Recherche

Parcourir les diplômes disponibles en VAE

BEP Boucher charcutier

Équivalence CAP / BEP

Le titulaire du BEP boucher charcutier exerce son activité dans des entreprises artisanales et dans le commerce alimentaire. Il peut préparer, réaliser et présenter des produits alimentaires dans le respect des règles d'hygiène, de santé et de sécurité au travail. Il participe à la commercialisation des produits. Il prépare et transforme des viandes bovines et ovines, porcines, volailles et abats des produits de charcuterie (fabrication de produits finis crus et cuits, de farces, fonds, fumets, gelées et marinades).
Il participe à la présentation des viandes et des produits de charcuterie.

Les compétences acquises par le titulaire du diplôme sont celles décrites dans l'ensemble des blocs de compétences..

}

TP Agent d’hôtellerie

Équivalence CAP / BEP

Dans le cadre des standards de qualité définis par l'établissement et à partir des consignes de sa hiérarchie, l'agent (e) d'hôtellerie effectue l'entretien des chambres, des parties communes et des locaux de service. Il (elle) choisit les produits et matériels d'entretien nécessaires à sa prestation. Il (elle) assure la réfection des lits, le changement des draps et du linge de toilette, nettoie, détartre, désinfecte les salles de bain et les sanitaires et vérifie le fonctionnement des équipements. Il (elle) met en œuvre les techniques et méthodes appropriées au nettoyage des différentes surfaces et réapprovisionne les locaux en consommables. Il (elle) compte et trie le linge sale, réceptionne et distribue le linge propre et peut assurer le suivi du service blanchisserie pour la clientèle.
Selon l'organisation des services de l'établissement, l'agent (e) d'hôtellerie peut également être affectée au service du petit déjeuner. Il (elle) met en place la salle petit déjeuner, dresse le buffet et prépare des plateaux de petit déjeuner en chambre à partir d'une commande préalable. Il (elle) accueille et renseigne la clientèle, veille à l'approvisionnement du buffet, débarrasse et redresse les tables ou monte le petit déjeuner en chambre. En fin de service, il (elle) nettoie et range le mobilier, le matériel et les machines, s'assure du stockage des denrées dans le respect de la réglementation en vigueur.
L'agent (e) d'hôtellerie travaille au service des étages d'un établissement hôtelier ou d'un établissement d'hébergement parahôtelier dans le cadre d'une prestation externalisée ou non.
Il (elle) travaille seul (e) ou en équipe, sous la responsabilité et la supervision de sa hiérarchie. Il (elle) organise son travail en fonction du temps imparti à partir des consignes transmises par écrit ou oralement. L'agent (e) d'hôtellerie assure ses interventions de manière à limiter la gêne occasionnée à la clientèle et dans le respect des règles de la discrétion professionnelle. Il peut être amené (e) à réaliser le nettoyage mécanisé des sols et à manipuler des charges dans le respect des gestes et postures adaptés.
L'emploi exige une station debout prolongée avec un rythme de travail soutenu et des pics d'activité. Les horaires sont continus ou en coupure avec une amplitude hebdomadaire englobant les week-ends et les jours fériés. Il (elle) respecte les mesures définies par la hiérarchie pour l'application de la politique de responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE).

1. Entretenir les chambres des clients, les parties communes et les locaux de service d'un établissement hôtelier ou parahôtelier

Entretenir quotidiennement les chambres, les salles de bain et les sanitaires des clients.
Prendre en charge le linge du service des étages et le linge client.
Entretenir les parties communes de l'établissement dédiées à la clientèle et les locaux à usage du service des étages.

 

2. Mettre en place et assurer le suivi du petit déjeuner  d'un établissement hôtelier ou parahôtelier
Réaliser les travaux préalables au service du petit déjeuner.
Assurer le suivi du service du petit déjeuner.
Réaliser les travaux de fin de service du petit déjeuner.

Compétences transversales de l'emploi (le cas échéant)

Communiquer avec la hiérarchie, les collaborateurs et la clientèle de l'établissement.
Organiser et préparer les éléments nécessaires à la réalisation des travaux au service des étages.
Appliquer les règles d'hygiène, de sécurité et de protection de la santé au travail dans la réalisation des travaux au service des étages.

}
L’animateur en activités physiques pour tous exerce en autonomie son activité d’animation, en utilisant un ou des supports techniques des activités physiques ou sportives dans la limite des cadres réglementaires. Il est responsable au plan pédagogique. Il assure la sécurité des tiers et des publics dont il a la charge. Il a la responsabilité du projet d’activité qui s’inscrit dans le projet de la structure.
1- Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille et informe les publics.
Il oriente les publics vers des solutions adaptées.
2- Il encadre des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il conduit et accompagne un projet d’animation et/ou des projets collectifs.
Il conduit et accompagne un projet d’animation en encadrant des activités visant le développement et le maintien des capacités physiques individuelles dans un objectif de santé, et de bien être.
Il conduit des actions de découverte, de sensibilisation et d’initiation à des activités physiques ou sportives diversifiées dans les trois domaines suivants : les activités physiques d’entretien corporel, les activités physiques à caractère ludique et les activités physiques en espace naturel.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d’un projet d’animation :
Il participe au fonctionnement et à la gestion de la structure.
Il participe à la gestion et à la promotion des activités.
Capacités ou compétences attestées :
1
Identifier, analyser et prendre en compte les caractéristiques des publics accueillis, leurs besoins et motivations.
Prendre en compte l'état de santé et les demandes des publics pour élaborer, optimiser et adapter son action auprès des pratiquants.
2
Maîtriser les connaissances de base relatives à la pédagogie, à l’apprentissage, aux sciences biologiques et humaines, à la législation et la réglementation, appliquées aux activités physiques et sportives.
Maîtriser les fondamentaux théoriques et les logiques internes de chaque activité d’entretien corporel, de chaque activité physique ou sportive à caractère ludique (jeux collectifs, jeux d’opposition, jeux d’adresse) et de chaque activité de pleine nature (marche, vélo, parcours santé, course…).
Définir les contenus des séances pour satisfaire à la découverte, à la sensibilisation ou à l’initiation des pratiques d’activités physiques et sportives visées.
Prendre en compte les contraintes réglementaires et techniques relatives au support d’animation physique et au milieu d’évolution.
Utiliser des démarches adaptées aux différentes pratiques de découverte, de sensibilisation, ou d’initiation aux activités.
Réaliser une progression pédagogique.
Utiliser les méthodes, le matériel et les techniques adaptées.
Réunir les moyens techniques nécessaires à la réalisation de son action.
Faire respecter tous les aspects réglementaires liés à la pratique.
Utiliser les bases de l’entraînement physique dans son action d’animation.
Mobiliser des connaissances pédagogiques, scientifiques et professionnelles de base pour analyser son action.
Choisir et formaliser des modalités et des outils d’évaluation du projet.
Gérer, réguler et évaluer en permanence son action.
Favoriser l’auto évaluation des pratiquants.
Expliciter les règles spécifiques à la pratique concernée en tenant compte du milieu dans lequel le groupe évolue (équipement sportif, milieu ouvert, pleine nature…) en dégageant les aspects particuliers des ces milieux, et en prenant en compte les risques éventuels.
Reconnaître et prendre en compte les particularités des différents milieux d’intervention, intérieur et extérieur, ainsi que leur dangerosité.
Evaluer et vérifier les conditions de sécurité propres à chaque milieu de pratique. Aménager éventuellement les zones d’évolution en toute sécurité individuelle et collective.
Maîtriser l’utilisation du matériel technique nécessaire à son action.
Recenser et vérifier les équipements et le matériel à sa disposition en tenant compte des normes de sécurité et de pratique.
Entretenir le matériel technique nécessaire à son action et vérifier les conditions de stockage.
3
Participer à l’élaboration du dispositif d’accueil, de promotion et d’écoute des publics accueillis.
Programmer et planifier des pratiques de découverte, de sensibilisation et d’initiation des activités physiques et sportives, l’utilisation du matériel et des équipements. Coordonner l’action des co-intervenants éventuels.
Assurer une veille informative sur les pratiques et les évolutions dans son secteur. Constituer et gérer une documentation.
Organiser et gérer la circulation de l’information orale et écrite concernant ses activités, en interne et en externe, et promouvoir la communication nécessaire à la réussite de l’action.
Gérer le budget de son action.
Réaliser les tâches administratives courantes.
S’intégrer dans son environnement professionnel, dans une équipe de travail. Participer à des réunions internes et externes.
Présenter le bilan de ses activités.
}

Comment bien choisir son diplôme

Bien choisir un diplôme VAE

Choisir le diplôme qui correspond le mieux à votre expérience peut-être compliqué. N'hésitez pas à consulter notre rubrique de conseils sur le sujet ! Vous y apprendrez par exemple que même si vous n'avez aucun diplôme vous pouvez obtenir directement une licence par la VAE, si votre expérience le justifie !

Le titulaire de ce diplôme réalise des installations sanitaires, thermiques et de climatisation simples. Ces installations sont de type pavillonnaires et petits collectifs et comportent les équipements suivants:
- appareils sanitaires, chaudières,
- réseaux de chaleur,
- appareils de climatisation (secteur individuel),
- énergies renouvelables.
Il réalise des installations comprenant l'implantation, l'équipement d'appareils, le raccordement de matériels, la mise en place et le branchement de dispositifs électriques.

.}

Le (la) responsable de cuisine en restauration collective organise et supervise la production et la distribution des repas servis dans une unité de restauration collective. Il (elle) élabore des menus adaptés aux différents types de consommateurs et détermine les besoins en matières premières dans le cadre d'un budget défini. Il (elle) s'assure que la production et la distribution des repas s'effectuent dans le respect des procédures liées à la sécurité des biens et des personnes et selon les règles d'hygiène et de sécurité alimentaire. Il (elle) veille à rendre attrayante la présentation de la prestation. Le (la) responsable de cuisine en restauration collective encadre et manage une équipe dont les effectifs varient en fonction du nombre de repas servis, du type de prestation, de la taille et de la structure de l'établissement.
Le (la) responsable de cuisine en restauration collective assume généralement seul(e) la responsabilité du fonctionnement du restaurant collectif en rendant compte à sa hiérarchie ou à un service fonctionnel externe. Il (elle) est en relation avec le personnel de restauration, les fournisseurs, les services d'hygiène et avec le client consommateur. Dans des structures où le nombre de prestations est important, il (elle) travaille sous l'autorité d'un gestionnaire. Sa responsabilité s'oriente alors vers les tâches d'encadrement des équipes et de gestion de la production. Lorsque le nombre de prestations est moindre, les tâches de fabrication deviennent majoritaires dans l'exercice de ses fonctions. Dans ce cas, l'équipe de cuisine à encadrer est moins importante.
L'emploi s'exerce dans des établissements de restauration collective publics ou privés à caractère social appartenant aux différents segments du marché (entreprise, scolaire, santé, loisirs...), ayant un mode d'organisation de type traditionnel ou industriel. Il peut s'exercer au sein d'établissements autogérés ou de sociétés de restauration collective. Il s'exerce généralement en horaires continus mais peut, en cas de clientèle captive, s'exercer en horaires fractionnés, les fins de semaine, les jours fériés et en soirée.
L'activité s'effectue au bureau et dans les différentes zones de préparation et de distribution de la prestation. Ces zones peuvent être soumises à des variations de température selon que l'on travaille le froid ou le chaud, implique la station debout prolongée et est soumise à des pics d'activité (« coup de feu »). Le port d'une tenue professionnelle est obligatoire. La maîtrise des normes d'hygiène et de sécurité alimentaires est exigée.
L'exercice de l'emploi requiert une capacité d'analyse et de synthèse ; une adaptabilité à la diversité des entreprises, des clientèles et aux variations des flux d'activité, une aisance rédactionnelle, la capacité à encadrer à communiquer et à gérer les conflits ; un esprit d'équipe, de la rigueur, de l'organisation et de la méthode.

1. Prévoir l'organisation et suivre la gestion d'une cuisine collective

Déterminer des besoins en matières premières et passer des commandes.
Organiser rationnellement la production des repas.
Calculer les coûts prévisionnels et réels d'un plat, d'un menu ou d'une prestation et analyser les résultats.
Contribuer à la conception du plan de maîtrise sanitaire de l'établissement.

2. Mettre en œuvre des procédés de fabrication en cuisine collective et encadrer la réalisation de la prestation

Définir des procédés de fabrication, accompagner et contrôler leur mise en œuvre et la distribution.
Manager une équipe de cuisine en restauration collective.
Mettre en valeur une prestation culinaire.
Appliquer et faire appliquer des procédures de sécurité alimentaire et de prévention des risques professionnels.


Compétences transversales de l'emploi (le cas échéant)

Organiser et préparer une action.
Utiliser les technologies de l'information et les outils informatiques.

}
L’animateur (ou éducateur) de golf exerce en autonomie son activité d’animation, en utilisant le support technique de golf dans la limite des cadres réglementaires. Il est responsable au plan pédagogique. Il assure la sécurité des tiers et des publics dont il a la charge. Il a la responsabilité du projet d’activité qui s’inscrit dans le projet de la structure.
1- Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille, informe et encadre tous publics.
Il gère le groupe de pratiquants qu'il a à charge.
2- Il encadre des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il conduit un projet d’animation, de découverte, d’initiation, de perfectionnement jusqu’à un premier niveau de compétition dans des activités golfiques.
Il optimise l’utilisation du matériel des pratiquants.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d’un projet d’animation :
Il participe à l'organisation et à la gestion administrative de l'activité golf.
Il participe au fonctionnement et à la gestion de la structure.
Il participe à la gestion du terrain, à la conception de projets d’aménagement du terrain, à la préparation du terrain en vue d’épreuves de clubs ou de ligues.
Il participe au développement des activités golfiques.
Capacités ou compétences attestées :
1
Identifier, analyser et prendre en compte les caractéristiques des publics accueillis, ses besoins et ses motivations, les attentes et les contraintes de la structure afin de définir, d’optimiser et d’adapter son action.
Réguler le fonctionnement du groupe.
Informer les joueurs sur la vie du club, la préparation et l’entretien du terrain, les règles locales.
Conseiller les pratiquants sur le matériel de jeu.
2
Maîtriser les connaissances de base relatives à la pédagogie, à l’apprentissage, à la communication, aux sciences biologiques et humaines appliquées au golf.
Maîtriser les spécificités techniques du golf, des lieux de pratique, du matériel de jeu et de l’équipement ainsi que la réglementation de la pratique de golf en vigueur.
Prendre en compte le niveau golfique du public concerné.
Elaborer, organiser, conduire et évaluer une action d’animation et de perfectionnement de golf.
Elaborer des outils simples de suivi et d’évaluation de l’action afin d’en mesurer l’impact et d’en réviser le contenu et l’organisation.
Organiser l’aménagement de la zone de travail en veillant à la sécurité des pratiquants et des tiers, et de la zone de sécurité individuelle et collective.
Préparer les installations, le matériel et les ateliers dans le respect des règles de sécurité.
Programmer des séances visant à développer l’autonomie des pratiquants.
Enseigner les bases techniques du jeu de golf, les différents compartiments du jeu de golf dans le cadre d’une séance individuelle, collective.
Proposer des situations d’apprentissage relatives aux différents coups de golf en utilisant les lois mécaniques et les principes techniques de l’activité : putting, chipping, pitching, sortie de bunker, coups de fer, bois de parcours, etc.
Observer et évaluer le progrès des pratiquants en utilisant des dispositifs d’évaluation.
Démontrer les coups de golf des différents compartiments du jeu : le putting, le petit jeu, le jeu sur le parcours, la mise en jeu.
Expliciter les trajectoires démontrées, lors de la présentation des exigences fixées, en les mettant en relation avec les éléments techniques du mouvement.
Démontrer, commenter et enseigner les différentes trajectoires en situation : au practice et sur le parcours.
Eduquer les pratiquants aux règles de jeu du golf, au respect de l’étiquette du golf et du parcours, aux différentes formes de jeu.
Faire découvrir et expliquer les enjeux des règles de jeu et leur sens.
Préparer des golfeurs à la compétition.
Utiliser la vidéo pour filmer un joueur en situation de jeu.
Veiller au respect du parcours et de l’environnement.
Vérifier le bon état du matériel et son adaptation au joueur.
Effectuer les réparations de base sur le matériel de jeu.
3
Préparer et animer des épreuves de club, une remise de prix.
Conseiller sur l’aménagement des zones de pratique, proposer des solutions d’aménagement du parcours.

}
L'animateur sportif d'activités gymniques de la forme et de la force exerce en autonomie son activité d’animation, en utilisant les supports techniques liés aux activités gymniques de la forme et de la force dans la limite des cadres réglementaires. Il est responsable au plan pédagogique. Il assure la sécurité des tiers et des publics dont il a la charge. Il a la responsabilité du projet d’activité qui s’inscrit dans le projet de la structure.
1- Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il réalise de manière autonome des prestations d’accueil, d’animation, de découverte, d’initiation et de perfectionnement.
Il accueille et informe les publics et communique sur le fonctionnement de la structure qui l’emploie.
Il encadre des pratiquants lors de séances individuelles ou collectives.
Il peut être amené à participer à l’encadrement de publics particuliers sous réserve d’appliquer les préconisations de personnes qualifiées.
2- Il encadre des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il élabore et conduit un projet d’animation, de découverte, de perfectionnement et/ou d’initiation en encadrant des activités visant le maintien, l’entretien, le développement de la condition physique, le développement psychomoteur tout en assurant la protection des pratiquants et des tiers.
Il aménage et gère ses espaces de pratique.
Il développe des activités relatives à la gestion de la sécurité en direction du public, du matériel et de lui-même.
Il peut participer à la création d’outils nécessaires à la programmation d’un cycle de préparation physique et à son évaluation.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d’un projet d’animation :
Il participe au fonctionnement, à la gestion et au développement de la structure.
Il participe à la mise en place de l'offre dans le cadre de la structure qui l'emploie.
Il organise ses activités dans le cadre du projet global et des objectifs de la structure qui l’emploie.
Il participe à la promotion des différentes prestations de la structure.
Il prépare la programmation des activités qu’il conduit, à partir des attentes du public et dans le respect des conditions de sécurité.
Il entretient le matériel et tient à jour le cahier de maintenance.
Capacités ou compétences attestées :
1
Identifier les caractéristiques des différents publics.
Analyser et prendre en compte les attentes, les besoins, les capacités, le niveau, les motivations et la disponibilité du public en s’adaptant à leur demande pour définir les objectifs de son action.
Conseiller les adhérents dans le choix des prestations en tenant compte des caractéristiques du public et de la structure.
Gérer un groupe qui peut être hétérogène.
Impliquer les pratiquants dans la réalisation de son action.
2
Prendre en compte et analyser le contexte, les attentes de la structure et adapter son action aux contraintes de celle-ci.
Elaborer une progression ou un programme.
Définir les objectifs de séance en les adaptant aux publics.
Préparer une séance en tenant compte des caractéristiques du public et du projet de la structure en choisissant des organisations pédagogiques adaptées.
Mettre en oeuvre des méthodes et des outils adaptés à son action.
Utiliser et maîtriser les gestes et les techniques nécessaires.
Observer les pratiquants, réguler les situations et apporter les corrections nécessaires.
Proposer des activités adaptées et les mettre en œuvre en respectant le niveau des pratiquants (intensité, durée, récupération…).
Respecter et faire respecter les normes d’exécution des exercices, les consignes d’hygiène et de sécurité.
Evaluer et rendre compte de son action et de son projet d’animation.
Entretenir son niveau de pratique personnelle.
Pour les activités acrobatiques, d’expression et de forme en cours collectif :
- Choisir ses musiques et les utiliser à bon escient.
- Travailler sur la relation musique mouvement.
- Organiser ses enchaînements d’exercice de façon fluide (gestion des transitions et de la séance dans son ensemble)
Pour l’activité Haltère-Musculation et Forme sur plateau :
- Choisir le programme standard adapté à la situation
- Utiliser et maîtriser les outils techniques et informatiques (ergomètres, machines, logiciels…) mis à sa disposition
- Individualiser une séquence de travail.
- Effectuer des bilans d’état de forme (tests).
3
Se tenir informé des évolutions du secteur et de son activité.
Conseiller sur l’aménagement des zones de pratique et d’achat d’équipement.
Proposer des actions de développement, de fidélisation de la clientèle, usager ou licencié, et d'amélioration des prestations et des produits.
Assurer des activités de tutorat des personnels en formation professionnelle dans la structure conformément à la législation en vigueur.
Recenser et vérifier le bon état du matériel et son adéquation à l’activité, aux publics et à la réglementation en vigueur.
}

Le technicien supérieur en système d'information géographique crée et exploite des bases de données géographiques, avec des logiciels de systèmes de gestion de bases de données (SGBD) ou de systèmes d'informations géographiques (SIG). Ces bases de données géographiques et les programmes ou progiciels qui permettent leur exploitation constituent des systèmes d'information géographique. Les bases de données géographiques se composent :


- de données graphiques (cartographiques, topographiques, topométriques) ;
- et de données attributaires, par exemple : démographiques (densité de la population), économiques (PIB/habitant), techniques (nature, diamètre, profondeur et pente d'un réseau d'assainissement), commerciales (nombre et surfaces des implantations commerciales), urbaines (coefficient d'occupation des sols), scientifiques (climatologie) par exemple.


A l'issue d'une analyse de besoin ou d'un appel d'offre, le technicien supérieur en système d'information géographique met en place et gère un projet de SIG. Il récupère, intègre, organise et saisit les données géographiques nécessaires à l'aide de logiciels SIG, DAO/CAO.
Régulièrement, il met à jour les bases de données du SIG.
Sur demande ou selon les clauses particulières d'un appel d'offre (CCTP), il peut produire différents types de présentations des données géographiques : tableaux, graphiques, plans, cartes et modèles numériques de terrain, images satellites, images de photogrammétrie moderne, à partir d'un ou de plusieurs SIG. Il analyse les données avec les fonctions spécifiques des progiciels SIG, se livre à des traitements et des calculs pour obtenir des données complémentaires et procède à la mise en forme des données selon les types de présentation et de diffusion attendus.
Le technicien supérieur en système d'information géographique exerce son activité dans des entreprises, administrations et collectivités, de taille et de secteur très différents : services techniques des collectivités, concessionnaires de réseaux, administrations de l'équipement et de l'agriculture, cabinets de géomètres, concessionnaires d'autoroutes… Le technicien supérieur en système d'information géographique travaille seul ou en équipe. Il est subordonné à un chef de service ou d'entreprise qui lui délègue la partie technique des cahiers des charges. Dans le secteur public, le technicien supérieur en système d'information géographique est rattaché à l'administration qui l'emploie. Dans le secteur privé, il s'agira de la branche ou du syndicat professionnel auquel l'employeur est affilié. Il est en contact avec de multiples interlocuteurs internes et externes : service informatique, fournisseurs de données, fournisseurs de matériels et de logiciels, clients… Le technicien supérieur en système d'information géographique travaille principalement en bureau où il utilise des outils informatiques (ordinateurs, progiciels de DAO, de SGBD et SIG, traceurs, tables à digitaliser et scanner). Il travaille sur des SIG de taille variable, de l'équipement léger d'une petite commune jusqu'à l'équipement multi-applications d'une collectivité territoriale importante, d'une grande entreprise ou d'une administration.

1. Acquérir des données et concevoir un projet de système d'information géographique


Analyser les besoins afin de définir les caractéristiques des informations géographiques du système d'information géographique.
Inventorier, acquérir et contrôler les données géographiques à intégrer dans le système d'information géographique.
Modéliser et structurer la base de données du système d'information géographique.
Créer et mettre à jour des informations géographiques.
Créer, gérer et diffuser des métadonnées.


2. Exploiter les données d'un système d'information géographique et diffuser des informations géographiques


Créer, gérer et diffuser des métadonnées.
Définir l'architecture du système d'information géographique (SIG).
Traiter et analyser les données du projet de système d'information géographique (SIG).
Réaliser des représentations cartographiques.
Mettre à disposition et diffuser des productions de Systèmes d'Information Géographique.

}

Le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport aérien et maritime de marchandises travaille dans un contexte international. Il (elle) organise et coordonne toutes les étapes d'une prestation de transport de marchandises conformément à la réglementation. Il (elle) respecte les procédures internes de l'entreprise et ses objectifs en termes de qualité de service et de satisfaction client.
Afin de concevoir une solution de transport correspondant à une demande client, il (elle) identifie les contraintes liées au transport et détermine le mode - aérien ou maritime - le plus adapté. Il (elle) étudie les solutions techniques et les possibilités d'organisation pour l'opération et formalise par écrit les options envisageables. Il (elle) les présente au client et lui apporte son conseil technique afin de déterminer ensemble le meilleur choix.
Le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport aérien et maritime de marchandises sélectionne les fournisseurs, calcule les coûts de revient de l'opération, s'assure de la faisabilité du transport auprès des intervenants et transmet au client une cotation détaillée comprenant l'ensemble des prestations.
Le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport aérien et maritime de marchandises adapte l'organisation du transport aux spécificités des modes aérien ou maritime et anticipe les problèmes pouvant survenir au cours d'une opération. Il (elle) réunit les documents nécessaires aux formalités de douane et s'assure que les procédures de sûreté du fret ont été respectées. Dans tous les cas, il (elle) transmet des consignes à l'ensemble des intervenants pour déclencher l'opération de transport. En cas d'imprévu, il conçoit une solution de substitution. Le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport aérien et maritime de marchandises utilise au quotidien des outils et logiciels liés aux procédures dématérialisées dans le domaine douanier et dans le domaine du contrôle des importations et des exportations.
Tout au long du transport, le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport aérien et maritime de marchandises veille au bon déroulement de la prestation et à la satisfaction du client. Il (elle) renseigne les outils de suivi, analyse les données et identifie les dysfonctionnements. Il (elle) est force de proposition auprès de sa hiérarchie et peut suggérer des améliorations des procédures et des outils.
En cas de sinistre lors d'une opération de transport aérien ou maritime, il (elle) constitue le dossier litige et le transmet à l'assureur ou au service interne concerné pour permettre la résolution du litige et l'indemnisation du client.
Le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport aérien et maritime de marchandises s'appuie sur un réseau de bureaux de représentation de l'entreprise ou des agents, implantés dans les zones géographiques correspondant à ses activités. Il (elle) est en lien permanent avec les agents et les clients et contacte fréquemment les fournisseurs et d'autres intervenants tels que la douane, les entreprises de manutention, les compagnies aériennes et maritimes et les sous-traitants du transport routier.
Pour échanger par écrit et oralement avec ses interlocuteurs, il (elle) utilise l'anglais au niveau B2 (niveau avancé) du Cadre européen commun de référence pour les langues.
L'emploi s'exerce seul ou en équipe, au sein d'un service opérationnel aérien ou maritime, import ou export. Le (la) technicien(ne) supérieur(e) du transport aérien et maritime de marchandises travaille sous la responsabilité d'un hiérarchique qui peut être responsable des opérations ou responsable d'agence.

1. Construire, y compris en anglais, l'offre commerciale d'une prestation de transport « overseas »

Etudier une solution de transport et la proposer au donneur d'ordre.
Etablir une cotation tarifaire incluant les prestations annexes.

2. Organiser et suivre une opération de transit « overseas » à l'export ou à l'import en utilisant l'anglais

Mettre en œuvre l'opération de transit aérien.
Mettre en œuvre l'opération de transit maritime.
Coordonner et suivre les phases d'une opération de transit aérien ou maritime.
Etablir la marge commerciale et la facturation de l'opération.

3. Assurer le service client, y compris en anglais, dans le cadre des opérations de transport « overseas »

Contribuer à la satisfaction clients par le suivi de la qualité de service.
Initier le dossier litige.


Compétences transversales de l'emploi (le cas échéant)

Organiser son travail et définir ses priorités au sein d'un service opérationnel aérien ou maritime.
Intégrer l'évolution et l'importance de la réglementation dans la gestion des opérations aériennes ou maritimes.

}

CAP Installateur sanitaire

Équivalence CAP / BEP

Travaillant principalement dans des P.M.E ou chez un artisan, cet ouvrier qualifié: -prépare, pose et met en service une installation sanitaire neuve ( salle de bains, éviers, piscine) en partant des plans du maître d'oeuvre.
Il travaille sur toute la gamme des travaux du bâtiment : pavillons, logements neufs ou anciens, locaux industriels...
-effectue des remises en état sur l'installation sanitaire et ses équipements

Les compétences acquises par le titulaire du diplôme sont celles décrites dans l'ensemble des blocs de compétences.

}
L’animateur d'activités nautiques exerce en autonomie son activité d’animation, en utilisant soit les supports techniques relevant d’une discipline nautique, soit les supports combinés issus de disciplines différentes (mentions monovalentes : aviron, canoë-kayak, char à voile, glisses aérotractées, motonautisme, ski nautique et voile ;
1- Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille tous publics dans les différentes pratiques nautiques.
Il prend en compte les caractéristiques et attentes des publics.
Il oriente les publics vers des solutions adaptées.
Il veille à la protection des pratiquants.
2- Il encadre des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il encadre les activités nautiques en milieux spécifiés par la présence de l’élément naturel eau : fleuves, rivières, mer, plans d’eau intérieurs, et nécessitent l’utilisation de matériels spécifiques (embarcations, engins, etc.) et qui nécessitent l'utilisation de matériels spécifiques (embarcations, engins, …)
Il conduit un projet d'encadrement et d’animation d'activités de découverte et
d’initiation, incluant les premiers niveaux de compétition.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d’un projet d’animation :
Il participe à l’organisation et à la programmation d’une saison sportive.
Il participe à l’entretien et la maintenance du matériel et des équipements.
Il communique dans son activité et sur le fonctionnement de la structure employeur.
Il participe au fonctionnement et à la gestion de la structure, dans le cadre du projet global de la structure.
Capacités ou compétences attestées :
1
Adapter son intervention aux différents publics en portant une attention toute particulière aux publics en tenant compte de leur âge, de leur sexe et
de leur handicap éventuel.
Constituer les équipages en tenant compte des caractéristiques des personnes, dans
une logique de sécurité active.
Prendre en compte les autres utilisateurs des mêmes espaces.
2
Maîtriser les spécificités des activités nautiques, les méthodes d’apprentissage et de perfectionnement associées.
Prévoir, organiser et gérer l’environnement de la pratique nautique : choisir l’itinéraire et site d’activité ; aménager l’espace d’évolution ; prendre en compte les paramètres météorologiques, hydrologiques et aérologiques ; respecter l’environnement ;
optimiser le matériel technique ou moyens nécessaires à la conduite de la séance.
Maîtriser la technique des supports de la mention choisie ainsi que les techniques professionnelles liées à l’exercice du métier (sécurité des pratiquants, conduite maîtrisée des engins motorisés nécessaires à la pratique,…)
Organiser et mettre en place un dispositif de sécurité préventif conformément aux différentes réglementations en vigueur.
Proposer et évaluer des situations d’apprentissage répondant à la demande institutionnelle, au public, dans les logiques diversifiées de loisir, de pratique, initiation, etc.
Conduire des séances d'apprentissage technique vers un premier niveau de compétition et de préparation complémentaire, orientées vers une initiation à la compétition.
Suivre l’évolution de la progression des pratiquants pour adapter les contenus d’entraînement.
Analyser, démontrer et expliquer les gestes techniques.
Mettre en œuvre les actions de secours et d’assistance en milieu nautique.
Réaliser une intervention auprès d’un pratiquant en difficulté.
3
Diagnostiquer l’état du matériel et des équipements et en assurer la maintenance (réparation simple et entretien courant du matériel de la pratique).
Contribuer à l’élaboration des plannings et aux procédures administratives liées aux activités.
Contribuer au développement et à la promotion de la structure et de ses activités. S’impliquer notamment dans l’organisation d’évènements et de manifestations sportives.
Mettre en oeuvre le tutorat, l’encadrement ou l’organisation de l’activité d’autres personnels (salariés occasionnels ou saisonniers, bénévoles).
Organiser et mettre en oeuvre des activités variées d’information et de communication. Utiliser les technologies de l’information et de la communication dans les situations courantes de la vie professionnelle.
}

L'animateur « activités aquatiques et de la natation » exerce en autonomie son activité d'animation, en utilisant les supports techniques liés aux activités aquatiques et de la natation, dans la limite des cadres réglementaires. Il est responsable au plan pédagogique. Il assure la sécurité des tiers et des publics dont il a la charge. Il a la responsabilité du projet d'activité qui s'inscrit dans le projet de la structure.

1 - Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille un public diversifié ;
Il prend en charge les publics, dont les groupes de mineurs ;
Il analyse les attentes du public en matière de sécurité ;
Il adapte son action en fonction des comportements des publics ; 
Il explicite des règles de comportements en groupe ;
Il prévient les risques liés à la sécurité du public et de l'activité dont il a la charge ;
Il maîtrise les phénomènes liés à l'activité du groupe et aux comportements des publics ;
Il favorise les expressions individuelles et collectives ;
Il assure la prise en charge, l'encadrement et la direction de séjours sportifs spécifiques comprenant des mineurs ;
Il réalise le bilan de son action. 

2 - Il encadre des activités de découverte, d'initiation et d'animation :
Il conduit une action d'animation permettant l'éveil, la découverte et l'enseignement des différentes activités aquatiques ;
Il conduit une action d'enseignement pluridisciplinaire et des nages codifiées de la natation ;
Il certifie la capacité à nager ;
Il anticipe les comportements à risque pour la santé physique des pratiquants ;
Il réagit en cas de maltraitance de mineurs ou de comportement sectaire ;
Il intervient en cas d'incident ou d'accident ;
Il extrait une personne du milieu aquatique ;
Il porte assistance en effectuant les gestes et en appliquant les techniques relatives aux premiers secours ;
Il sensibilise le public dont il a la charge aux enjeux de sécurité spécifiques au milieu aquatique ;
Il présente les consignes, l'organisation pédagogique et matérielle de son animation ;
Il évalue le niveau des publics dont il a la charge ;
Il organise son espace en fonction de l'activité qu'il conduit.

3 - Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d'un projet d'animation :
Il réalise un bilan écrit du projet d'animation ;
Il présente le projet d'animation au sein de l'équipe pédagogique de la structure ;
Il participe à l'accueil, l'information et l'orientation dans la structure ;
Il participe à la communication et à la promotion de la structure ;
Il participe à la gestion administrative ;
Il réalise les démarches administratives nécessaires aux déplacement ou séjour de mineurs ;
Il participe à l’organisation des activités de la structure ;
Il participe à l'élaboration du plan d'organisation de la surveillance et des secours (POSS) ;
Il propose des stratégies d'action dans le domaine de la prévention et de la sécurité ;
Il prend en compte le milieu artificiel ou naturel ;
Il met en oeuvre le POSS ;
Il se positionne dans une chaîne de secours ;
Il assure la sécurité d'un lieu de pratique dans le domaine de l'hygiène de l'air et de l'eau ;
Il gère un poste de secours. 


1
Accueillir les différents publics ;
Prendre en compte l'expression des interlocuteurs ;
Prendre en compte les caractéristiques du public concerné par la séance, dont les groupes de mineurs ;
Définir des dispositions pour assurer la sécurité des usagers ;
Favoriser l'autonomie des pratiquants ;
Repérer les attentes et les motivations des publics ;
Veiller à l’intégrité physique et morale des publics ;
Créer les situations permettant la participation individuelle et collective ;
Valoriser les initiatives individuelles s'inscrivant dans le projet du groupe ;
Valoriser l'écoute réciproque ; 
Créer un climat relationnel favorable au développement de l'action.

2
Prendre en compte les spécificités des activités aquatiques ;
Définir le contenu de la séance ;
Expliciter les règles de fonctionnement de la séance ;
Prévoir les moyens nécessaires à la sécurité de la séance ;
Identifier les caractéristiques principales de l'organisation de la sécurité d'un lieu de pratique des activités aquatiques ;
Mobiliser les connaissances liées aux habiletés motrices transversales des activités aquatiques visées par le 'pass'sports' de l'eau ;
Mobiliser les connaissances spécifiques à chacune des autres activités aquatiques à visée d'éveil, de loisirs, de forme et de bien-être ;
Mettre en oeuvre une séance ou un cycle d'activité d'éveil en milieu aquatique ;
Mettre en oeuvre une séance ou un cycle de découverte et d'initiation de la natation ;
Animer des séances en milieu aquatique à visée de loisirs, de forme et de bien-être ;
Conduire des cycles d'apprentissage de la natation ;
Conduire une action d'enseignement pluridisciplinaire et des nages codifiées ;
Aménager l'espace de pratique en fonction des objectifs de la situation et des caractéristiques du public ;
Choisir une démarche pédagogique adaptée en fonction des objectifs et des caractéristiques du public ;
Organiser la sécurité d'une activité ;
Evaluer les risques prévisibles liés à la pratique des activités aquatiques ;
Maîtriser le comportement et les gestes à réaliser en cas d'incident ou d'accident ;
Evaluer son action d'animation. 

3
S’intégrer à une équipe de travail ;
Participer à des réunions internes et externes ;
Prendre en compte les obligations légales et de sécurité ;
Présenter le bilan de ses activités ;
Faire respecter le règlement intérieur de la structure ;
Contribuer à la programmation des activités nécessaires au séjour de mineurs ;
Gérer le matériel et l’utilisation des équipements ;
Articuler son activité à la vie de sa structure ;
Participer à l'organisation d'animations événementielles au sein de la structure ;
Proposer des stratégies d'action dans le domaine de la prévention et de la sécurité ;

}
L’animateur sportif « activités pugilistiques » exerce en autonomie son activité d’animation, en utilisant un ou les supports techniques pugilistiques : kick boxing, muay thai, boxe anglaise, boxe française savate et full contact, dans la limite des cadres réglementaires. Il est responsable au plan pédagogique. Il assure la sécurité des tiers et des publics dont il a la charge. Il a la responsabilité du projet d’activité qui s’inscrit dans le projet de la structure.
1- Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille et informe tous publics.
Il conseille et oriente les publics en fonctions de ses attentes et besoins.
Il gère le groupe dont il a la charge.
2- Il encadre des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il conduit et évalue des projets d’animation, d’initiation, de perfectionnement aux activités pugilistiques jusqu’au premier niveau de compétition, dans les champs sportifs, éducatifs et de loisirs selon un niveau fixé dans chaque activité.
Il participe à l’élaboration d’une réponse à une demande de médiation sociale, d’initiation aux « activités pugilistiques », de recréation du lien social.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d’un projet d’animation :
Il peut participer au fonctionnement et à la gestion de la structure, dans le cadre du projet global de la structure.

Capacités ou compétences attestées:
1
Identifier, analyser et prendre en compte les caractéristiques des publics accueillis, leurs besoins et motivations, les attentes et les contraintes de la structure afin d’élaborer, d’optimiser et d’adapter son action.
Adapter son intervention aux pratiquants dans un visée technique et éducative.
Réguler le fonctionnement du groupe.
2
Maîtriser les connaissances de base relatives à la pédagogie, à l’apprentissage, aux sciences biologiques et humaines nécessaires à la conduite des activités pugilistiques.
Maîtriser les fondamentaux théoriques et les techniques en défense et attaque du support technique de la mention : kick boxing ; muay thai ; boxe anglaise ; boxe française-savate ; full contact.
Utiliser des démarches adaptées aux différentes pratiques pugilistiques.
Elaborer, organiser, conduire et évaluer une action d’animation et de perfectionnement dans la discipline concernée.
Programmer et planifier des séances de découverte, d’initiation et de perfectionnement collectif jusqu’au premier niveau de compétition.
Recenser et vérifier les équipements et le matériel à sa disposition en tenant compte des normes de sécurité et de pratique.
Aménager les zones d’opposition en toute sécurité individuelle et collective.
Créer des situations d’apprentissage permettant aux pratiquants d’appréhender les situations d’opposition, les règles d’arbitrage et de jugement, et concevoir un programme de préparation aux compétitions individualisé.
Gérer, réguler et évaluer en permanence son action.
Choisir et formaliser des modalités et des outils d’évaluation du projet.
Elaborer des outils simples de suivi et d’évaluation de l’action afin d’en mesurer l’impact et d’en réviser le contenu et l’organisation.
Favoriser l’auto évaluation des pratiquants.
Préparer les candidats aux passages de grades.
Faire respecter les règles techniques de la discipline et l’éthique sportive.
3
Organiser et gérer la circulation de l’information orale et écrite concernant ses activités, en interne et en externe, et promouvoir la communication nécessaire à la réussite de l’action.
Gérer le matériel et l’utilisation des équipements.
Gérer le budget de son action.
Réaliser les tâches administratives courantes.
S’intégrer dans son environnement professionnel, dans une équipe de travail. Participer à des réunions internes et externes.
Présenter le bilan de ses activités.
}

L'animateur « activités aquatiques » exerce en autonomie son activité d'animation, en utilisant les supports techniques liés aux activités aquatiques, dans la limite des cadres réglementaires. Il est responsable au plan pédagogique. Il assure la sécurité des tiers et des publics dont il a la charge. Il a la responsabilité du projet d'activité qui s'inscrit dans le projet de la structure.

1 - Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille un public diversifié ;
Il prend en charge les publics ;
Il explicite des règles de comportements en groupe ;
Il prévient les risques liés à la sécurité du public et de l'activité dont il a la charge ;
Il maîtrise les phénomènes liés à l'activité du groupe et aux comportements des publics ;
Il favorise les expressions individuelles et collectives ;
Il assure la prise en charge, l'encadrement et la direction de séjours sportifs spécifiques comprenant des mineurs.

2 - Il encadre des activités de découverte, d'initiation et d'animation :
Il conduit une action d'animation permettant l'éveil, la découverte, l'initiation et les premiers apprentissages des différentes activités aquatiques ;
Il anticipe les comportements à risque pour la santé physique des pratiquants ;
Il réagit en cas de maltraitance de mineurs ou de comportement sectaire ;
Il intervient en cas d'incident ou d'accident ;
Il extrait une personne du milieu aquatique ;
Il porte assistance en effectuant les gestes et en appliquant les techniques relatives aux premiers secours ;
Il sensibilise le public dont il a la charge aux enjeux de sécurité spécifiques au milieu aquatique ;
Il présente les consignes, l'organisation pédagogique et matérielle de son animation ;
Il évalue le niveau des publics dont il a la charge ;
Il organise son espace en fonction de l'activité qu'il conduit.

3 - Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d'un projet d'animation :
Il réalise un bilan écrit du projet d'animation ;
Il présente le projet d'animation au sein de l'équipe pédagogique de la structure ;
Il participe à l'accueil, l'information et l'orientation dans la structure ;
Il participe à la communication et à la promotion de la structure ;
Il participe à la gestion administrative ;
Il participe à l’organisation des activités de la structure.


1
Accueillir les différents publics ;
Prendre en compte l'expression des interlocuteurs ;
Prendre en compte les caractéristiques du public concerné par la séance ;
Favoriser l'autonomie des pratiquants ;
Repérer les attentes et les motivations des publics ;
Veiller à l’intégrité physique et morale des publics ;
Créer les situations permettant la participation individuelle et collective ;
Valoriser les initiatives individuelles s'inscrivant dans le projet du groupe ;
Valoriser l'écoute réciproque ;
Expliciter les règles de fonctionnement de la séance ;
Créer un climat relationnel favorable au développement de l'action.

2
Prendre en compte les spécificités des activités aquatiques ;
Définir le contenu de la séance ;
Prévoir les moyens nécessaires à la sécurité de la séance ;
Identifier les caractéristiques principales de l'organisation de la sécurité d'un lieu de pratique des activités aquatiques ;
Mobiliser les connaissances liées aux habiletés motrices transversales des activités aquatiques visées par le 'pass'sports' de l'eau ;
Mobiliser les connaissances spécifiques à chacune des autres activités aquatiques à visée d'éveil, de loisirs, de forme et de bien-être ;
Mettre en oeuvre une séance ou un cycle d'activité d'éveil en milieu aquatique ;
Mettre en oeuvre une séance ou un cycle de découverte et d'initiation de la natation ;
Animer des séances en milieu aquatique à visée de loisirs, de forme et de bien-être ;
Conduire des cycles d'apprentissage de la natation ;
Aménager l'espace de pratique en fonction des objectifs de la situation et des
caractéristiques du public ;
Choisir une démarche pédagogique adaptée en fonction des objectifs et des
caractéristiques du public ;
Evaluer les risques prévisibles liés à la pratique des activités aquatiques ;
Maîtriser le comportement et les gestes à réaliser en cas d'incident ou d'accident.

3
S’intégrer à une équipe de travail ;
Participer à des réunions internes et externes ;
Prendre en compte les obligations légales et de sécurité ;
Présenter le bilan de ses activités ;
Contribuer à la programmation des activités ;
Gérer le matériel et l’utilisation des équipements ;
Articuler son activité à la vie de sa structure ;
Participer à l'organisation d'animations événementielles au sein de la structure ;
Utiliser les outils bureautiques.

}
Le moniteur-guide de pêche de loisir exerce en autonomie son activité d’animation, en utilisant le support technique de la pêche dans la limite des cadres réglementaires. Il est responsable au plan pédagogique. Il assure la sécurité des tiers et des publics dont il a la charge. Il a la responsabilité du projet d’activité qui s’inscrit dans le projet de la structure.
1- Il encadre tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accompagne et encadre des publics sur les différents sites de pêche.
2- Il encadre des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il anime des activités auprès de groupes ou d’individuels dans le respect des règles et des normes en vigueur, sur différents sites (rivières, lacs, plans d’eau, réservoirs …) dans le cadre d’une découverte des milieux aquatiques et d’activités de pêche.
Il initie et perfectionne aux différentes techniques de pêche et en particulier aux techniques de pêche à la mouche, au lancer et au coup, dans le respect des règles et des normes de sécurité en vigueur, et conduit un programme d’entraînement préparatoire à un premier niveau de compétition.
Il fait découvrir et explique le fonctionnement des différents écosystèmes aquatiques.
Il participe à des actions d’éducation à l’environnement.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et à la conception d’un projet d’animation :
Il entretient des relations avec l’environnement professionnel et territorial.
Il participe à la promotion et à la gestion administrative et financière de l’activité.
Il participe à la préparation d’actions de promotion du tourisme pêche et de prestations de pêche de loisir.
Il peut être amené à participer à l’élaboration des projets de développement durable de l’activité pêche en relation avec des partenaires sur un territoire identifié, et à participer à des actions de gestion des milieux aquatiques.
Capacités ou compétences attestées :
1
Conseiller son public, en fonction des situations rencontrées, sur les techniques de pêche à utiliser, le matériel approprié, les appâts à employer etc.
Gérer et réguler le fonctionnement d’un groupe.
2
Maîtriser les différentes techniques de pêche de loisir, leur historique et leur évolution, la réglementation en vigueur ainsi que les règlements de la compétition et les rôles des techniciens de compétition.
Maîtriser les particularités relatives aux milieux aquatiques, au territoire (tradition locale, loisirs, politique de développement, partenaires potentiels, organisation territoriale, etc).
Prendre en compte les obligations légales et de sécurité.
Utiliser une ou des activités ayant pour support un ou des milieux aquatiques donnés dans le cadre d’un projet éducatif, touristique ou social : identifier et choisir les différents lieux de pêche en fonction des réglementations en vigueur, des périodes, des poissons désirés, des caractéristiques et attentes du public, des autres usagers du site.
Elaborer des projets d’animation de tourisme pêche et de prestation de pêche de loisir.
Elaborer une progression pédagogique et mettre en place des situations adaptées.
Choisir et formaliser des modalités et des outils d’évaluation du projet.
Appréhender un site support de pêche dans ses fonctionnements et les éléments remarquables de son écosystème, susceptible de constituer des supports d’éducation à l’environnement.
Gérer la logistique de son activité, et produire les outils nécessaires.
Elaborer des fiches des sites de pêche identifiant une cartographie, les moyens d’accès en toute sécurité, les catégories de public pouvant y avoir accès, les moyens d’encadrement adaptés et les procédures de sécurité, ainsi que le matériel et accessoires de pêche et de sécurité nécessaires.
Faire découvrir, expliquer et faire respecter les éléments de la culture de l’activité (rapport homme/milieu, fragilité des écosystèmes, discrétion, observation, etc).
Sensibiliser le public au respect des écosystèmes.
Adapter le programme d’activités aux individus, aux groupes, en fonction du temps, des niveaux d’aptitude de chaque membre, des circonstances exceptionnelles (crues, pluie …).
Conseiller le public sur les postes de pêche en fonction du poisson désiré, du type de milieu aquatique, du temps, de la période ou du moment de pêche, de la classification du lieu, de la réglementation et des traditions locales.
3
Informer sur les activités et manifestations locales.
Organiser et gérer la circulation de l’information orale et écrite concernant ses activités, en interne et en externe, et promouvoir la communication nécessaire à la réussite de l’action.
Utiliser les technologies de l’information et de la communication dans les situations courantes de la vie professionnelle, les outils bureautiques, des supports multimédias.
Assurer une veille informative sur les pratiques et les évolutions dans son secteur. Constituer et gérer une documentation.
S’intégrer dans son environnement professionnel, dans une équipe de travail. Participer à des réunions internes et externes.
Présenter le bilan de ses activités.
Contribuer à l’étude de l’offre d’activités de la structure employeur.
Promouvoir son action d’animation auprès des partenaires.
Intégrer son action dans un programme préétabli en partenariat avec des organismes de tourisme, des organisations de pêche, des comités d’entreprise.
S’intégrer dans un réseau de partenaires de la filière pêche, de la filière tourisme et de développement local.
}

TP Couvreur-zingueur

Équivalence CAP / BEP

Le couvreur-zingueur réalise la mise hors d'eau de tous types de bâtiments, dans le cadre de travaux neufs ou de rénovation. Il prépare les supports et pose les éléments de couverture (ardoises, tuiles, tôles…), les protections des parties en saillie (rives, faîtages, arêtiers, égouts), l'étanchéité autour des pénétrations (cheminées, murs, panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, fenêtres de toit…) et les systèmes d'évacuation d'eaux pluviales (gouttières et tuyaux de descente).
Pour les travaux de préparation, le couvreur-zingueur met en place les systèmes de sécurité collectifs, approvisionne les matériels et matériaux sur le chantier. Sur des chantiers de rénovation, en fonction de la commande, il réalise le redressement de la charpente, installe des habillages de débords de toit et pose l'isolation à l'intérieur ou sur le comble. Sur la charpente traditionnelle ou les fermettes, il pose l'écran de sous-toiture et le contre-lattage, trace les pureaux et cloue les liteaux sur lesquels il trace le trait carré puis les ournes et broche les éléments de couverture sur le comble. Il installe les gouttières, les chêneaux et les tuyaux de descente. Ensuite, il pose des éléments de couverture (ardoise, tuile plate, tuile à emboîtement, tuile canal, feuilles de zinc façonnées) en utilisant les techniques de fixation spécifiques à chaque matériau (clou, crochet, cale, scellement) et au contexte de travail. Sur la couverture, les travaux de zinguerie concernent tous les abergements de mur, cheminée, châssis et pénétrations diverses, le façonnage et l'installation d'habillage en zinc (rives, main courante, noues…). Puis il réalise les protections (à sec ou par scellement) des faîtages, rives, égouts, arêtiers. Enfin, il démonte les éléments de sécurité, évacue les déchets, les gravats et nettoie le chantier.
Au premier niveau de qualification, le couvreur-zingueur exerce toujours ses activités dans le cadre d'une équipe constituée généralement d'un responsable (le chef d'équipe ou le responsable de l'entreprise), d'un ouvrier professionnel ou d'un compagnon et d'un ouvrier spécialisé. Les tâches qui lui sont confiées, par consignes orales journalières, sont « simples » et répétitives (brochage des matériaux, lattage, pose en plan carré).
Pour des raisons de sécurité et des difficultés de manutention, l'organisation de base de l'emploi repose sur une équipe constituée généralement de trois personnes. L'emploi comporte des déplacements (changements fréquents de chantier), mais les horaires sont en général réguliers.
L'emploi s'exerce à l'extérieur, en grande hauteur et demande de l'agilité et le sens de l'équilibre. Il entraîne des conditions particulières de mise en œuvre des matériaux : travail à genoux, accroupi sur des surfaces en pente de quelques degrés à la verticale. L'activité nécessite également d'intégrer aux conditions de travail celles aggravantes du climat (soleil, froid, pluie, vent, neige). L'emploi est réalisé dans le respect des consignes de sécurité et de prévention de la santé, du PPSPS s'il existe, ou sinon du plan de prévention.

1. Réaliser la couverture de combles à deux versants en petits éléments

Monter, utiliser et démonter un échafaudage de pied.
Préparer un chantier de couverture sur un pavillon neuf.
Poser des tuiles sur un comble à deux versants.
Poser des ardoises naturelles sur un comble à deux versants.


2. Réaliser la couverture de combles de formes diverses en petits éléments

Monter, utiliser et démonter un échafaudage de pied.
Mettre en conformité un comble aux exigences de la performance énergétique.
Poser des tuiles sur combles de formes diverses avec abergements.
Poser des ardoises naturelles sur combles de formes diverses avec abergements.


3. Réaliser en zinc la couverture et les évacuations des eaux pluviales

Monter, utiliser et démonter un échafaudage de pied.
Préparer le support d'une couverture zinc.
Installer des gouttières et des tuyaux de descente en zinc.
Réaliser en plan carré une couverture en zinc avec abergements.

}

CAP Services en brasserie-café

Équivalence CAP / BEP

Le titulaire de ce CAP connaît les techniques de base de préparation et de présentation de mets et de boissons simples, ainsi que les techniques de vente et de commercialisation.Il met en place la salle, la cave, l'office ; il accueille les clients et les conseille, éventuellement en langue étrangère. Il prend les commandes, utilise le matériel approprié à la confection des boissons ou des plats, sert les clients et encaisse le montant des consommations. Il sait être rapide, tout en restant disponible. Il exerce son activité dans les cafés-brasseries, les bars à restauration rapide, les cafés à thème... Il peut travailler en salle, au comptoir ou en terrasse.

Les compétences acquises par le titulaire du diplôme sont celles décrites dans l'ensemble des blocs de compétences.

}
L’assistant animateur technicien – option loisirs de pleine nature - exerce son activité sous la responsabilité pédagogique, technique et logistique d’un animateur de niveau supérieur. Il contribue à la sécurité du public qu’il encadre.
L'activité professionnelle de l'assistant animateur s'exerce à partir d'un ou de plusieurs supports techniques qui relèvent des activités socioculturelles (jeux, arts et traditions populaires, patrimoine ethnologique, activités plastiques, activités de découverte de l'environnement ...) comme des activités physiques et sportives (escalade, spéléologie, course d'orientation, vélo tout terrain, randonnée équestre...).
1- Il participe à l’encadrement de tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille et informe tous les publics au sein de sa structure.
Il organise la vie collective.
2- Il participe à l’encadrement des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il organise, encadre, anime et accompagne, dans le respect du projet d’animation global de la structure, des activités de pleine nature dans un but d’épanouissement personnel du public accueilli.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et intervient dans le projet d’activité :
Il organise son animation, en préservant l’intégrité physique du public, dans les normes et les conditions de sécurité conformes à la réglementation de l’activité, et dans le cadre du projet pédagogique de l’institution.
Il situe la nature de sa structure auprès des publics et en promeut les prestations.
Il participe à la gestion logistique, administrative et comptable du projet d'animation de la structure.
Il suit et rend compte de l'avancement d'un projet d'animation.
Capacités ou compétences attestées :
1
Comprendre et respecter les populations d'un milieu d'accueil.
Identifier les différents milieux d'accueil.
Observer et comprendre les comportements usuels des publics accueillis.
Adapter ses actions aux caractéristiques, besoins, attentes et motivations des publics.
Créer, comprendre et gérer la dynamique du groupe.
Mettre en œuvre et organiser les premiers secours.
2
Connaître et utiliser les principes de base de la pratique des activités-support.
Maîtriser et appliquer dans son intervention la réglementation des activités-support ainsi que les normes et mesures de prévention et de sécurité associées.
Intégrer dans son intervention les caractéristiques physiques du milieu :
- Utiliser des outils de mesure et de connaissance du milieu à lecture directe ;
- Interpréter un bulletin météorologique ;
- Prendre en compte les différentes manifestations d’évènements physiques de manière à évaluer l’ensemble des risques immédiats encourus et adapter les conditions de sa pratique.
Intégrer dans son intervention les caractéristiques écologiques du milieu :
- Recueillir tous types d'information sur les caractéristiques d'un site ;
- Prendre en compte et respecter l’écologie des différents milieux et grands ensembles naturels lors de la mise en place d’activités-support.
- Respecter la réglementation de protection des sites ;
- Observer et reconnaître les espèces végétales, animales, les éléments minéraux les plus courants ;
- Identifier quelques interactions homme/milieu naturel et quelques héritages culturels.
Stimuler l'observation des milieux naturels et humains et de leurs différents éléments.
Maîtriser les techniques d’orientation :
- Utiliser les supports techniques et instruments de l’orientation à lecture directe ;
- Choisir et modifier un itinéraire à partir de supports et en fonction des paramètres relevés ;
- S’orienter et progresser à l’aide de supports techniques usuels sur un itinéraire existant.
3
Se repérer dans l'environnement institutionnel et associatif relatif à la pratique de l'activité.
Repérer les partenaires de sa structure.
Comprendre les différentes missions et l'organisation de sa structure.
Effectuer des opérations administratives et de comptabilité élémentaires.
Utiliser les principaux outils de bureautique : mise à jour, saisie, impression.
Recueillir les attentes des publics.
Rendre compte de son action d'animation.
}
L’assistant animateur technicien – option loisirs du jeune et de l’enfant - exerce son activité sous la responsabilité pédagogique, technique et logistique d’un animateur de niveau supérieur. Il participe à assurer la sécurité du public qu’il encadre.
L'activité professionnelle de l'assistant animateur s'exerce à partir d'un ou plusieurs supports techniques qui relèvent des activités socioculturelles (activités musicales, activités scientifiques, activités plastiques, livre et écriture...) comme des activités physiques et sportives (jeux sportifs collectifs, roller-skating, vélo tout terrain, tir à l'arc...), dans la limite des cadres réglementaires.
1- Il participe à l’encadrement de tout type de public dans une pratique de loisirs :
Il accueille et informe les enfants et les jeunes au sein de sa structure.
Il organise la vie collective.
Il accompagne l’enfant et le jeune dans la conception et la conduite de leurs projets.
2- - Il participe à l’encadrement des activités de découverte, d’initiation et d’animation :
Il organise, encadre, anime et accompagne, dans le respect du projet d’animation global de la structure, des activités ludiques visant le développement et la prise de responsabilité de l'enfant et du jeune dans son milieu.
Il met en oeuvre une démarche de socialisation et d'accès à la citoyenneté.
3- Il participe au fonctionnement de la structure et intervient dans le projet d’activité :
Il organise son animation dans le cadre du projet pédagogique de l’institution, en préservant l’intégrité physique du public, dans les normes et les conditions de sécurité conformes à la réglementation de l’activité.
Il situe la nature de sa structure auprès des publics et promeut les prestations.
Il participe à la gestion logistique, administrative et comptable du projet d'animation de la structure.
Il suit et rend compte de l'avancement d'un projet d'animation.
Capacités ou compétences attestées :
1
Identifier l'environnement social et humain.
Recueillir les attentes des publics.
Observer et comprendre les comportements usuels de l’enfant et du jeune et les différents phénomènes psychosociaux en fonction de la tranche d’âge.
Respecter et transmettre les règles élémentaires d’hygiène et de rythme de vie dans son intervention.
Respecter ses obligations dans le cadre de la législation sur la protection des mineurs et des droits de l’enfant.
Adapter ses actions aux caractéristiques des publics jeunes et enfants ainsi qu’aux besoins et motivations des différentes tranches d’âge.
Créer, comprendre et gérer la dynamique du groupe.
Mettre en œuvre et organiser les premiers secours.
2
Connaître et utiliser les principes de base de la pratique des activités-support.
Maîtriser et appliquer dans son intervention la réglementation des activités-support ainsi que les normes et mesures de prévention et de sécurité physique et affective associées.
Installer et utiliser des appareils d’enregistrement audiovisuel ou de diffusion dans des contextes nécessitant des réglages élémentaires.
3
Recueillir des informations: sur les dispositifs d'insertion sociale et professionnelle des jeunes, sur les dispositifs liés aux politiques locales pour l'enfance, sur les actualités ayant trait à l'activité de sa structure.
Se repérer dans l'environnement institutionnel et associatif relatif à la pratique de l'activité.
Repérer les partenaires de sa structure.
Comprendre les différentes missions et l'organisation de sa structure.
Effectuer des opérations administratives et de comptabilité élémentaires.
Rendre compte de son action d'animation.
}

Le titulaire de l'emploi réalise l'ensemble des actions concourant à l'obtention d'un outillage de mise en forme de matériau, tel qu'un moule pour la plasturgie ou un équipement destiné à l'estampage, au découpage ou à l'emboutissage.
Pour cela, à partir d'un dossier de plans et des consignes de fabrication, il utilise différentes machines-outils conventionnelles telles qu'une fraiseuse, un tour ou une perceuse, mais aussi et surtout une rectifieuse plane, une rectifieuse cylindrique ou une machine d'électroérosion à fil.
Ces opérations d'usinage s'intègrent dans des activités d'ajustage, de contrôle et de montage.
Le degré de précision de celles-ci est variable en fonction du produit et peut aller jusqu'au millième de millimètre (micron).
Le (la) mécanicien(ne) en outillages de précision peut parfois être amené à effectuer un traitement thermique sur une pièce.
Il peut aussi assurer la mise au point de l'ensemble monté, pour les essais de production.
Le contexte professionnel du secteur de l'outillage requiert une certaine polyvalence, un bon degré d'autonomie et d'efficience pour adapter les modes opératoires aux différents équipements à réaliser. La valeur ajoutée et les caractéristiques des pièces ne laissent pas le droit à l'erreur et responsabilisent de fait le titulaire de l'emploi dans ses actions.
Généralement placé sous la responsabilité d'un chef d'atelier, le (la) mécanicien(ne) en outillages de précision doit nécessairement inscrire ses interventions dans un processus global de fabrication de l'outillage, ce qui nécessite une concertation avec d'autres professionnels.
L'emploi/métier s'exerce en atelier, dans des petites et moyennes entreprises spécialisées dans la fabrication d'outillages.
L'activité est variée et permet une prise d'initiatives dans le déroulement du processus opératoire (choix de la suite des opérations à réaliser), du fait qu'il s'agit généralement d'un travail à l'unité, dans des configurations variables.
L'activité exige de posséder une bonne acuité visuelle et de supporter une station debout prolongée.
L'environnement de travail peut être légèrement bruyant du fait de l'utilisation de machines-outils, dans un atelier généralement soumis à la lumière artificielle.
Les conditions d'ambiance et d'environnement varient et peuvent dans certains cas comporter quelques nuisances, mais désormais les ateliers sont de plus en plus modernes et agréables.
Les horaires sont plutôt réguliers, toutefois une certaine flexibilité est attendue pour assurer le respect des délais.
Quand le travail est posté, il est souvent organisé en 2 × 8.

1. Conduire des opérations de parachèvement sur machines-outils

Réaliser, à partir d'un plan, l'usinage de pièces unitaires sur fraiseuse.
Réaliser, à partir d'un plan, l'usinage de pièces unitaires sur tour.
Réaliser, à partir d'un plan, l'usinage de pièces unitaires sur rectifieuse plane.
Réaliser des contours géométriques à l'aide d'une machine d'électroérosion à fil.
Réaliser des opérations de positionnement et d'assemblage par perçage, alésage, taraudage.
2. Monter et ajuster un ensemble mécanique fonctionnel
Contrôler la conformité des pièces approvisionnées en vue du montage d'un ensemble mécanique.
Réaliser, à partir d'un plan, l'usinage de pièces unitaires sur rectifieuse plane.
Monter et ajuster un sous-ensemble mécanique comprenant un guidage linéaire.
Régler les jeux fonctionnels de guidage d'un ensemble mécanique.
Ajuster un élément guidé d'outillage en assurant avec précision son alignement ou sa portée.

}