages aux supports par des moyens appropriés à l'aide de matériels électroportatifs, installe et raccorde les équipements électriques et sanitaires, nettoie le chantier, trie et évacue les déchets conformément à la réglementation en vigueur, renseigne le client sur les conditions d'utilisation et d'entretien des ouvrages posés et participe à la réception du chantier faite par le chef d'équipe ou le chef d'entreprise.
Il travaille dans des entreprises de taille variable sur tous les postes mais de plus en plus avec une organisation de type industrielle. Il travaille le plus souvent debout dans des locaux assez bruyants.
L'exposition au bruit et aux poussières sont des facteurs de risques professionnels. Aussi, il exerce son activité dans le respect des consignes de sécurité et de prévention de la santé. Leur application oblige au port d'éléments de protection individuelle (EPI) : lunettes, chaussures de sécurité, masque anti-poussière, bouchons auditifs, casque anti-bruit…
Par ailleurs, les incidences du développement durable impactent l'activité à l'atelier et sur le chantier. Le tri sélectif des déchets, la loi sur l'eau, la loi sur l'air notamment, ont une incidence sur l'organisation du travail. Pour assumer sa responsabilité sociétale et environnementale, l'entreprise met en place des procédures spécifiques que les tenants de l'emploi sont tenus de respecter.

1. Réaliser un aménagement d'espace à usage d'habitation


Adapter des plans d'aménagement ;
Installer et régler des outils de coupes et accessoires sur des machines dédiées ;
Fabriquer des éléments en bois massif ;
Fabriquer des éléments en panneaux dérivés ;
Préparer des supports bois et/ou matériaux dérivés en vue de leur finition.


2. Installer et équiper un aménagement d'espace à usage d'habitation


Installer des éléments d'aménagement ;
Installer et raccorder des équipements sanitaires, électriques et électroménagers.


3. Fabriquer et installer un agencement d'espace à usage professionnel


Réaliser des plans d'exécution ;
Etablir un processus de fabrication et renseigner des documents de production ;
Installer et régler des outils de coupes et accessoires sur des machines dédiées ;
Fabriquer des éléments de forme sur mesure ;
Préparer des supports bois et/ou matériaux dérivés en vue de leur finition ;
Installer des éléments d'aménagement.

}

TP Technicien (ne) de laboratoire

Équivalence Bac / BP / BT

Le (la) technicien(ne) de laboratoire procède à des mesures et analyses selon divers procédés : chimiques, physiques, biochimiques, biologiques et microbiologiques depuis la prise d'échantillon jusqu'à l'interprétation des résultats.
Il réalise ces analyses sur des produits chimiques, pharmaceutiques, agroalimentaires, ainsi que sur des échantillons d'environnement : eau, sol, air, boues, déchets.
Il utilise des équipements simples ou complexes, manuels ou automatisés ; il participe à leur entretien, à leur nettoyage et à leur contrôle.
Il prévoit les quantités des produits, des réactifs et des consommables qu'il utilise et peut les commander.
Généralement, le technicien de laboratoire applique des procédures selon des protocoles précis. Même s'il travaille en relative autonomie, il est sous la responsabilité de son supérieur hiérarchique, en général l'ingénieur ou le responsable de laboratoire qui est chargé de valider ses résultats, avant transmission de ceux-ci aux personnes ou services concernées.
Le technicien alerte son supérieur hiérarchique en cas de résultats aberrants mais il peut prendre l'initiative de refaire une série d'analyses pour confirmer ou infirmer un résultat.
L'emploi s'exerce principalement dans des laboratoires de contrôle, d'analyse ou de recherche et développement avec des horaires réguliers de jour. Néanmoins, il peut arriver que des techniciens soient postés ou aient des astreintes les week-ends.
Le titulaire de l'emploi travaille soit individuellement, soit au sein d'une équipe généralement de petite taille sous la responsabilité d'un ingénieur ou d'un chef de laboratoire.
Il doit respecter strictement les règles d'hygiène, de sécurité, d'environnement, de développement durable ainsi que d'assurance qualité.
L'emploi se réalise en stations debout et assise alternées. Il peut nécessiter des déplacements à l'extérieur pour effectuer des prélèvements. Il peut se dérouler en salles spécifiques et zones délimitées.
Les conditions d'environnement varient suivant les matières traitées et le milieu de travail.
Le port d'équipements de protection individuelle tels que blouse, gants, lunettes, est en général indispensable.

1. Prélever, conditionner et stocker un échantillon

Prélever et conditionner des échantillons d'origines diverses.
En laboratoire, stocker les échantillons en vue d'une analyse ultérieure ou d'une conservation en échantillothèque.

2. Procéder à des essais en microbiologie sur un échantillon

En laboratoire, préparer à des essais en microbiologie.
En laboratoire, identifier des bactéries par systématique bactérienne.
En laboratoire, rechercher ou dénombrer des microorganismes présents dans un échantillon.
En laboratoire, identifier des parasites et des champignons microscopiques dans un échantillon.

3. Procéder à des essais en chimie et biochimie sur un échantillon

En laboratoire, préparer à des essais en chimie et biochimie.
En laboratoire, quantifier une substance par des méthodes volumétriques.
En laboratoire, caractériser ou quantifier une substance par spectrophotométrie d'absorption UV visible.
En laboratoire, séparer ou purifier les constituants d'un échantillon pour les identifier par des méthodes physico-chimiques.
En laboratoire, déterminer les constantes physico-chimiques d'une substance.
En laboratoire, réaliser des dosages enzymatiques.
Certificats complémentaires de spécialisation (CCS).

4. Procéder à des essais spécialisés en chimie et biochimie

En laboratoire, effectuer des synthèses organiques.
En laboratoire, identifier, caractériser ou quantifier une substance par des méthodes de spectrométrie d'absorption atomique ou infrarouge.
En laboratoire, séparer ou purifier un échantillon pour l'identifier par des méthodes de chromatographie.

5. Procéder à des essais spécialisés en biologie végétale, cellulaire et moléculaire et en immunologie

Multiplier et analyser des organismes végétaux.
En laboratoire, analyser le génome et son expression fonctionnelle.
En laboratoire, appliquer des techniques d'immunologie directes et indirectes.
En laboratoire, mettre en culture et entretenir des cellules.

}

Le (la) technicien(ne) supérieur(e) en automatique et informatique industrielle, sous la conduite d'un chef de projet étudie, développe et met en service tout ou partie d'une application d'automatisation d'installations ou d'équipements.
Les procédés à automatiser sont de type manufacturier, continu ou discontinu (voir glossaire).
Les applications sont du type supervision ou contrôle-commande (voir glossaire).
Le (la) technicien(ne) supérieur(e) en automatique et informatique industrielle est principalement responsable de la réalisation des opérations de développement, liées à la mise en place, à l'amélioration ou à la rénovation d'une application d'automatique ou d'informatique industrielle.
Il (Elle) intervient en tant qu'exploitant ou sous-traitant ou fournisseur d'équipements.
Sous l'impulsion, le plus souvent, d'un chef de projet, il (elle) doit inscrire son intervention dans une démarche globale d'étude, au sein d'une équipe de développement pluridisciplinaire (mécaniciens, électriciens, électrotechniciens, personnels d'atelier et de chantier, chefs de travaux…) et pour une application qui, selon l'ampleur du chantier, peut être structurée en plusieurs phases et s'étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs semestres. Il (Elle) peut intervenir sur un seul projet ou sur plusieurs simultanément.
Ce travail demande d'actualiser de façon permanente sa connaissance des nouveaux outils, d'adopter les formes de concertations appropriées aux interlocuteurs et aux situations et de s'astreindre à une organisation rigoureuse de façon, par exemple, à intervenir sur plusieurs projets en respectant les délais.
Lors des phases de conception et développement, il (elle) travaille essentiellement en bureau ou plate-forme, sur des postes de travail nécessitant la frappe au clavier et la lecture sur écran.
Pour la mise en service, il (elle) se déplace sur le site industriel et se trouve confronté directement aux différents éléments matériels (mécanique, électrotechnique, hydraulique…) et logiciels (gestion de production, contrôles commandes…) du système automatisé.
Les horaires sont le plus souvent classiques, bien que ceux-ci puissent être largement dépassés lors des phases les plus délicates (mise au point, mise en service). Certains systèmes de production de l'entreprise cliente peuvent lui imposer des modalités d'astreintes concernant l'assistance et le dépannage lors de la mise en service.
Lorsqu'il (elle) travaille chez un intégrateur (ou société d'ingénierie ou société de service), les déplacements sont plus fréquents que s'il (elle) est employé(e) directement par l'entreprise ayant une installation ou équipement à automatiser. En fonction du marché obtenu et de la taille de la société qui l'emploie, les déplacements peuvent être plus ou moins long (1 jour à plusieurs mois) et plus ou moins éloigné en France, voire de plus en plus souvent à l'étranger.

1. Etudier et développer une application de contrôle-commande d'une installation ou d'un équipement
Analyser l'application de contrôle-commande d'une installation ou d'un équipement.
Développer et mettre au point les programmes d'automatisme et/ou de robotique de l'application de contrôle-commande d'une installation ou d'un équipement.
Développer et mettre au point la communication entre l'application de contrôle-commande et les capteurs-actionneurs.
2. Etudier et développer une application d'Interface Homme Machine ou de supervision d'une installation ou d'un équipement
Faire la conception technique informatique d'une application de supervision ou d'IHM (Interface Homme Machine) d'une installation ou d'un équipement.
Développer et mettre au point l'application de supervision ou d'IHM (Interface Homme Machine) d'une installation ou d'un équipement.
Développer et mettre au point la communication entre l'application de supervision et les différents équipements d'une installation ou d'un équipement.
3. Mettre en service une application d'automatisation d'une installation ou d'un équipement
Vérifier le câblage électrique des éléments de l'installation ou de l'équipement.
Mettre en service les équipements d'automatismes et/ou de robotique de l'application d'automatisation d'une installation ou d'un équipement.
Démarrer l'exploitation de l'application d'automatisation d'une installation ou d'un équipement.

}
L’animateur exerce en autonomie son activité d’animation, en utilisant un ou des supports techniques dans les champs socio-éducatif et socioculturel et dans la limite des cadres réglementaires. Il est responsable au plan pédagogique. Il assure la sécurité des tiers et des publics dont il a la charge. Il a la responsabilité du projet d’activité qui s’inscrit dans le projet de la structure.
1- Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille tous les publics en situation de loisirs.
Il peut être amené à intervenir en direction d'un public particulier.
2- Il encadre des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il conduit ou accompagne un projet d'animation ou d'initiation en encadrant des activités et /ou des projets collectifs.
Il encadre des activités scientifiques et techniques, des activités culturelles et d’expression et/ou des activités physiques dans une logique éducative, ludique, récréative et de découverte sans logique d’initiation et d’apprentissage.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d’un projet d’animation :
Il participe à l’organisation, au fonctionnement, à l’administration et la gestion financière de la structure dans le cadre du projet de cette dernière.
Il peut être amené à diriger un accueil collectif de mineurs.
Capacités ou compétences attestées :
1
Identifier, analyser et prendre en compte les caractéristiques des publics accueillis, leurs besoins et motivations, leur état de santé, leurs demandes, ainsi que les attentes et les contraintes de la structure afin d’élaborer, d’optimiser et d’adapter son action.
Prendre en charge son public : accueil, sollicitation, relation de confiance ;
S'adapter à la situation, aux aléas, aux imprévus et aux différents publics et aux contextes.
Placer les publics en situation d’acteurs dans la conduite de projet.
2
Analyser le contexte de l’action d’animation et du territoire où s’inscrit cette action. Situer son action dans le cadre de l’éducation populaire.
Identifier les différents acteurs éducatifs, culturels dans son action d’animation.
Prendre en compte les contraintes réglementaires et techniques relatives à l’action d’animation et au site d’activité.
Maîtriser les connaissances de base relatives à la pédagogie, à la psychologie, à la législation et à la réglementation, appliquées à l’animation des différents publics.
Maîtriser les fondamentaux des activités supports dans les domaines des activités scientifiques et techniques, des activités culturelles et d’expression, et des activités physiques.
Elaborer un projet pédagogique d'accueil collectif de mineurs.
Elaborer, conduire et évaluer une action d’animation dans les domaines des activités scientifiques et techniques, culturelles et d’expression, physiques, en tenant compte du contexte, des contraintes et opportunités.
Maîtriser l’utilisation du matériel technique nécessaire à son action.
Créer, proposer des situations variées et ludiques favorisant la créativité, la prise d’initiatives, la socialisation, des situations éducatives de découverte collectives et individuelles.
Adapter les situations à chacun des publics.
Faire émerger le projet des personnes et des groupes.
Faciliter et garantir la qualité de la vie collective et l’épanouissement de chaque participant.
Impliquer le public dans l’élaboration et le respect des règles de la vie collective. Organiser un dispositif d’accueil global et la vie collective d’un groupe.
Faire respecter les aspects réglementaires liés à l’activité et au milieu.
Mobiliser des connaissances pédagogiques, scientifiques et professionnelles de base pour analyser son action.
Gérer, réguler et évaluer en permanence son action.
Favoriser l’auto évaluation des pratiquants.
3
Gérer le matériel et l’utilisation des équipements.
Recenser, vérifier le bon état du matériel, son adéquation avec l’activité, les conditions d’entretien et de stockage et participer à la maintenance.
Organiser et gérer la circulation de l’information orale et écrite concernant ses activités, en interne et en externe, et promouvoir la communication nécessaire à la réussite de l’action.
Utiliser les technologies de l’information et de la communication dans les situations courantes de la vie professionnelle.
Programmer les activités de la structure, l’utilisation du matériel et des équipements.
Organiser l’intendance et la logistique d’un centre de vacances et de loisirs, et assurer la coordination pédagogique des activités.
Gérer le budget de son action.
Réaliser les tâches administratives courantes.
S’intégrer dans son environnement professionnel, dans une équipe de travail. Participer à des réunions internes et externes.
Coordonner l'action des personnes qui l'assistent, notamment dans le cadre de direction d'accueil collectif de mineurs.
Présenter le bilan de ses activités.
}

Le technicien supérieur de fabrication de l'industrie chimique a la responsabilité d'une ou plusieurs équipes de fabrication, et se trouve en hiérarchie directe avec l'ingénieur de production. Il prend en compte tout ou partie d'une installation existante au plan des procédés, des produits, des matériels et des personnels en place.
Il gère les flux de production.
Il est garant de la réalisation des objectifs de production, tant du point de vue quantitatif, qualitatif et délai que sous l'angle de la sécurité et du respect de l'environnement.
Il propose des modifications à ce système avec pour but d'améliorer la qualité, la performance et la sécurité.
Il établit l'interface avec d'autres éléments du système général de l'entreprise ou du système de production.
L'emploi s'exerce le plus souvent dans un atelier de production à proximité des machines ou dans un bureau situé près de l'atelier ou de la salle de contrôle.
L'emploi s'exerce au sein de la direction de production. L'activité implique une collaboration étroite avec l'ensemble des services de l'établissement et avec la direction générale (définition de la politique industrielle de l'entreprise), ainsi que des liaisons avec les fournisseurs et les clients.
Les conditions d'environnement qu'il rencontre (bruits, fumées, odeurs, poussières, ...) varient suivant les matières traitées, les techniques et les phases de transformation, et également suivant les entreprises. La zone dans laquelle il se déplace peut être une zone à risque du fait des opérations effectuées et des produits utilisés (toxicité, corrosivité, explosivité...). Le port d'équipements de protection spéciaux peut être nécessaire.
Les horaires peuvent être de jour ou postés, néanmoins une disponibilité constante est demandée pour faire face aux aléas de la fabrication et l'activité en continu nécessite des astreintes.
Une vigilance permanente et une réactivité à l'événement (dérive des paramètres, incidents) sont indispensables dans cette activité compte tenu des matières traitées (produits explosifs, corrosifs, radioactifs, toxiques, contaminants, ...) et des techniques utilisées (utilisation du vide, d'appareillage sous pression, machines tournantes, ...).

 

1. Gérer techniquement une installation complexe de production de l'industrie chimique


Définir les paramètres de fonctionnement de tout ou partie d'une installation de production chimique.
Prendre en charge un régime transitoire d'une installation de production chimique.
Proposer des modifications afin d'optimiser le fonctionnement d'une installation de l'industrie chimique.
Communiquer avec les services externes à l'unité de production de l'industrie chimique.
Appliquer en permanence les exigences de la qualité, de la sécurité et de l'environnement à une unité de production de l'industrie chimique.


2. Conduire la gestion de production d'une unité de fabrication de l'industrie chimique


Gérer les flux de matières d'une unité de production de l'industrie chimique.
Planifier l'utilisation des équipements d'une unité de production de l'industrie chimique.
Elaborer et suivre les procédures d'entretien préventif, correctif et curatif dans une unité de production de l'industrie chimique.


3. Encadrer une équipe de production de l'industrie chimique


Organiser l'activité des personnels de sa responsabilité aux plans technique et administratif, dans une unité de production de l'industrie chimique.
Animer une équipe opérationnelle d'une unité de production de l'industrie chimique.
Dans une unité de production de l'industrie chimique, évaluer les conduites et performances des personnels sous sa responsabilité.
Etablir les besoins de formation d'une équipe opérationnelle d'une unité de production de l'industrie chimique et planifier la mise en œuvre du plan de formation.
Conduire des actions de formation pour son équipe de travail.

 

}
Le titulaire de ce diplôme est technicien d'atelier. Il prépare et organise une fabrication (connait les produits, effectue les réglages, assure le suivi et la qualité d'une production).
Il anime un groupe de travail, prévoit la répartition des personnels en fonction des tâches.
Il prépare une production en analysant différents modes opératoires, puis il organise et conduit cette production..
Enfin il veille à maintenir et améliorer les conditions de sécurité individuelles et collectives.
.}

Afin de répondre à une demande de transport d'un client, le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport terrestre de marchandises élabore et met en œuvre des solutions de transport terrestre, combiné ou, plus rarement, multimodal, dans le respect de la règlementation.
En fonction du cahier des charges ou des spécificités de la demande, il (elle) étudie la faisabilité du transport en tenant compte des objectifs fixés par l'entreprise et du volume d'activités existant. Il (elle) identifie les moyens à sa disposition, recourt à la sous-traitance si nécessaire, et propose une ou plusieurs solutions techniques dans une recherche d'optimisation constante des moyens. Il (elle) prend en compte les paramètres liés aux objectifs de rentabilité, de satisfaction client, et au développement durable.
A partir des objectifs de rentabilité qui lui sont fixés, le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport terrestre de marchandises négocie avec les affrétés et sous-traitants les conditions tarifaires et générales de la prestation, recense l'ensemble des coûts liés aux solutions proposées et établit une proposition chiffrée qu'il transmet au client.
Il (elle) établit ou contrôle les documents nécessaires, planifie les étapes de l'opération de transport et coordonne sa mise en œuvre par des instructions précises à l'ensemble des intervenants. A l'aide des logiciels spécifiques, il (elle) actualise et réajuste les plannings en fonction de l'évolution journalière de l'activité et suit le déroulement de l'opération en temps réel. Le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport terrestre de marchandises anticipe au mieux les dysfonctionnements et assure l'appui aux conducteurs tout au long de l'opération. En cas d'avarie, il (elle) prend les mesures nécessaires afin de préserver au mieux les intérêts de l'entreprise ainsi que ceux du client.
Interface entre la direction et le personnel roulant, le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport terrestre de marchandises encadre l'activité des conducteurs. Par ses qualités relationnelles, il (elle) contribue au maintien d'un climat social satisfaisant et à l'amélioration des performances de l'équipe.
Il (elle) analyse les données de l'activité et suit les coûts d'exploitation. Dans le cadre du suivi du budget, il (elle) analyse les écarts et contribue à mettre en place des actions correctives afin d'améliorer la maîtrise des coûts et la rentabilité de l'activité.
Le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport terrestre de marchandises communique oralement en anglais avec différents interlocuteurs. Il (elle) traite des demandes de transport rédigées en anglais, reçoit et rédige des courriels et utilise des documents types du transport international. Ces tâches requièrent le niveau B1 du Cadre européen commun de référence pour les langues et la connaissance précise des termes techniques du transport.
Il (elle) communique quotidiennement, souvent à distance, avec les clients, les conducteurs, les personnels des autres services et de nombreux interlocuteurs externes. Il (elle) est l'interlocuteur privilégié des clients.
Le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport terrestre de marchandises travaille dans des entreprises du transport routier, combiné ou multimodal de marchandises, transporteurs ou commissionnaires, dans des organisations diverses telles que messagerie, affrètement, lot-demi lot, dans un contexte régional, national ou international. Il (elle) peut être affecté(e) à des trafics spécifiques aux types de marchandises (dangereux ou périssable soumis à règlementation spécifique) ou à des types de véhicules particuliers.
L'emploi est sédentaire et s'exerce au sein d'un service exploitation. Les conditions d'exercice, le périmètre des activités et le rattachement hiérarchique (à un responsable d'exploitation ou directement au directeur d'exploitation, directeur d'agence ou dirigeant de l'entreprise) varient selon la taille de l'entreprise.
Selon la taille et la structure de l'entreprise, il (elle) peut, à l'issue de quelques années d'expérience, l'exercer en tant que responsable opérationnel ou responsable d'exploitation. Le périmètre de sa fonction s'étend dans ce cas à l'ensemble du service exploitation.
En fonction des contraintes de l'activité du site, les horaires de travail peuvent être décalés ou postés et des astreintes sont possibles.

1. Concevoir et mettre en œuvre une prestation de transport terrestre national ou international

Etudier la faisabilité d'une demande de transport terrestre, y compris les demandes en anglais.
Elaborer et proposer une offre de transport terrestre.
Affecter et planifier les moyens adaptés à la réalisation d'une opération de transport terrestre.
Coordonner et contrôler en temps réel l'exécution des prestations de transport terrestre, y compris en anglais.

2. Optimiser l'ensemble des moyens liés à l'activité d'exploitation de transport terrestre

Animer et encadrer l'activité du personnel roulant.
Reconstituer et suivre les coûts de l'activité d'exploitation de transport terrestre.
Contribuer à l'amélioration de la qualité de service.

Compétences transversales de l'emploi (le cas échéant)

Organiser son travail et définir ses priorités au sein d'un service exploitation du transport terrestre.
Mobiliser un comportement orienté client au sein d'un service exploitation du transport terrestre.

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Le (la) technicien(ne) d’exploitation en transports de marchandises assure, à partir des moyens matériels et humains qui sont mis à sa disposition, le bon déroulement des opérations de transport et connexes commandées par les clients. A cette fin, il (elle) suscite ou enregistre les commandes de transports, affecte les moyens nécessaires, prépare les dossiers administratifs. Il (elle) suit les opérations en cours, en assurant si nécessaire une assistance à distance aux différents intervenants (opérateurs et clients) et remédie aux dysfonctionnements éventuels. Il (elle) s’assure de la bonne fin des opérations, valide et clôt chaque dossier avant transmission pour facturation, et traite des litiges, le cas échéant.
L’emploi de technicien(ne) d’exploitation en transports de marchandises requiert de l’autonomie dans l’organisation de son travail et de la réactivité aux aléas. Il (elle) travaille seul(e) ou en équipe. L’usage de l’anglais professionnel est souvent nécessaire.
L'emploi s'exerce principalement en bureau avec de fréquentes interventions extérieures, sur le quai ou sur les zones d’entreposage, où il peut être soumis à des niveaux sonores importants ou à des basses températures.
Les horaires de travail sont réguliers et peuvent dans certains cas supposer un travail posté (en 3 X 8), de nuit et en fin de semaine.


Capacités attestées et descriptif des composantes de la certification :
1. PRENDRE, RECHERCHER ET TRAITER LES COMMANDES DE TRANSPORT DE MARCHANDISES

Réceptionner et sélectionner une commande de transport de marchandises qui peut être rédigée en anglais.
Rechercher, sélectionner et remettre du fret.
Négocier, en anglais si nécessaire, les conditions de réalisation du transport dans la limite de sa délégation.


2. PLANIFIER ET AFFECTER LES RESSOURCES HUMAINES ET MATERIELLES EN TRANSPORT DE MARCHANDISES

Rechercher et choisir une solution de transport appropriée .
Affecter les moyens et rassembler les documents nécessaires à la réalisation de l'opération de transport.
Transmettre, en anglais si nécessaire, les instructions aux opérateurs et les informations aux clients, autres prestataires et sous-traitants.
Mettre à jour, contrôler et adapter les plannings d'exploitation des transports.
Animer une équipe d'opérateurs : conducteurs, agents de quai.


3. ASSURER LE SUIVI DE L'ORDONNANCEMENT DES OPERATIONS DE TRANSPORT DE MARCHANDISES ET REMEDIER AUX ALEAS

Assurer le suivi des différentes phases du transport de marchandises.
S'assurer du respect de la réglementation et du contrat de transport de marchandises.
Remédier aux incidents des opérations de transport de marchandises.
Constituer, alimenter et clore le dossier de transport de marchandises.
Assurer l'appui et le suivi des conducteurs.


4. PREVENIR ET TRAITER LES LITIGES RELATIFS AU TRANSPORT DE MARCHANDISES, DANS LA LIMITE DE SA DELEGATION

Mettre en œuvre les procédures destinées à la prévention des litiges et des réclamations.
Constituer, alimenter et clore un dossier litige relatif au transport de marchandises.
Apporter des solutions à un litige relatif au transport de marchandises, dans la limite de sa délégation.
Informer, en anglais quand c'est nécessaire, les parties concernées par le contrat de transport et transmettre des instructions aux opérateurs.

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BEP Bois, Option A : Scierie

Équivalence CAP / BEP

Le titulaire de ce diplôme exerce son activité au sein des entreprises de première transformation du bois (scieries) comportant éventuellement une unité de fabrication industrielle de produits divers (palettes, emballages, lames de parquet, charpente...). Ses fonctions le conduisent à :
- exploiter les documents de production,
- réceptionner, stocker et préparer les grumes,
- approvisionner le poste de sciage,
- réaliser les opérations de premier et de second débit,
- réaliser les opérations de traitement et de séchage,
- contrôler la conformité des produits bruts et semi-finis.
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Le technicien de maintenance d'équipements de chauffage, de climatisation et d'énergies renouvelables effectue les mises en service et la maintenance des installations de petite puissance à usage résidentiel ou tertiaire de production de chauffage et/ou d'eau chaude sanitaire. Il assure les contrôles nécessaires sur le plan de la sécurité, de la qualité des rejets dans l'environnement et des performances des matériels. Il intervient sur des générateurs utilisant les énergies fossiles, les énergies renouvelables ou systèmes hybrides les combinant, et sur des équipements de récupération d'énergie. Il est amené à proposer à la clientèle des solutions techniques d'améliorations des performances énergétiques des installations. Il est capable de réaliser certains travaux de remplacement de matériels dans le cadre d'opérations de maintenance ou de mise en conformité de certaines parties d'équipements.
Lors de ses interventions, le technicien de maintenance d'équipements de chauffage et d'énergies renouvelables travaille souvent seul, ce qui nécessite une attention soutenue, le respect des normes de sécurité et l'application de la réglementation en vigueur. Il peut également intervenir en équipe, notamment lors d'interventions délicates et réglementées ou sur des chantiers nécessitant la présence de plusieurs intervenants. Il est amené à effectuer des interventions dans un contexte à risques : utilisation de gaz et autres combustibles, présence potentielle de produits de combustion, manipulation d'équipements électriques sous tension, déplacements fréquents en voiture, manutention de charges en espaces encombrés. Il devra, pour certaines de ces opérations, être habilité (électricité, fluides frigorigènes), mais aussi avoir été sensibilisé aux règles et usages du travail en hauteur. L'exercice du métier comporte de fréquents travaux sur sites client (en milieu fermé), des déplacements fréquents et des horaires irréguliers liés aux modes et à la nature des interventions (urgences, astreintes…). Il doit pouvoir fournir au client, comme à son supérieur hiérarchique, toute explication concernant ses interventions. Il est autonome, et doté d'un véhicule équipé d'un outillage personnel et de protections individuelles adaptées à ses missions. Il est confronté à des équipements caractérisés par de fortes évolutions technologiques et d'une large diversité. Il doit être capable de s'adapter et de se former en permanence. Il est souvent en situation d'imprévus. Il réalise son activité dans le respect des consignes de sécurité et de prévention de la santé, du PPSPS s'il existe, ou sinon du plan de prévention.

1. Assurer la mise en service et la maintenance des installations de chauffage et d'eau chaude sanitaire équipées de générateurs au sol


Assurer les opérations de mise en service et de maintenance des circuits de chauffage et d'eau chaude sanitaire équipés d'un générateur au sol.
Assurer la mise en service et la maintenance des équipements de chauffe au sol de petite puissance.
Assurer la mise en service et la maintenance des brûleurs fioul domestique de petite puissance.
Assurer la mise en service et la maintenance des brûleurs gaz de petite puissance.
Assurer la mise en service et la maintenance des équipements de chauffage et d'eau chaude sanitaire de petite puissance utilisant l'énergie électrique, l'énergie solaire ou les combustibles solides.


2. Assurer la mise en service et la maintenance des installations de chauffage et d'eau chaude sanitaire équipées de générateurs muraux gaz


Assurer les opérations de mise en service et de maintenance des circuits de chauffage et d'eau chaude sanitaire équipés d'un générateur mural.
Assurer la mise en service des générateurs muraux gaz de petite puissance.
Assurer la maintenance des générateurs muraux gaz de petite puissance.
Assurer la mise en service et la maintenance des divers appareils gaz domestiques de petite puissance.


3. Assurer la mise en service et la maintenance des générateurs pompe à chaleur et système de ventilation en petite puissance


Assurer la mise en service et la maintenance des générateurs de type pompe à chaleur air/air en petite puissance.
Assurer la mise en service et la maintenance des générateurs de type pompe à chaleur air/eau, eau/eau ou combiné hybride en petite puissance.
Assurer la mise en service et la maintenance des générateurs de type chauffe-eau thermodynamique en petite puissance.
Assurer la mise en service et la maintenance des systèmes de ventilation simple et double flux en petite puissance.


4. Apporter des conseils d'usage et recommandations visant l'amélioration énergétique des installations dans le cadre de la maintenance


Apporter un conseil technique sur le bon usage des installations de chauffage, d'eau chaude sanitaire et ventilation.
Proposer des recommandations d'évolutions techniques des installations de chauffage, d'eau chaude sanitaire et ventilation.

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TP Technicien des matériaux composites

Équivalence Bac / BP / BT

Le (la) titulaire de l'emploi encadre une équipe d'opérateurs pour la fabrication en petites et moyennes séries de pièces en matériaux composites, dans une entreprise travaillant pour des secteurs professionnels tels que l'industrie, l'aéronautique, l'éolien, la construction nautique, automobile et ferroviaire, le sanitaire, le mobilier urbain.
A partir d'instructions techniques et d'un planning de production, il (elle) est chargé (e) de réaliser avec son équipe la fabrication prévue, en suit les résultats qualitatifs et quantitatifs, et participe à l'amélioration continue de son secteur de production. Il (elle) met en place les postes de travail, règle les équipements et en effectue l'entretien préventif, démarre les productions, conduit la majorité des opérations délicates et celles nécessitant un niveau de responsabilité élevé, comme le transfert de la résine pour la fabrication des pièces en moule fermé.
Son expertise technique l'amène à participer à la définition, à la réalisation et à la mise au point des moyens de production pour les nouvelles pièces, en particulier pour la fabrication des moules.
Quand les pièces fabriquées ont une valeur importante, par exemple pales d'éoliennes ou coques de bateaux, et qu'elles présentent des défauts locaux, il (elle) peut être chargé (e) de réaliser des réparations de structure, en atelier ou sur site, de manière à garantir la conformité des pièces concernées.
Le (la) technicien (ne) est responsable d'une équipe de production constituée majoritairement de stratifieurs dans un atelier comportant généralement plusieurs procédés de moulage. Les postes de travail qu'il (elle) supervise peuvent être regroupés en îlots suivant leur taille, le type de moulage ou celui des produits fabriqués. Il (elle) rend compte régulièrement des résultats et des problèmes rencontrés au chef d'atelier.
L'exécution des tâches s'effectue le plus souvent debout avec des déplacements fréquents entre les différents postes de travail. Elle nécessite le port d'équipements de sécurité, en particulier pour éviter le contact avec les produits allergisants tels que les résines et les solvants, et se protéger contre les poussières d'usinage et de ponçage.
Les moules, les outillages portatifs et les outils manuels représentent les équipements les plus utilisés. Les principales machines, sont celles destinées à la mise en œuvre des résines.
La quasi-totalité des entreprises du secteur fonctionnent en 2 × 8.
Le poste requiert une grande vigilance au maintien de la propreté des postes de travail et au respect des règles de qualité, l'hygiène, de sécurité et de protection de l'environnement.

1. Organiser et animer un îlot de fabrication de pièces composites

Mettre en œuvre les techniques du moulage au contact et de la projection simultanée.
Mettre en œuvre les techniques des procédés d'injection éco et d'infusion.
Conduire les opérations d'usinage et de finition de pièces composites.
Agencer les postes de travail d'un îlot de fabrication de pièces composites.
Animer une équipe de fabrication de pièces composites.
Optimiser en atelier un process de fabrication d'une pièce composite.

2. Participer à la réalisation d'un moule pour pièce composite et préparer sa mise en production

Ajuster la définition de la fabrication d'un moule composite pour pièce composite.
Fabriquer un moule composite pour pièce composite.
Mettre au point la fabrication d'une pièce composite.

3. Réparer une pièce composite avec défauts de structure,  en atelier ou sur site

Préparer le poste de travail de réparation sur site d'une pièce composite.
Réparer localement la structure et la surface d'une pièce composite.

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