Diplômes compatibles avec la VAE à AFPA Alençon

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TP Négociateur (trice) technico-commercial (e)

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Dans le but de développer et de fidéliser son portefeuille clients, le (la) négociateur(trice) technico-commercial(e) a pour mission la prospection et le développement du chiffre d'affaires d'un territoire géographique.
Le (la) négociateur(trice) technico-commercial(e) cible les prospects potentiels, organise son emploi du temps en vue d'obtenir des rendez-vous et effectue des visites de prospection. Il (elle) optimise la fiabilité du fichier commercial de l'entreprise, participe à l'élaboration du « mix marketing » de l'offre commerciale, réalise une étude de marché et en exploite les données recueillies. Il (elle) contribue à l'amélioration des documents techniques et commerciaux nécessaires à la vente, élabore et négocie une offre commerciale avec le prospect ou le client en prenant en compte les intérêts de son entreprise et du prospect.
Le (la) négociateur(trice) technico-commercial(e) évalue régulièrement son activité, en particulier l'avancement de ses négociations, le contrôle de la rentabilité et de la marge de chaque affaire en cours, le suivi des litiges et des contentieux et les délais et retards de règlement. Conformément à la politique commerciale définie par son entreprise, il (elle) établit une stratégie de développement et de gestion d'un secteur et gère et optimise le portefeuille clients. Il (elle) respecte les normes de qualité en vigueur, telle la norme ISO 14001. Il (elle) adopte un comportement personnel intégrant la dimension écologique en particulier dans la conduite automobile.
L'emploi requiert une aisance commerciale et la maîtrise technique des produits à proposer. Le (la) négociateur(trice) technico-commercial(e) travaille en collaboration étroite avec les différents services internes de l'entreprise et avec les partenaires externes tels que les fournisseurs, les sous-traitants et les clients.
Il (elle) exerce son activité en autonomie, dans le respect de la politique commerciale de l'entreprise et sous la responsabilité de la direction commerciale ou du dirigeant de l'entreprise. Il (elle) rend régulièrement compte de son activité, le plus souvent sous la forme d'un rapport écrit, journalier ou hebdomadaire. Il (elle) utilise couramment les outils mobiles de communication, internet et les logiciels de gestion et de communication.
Le (la) négociateur(trice) technico-commercial(e) a une obligation de résultats qui se traduit par une démarche constante de développement du chiffre d'affaires. La rémunération se compose généralement d'un fixe, complété par des primes ou des commissions.
L'emploi de négociateur(trice) technico-commercial(e) peut s'exercer sous différents statuts : il (elle) peut être salarié(e) de droit commun, voyageur représentant placier (VRP) exclusif ou multicartes, ou agent commercial.
Les conditions d'exercice varient selon la taille et la structure organisationnelle de l'entreprise. Le (la) négociateur(trice) technico-commercial(e) peut être généraliste et cumuler diverses fonctions liées à l'action commerciale. Il (elle) peut également être spécialiste et gérer une typologie ciblée de clientèle ou commercialiser une seule ligne de produits.
L'emploi nécessite des déplacements fréquents, aussi bien locaux que nationaux, d'une durée de quelques heures à plusieurs semaines. Il (elle) s'adapte aux contraintes et horaires des entreprises qu'il visite. Le (la) négociateur(trice) technico-commercial(e) peut être amené(e) à effectuer des missions de durée variable à l'étranger.

1. Prospecter, présenter et négocier une solution technique

Prospecter un secteur géographique défini.
Détecter un besoin, le définir et concevoir une solution technique.
Négocier une proposition commerciale et conclure la vente.
Mettre en œuvre des actions de fidélisation et de développement de la clientèle.

2. Gérer et optimiser l'activité commerciale sur un secteur géographique déterminé

Etudier l'état du marché pour adapter l'offre commerciale.
Organiser un plan d'action commerciale en cohérence avec les besoins du marché.
Faire le bilan de son activité commerciale et rendre compte à sa hiérarchie.

Compétences transversales de l'emploi

Mobiliser un comportement orienté client et une posture de service.
Utiliser les technologies de l'information, les outils informatiques et/ou bureautiques.

TP Assistant(e) import-export

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

L'assistant(e) import-export contribue au développement international de l'entreprise en participant à la commercialisation de biens ou de services sur les marchés étrangers ou en optimisant les achats dans un contexte de mondialisation.
En tenant compte des objectifs de rentabilité de l'entreprise, il (elle) coordonne et gère les opérations administratives, logistiques et commerciales à l'international. Dans le respect de la législation (droit des échanges commerciaux, normes applicables), il veille au bon déroulement du traitement et du suivi des commandes depuis l'élaboration de l'offre au client ou la consultation de fournisseurs jusqu'à la livraison et au paiement des prestations.
A l'import, l'assistant(e) import-export est l'interface avec les fournisseurs. Il (elle) réalise les consultations, participe à l'analyse des offres, passe les commandes, suit l'avancement de la production et l'expédition des marchandises jusqu'à leur dédouanement et leur livraison.
A l'export, l'assistant(e) import-export participe à l'élaboration des offres commerciales et coordonne l'exécution des contrats depuis la commande jusqu'à la livraison et au paiement. Il (elle) assure la gestion des dossiers clients et les relations avec les réseaux de distribution. Pour garantir la bonne exécution des contrats de vente, il (elle) collabore étroitement avec les différents services opérationnels de l'entreprise (tels que : commercial, marketing, production, qualité, logistique, comptabilité, financier). Il (elle) s'assure de la mobilisation de tous les services de l'entreprise et des partenaires extérieurs (transporteurs, commissionnaires agréés en douane,) pour respecter les délais et la qualité du produit, garantir le règlement de la prestation vendue et la satisfaction du client.
En cas de litige, l'assistant(e) import-export est l'interlocuteur administratif du client ou du fournisseur. Il (elle) joue un rôle déterminant dans le relais de l'information aux différentes parties impliquées et la résolution du litige.
En collaboration avec l'équipe commerciale, l'assistant(e) import-export contribue à la promotion de l'image de l'entreprise et au développement de l'activité commerciale à l'international : organisation de manifestations commerciales, participation à la conception de supports de communication, actions de prospection et de fidélisation de la clientèle, vente de produits à distance pour la clientèle existante.
Pour permettre à l'entreprise de réagir aux évolutions de son environnement, il (elle) participe à la veille commerciale en réalisant un travail de collecte, d'analyse et de remontée d'informations concernant les marchés étrangers. Il (elle) recherche et détecte les opportunités d'achats et de ventes de biens ou de services à l'international. Pour faciliter la prise de décision stratégique, il (elle) renseigne le système d'information de l'entreprise et élabore des tableaux de bord commerciaux.
Il (elle) peut également se voir confier des travaux de traduction (documentation technique ou commerciale), l'accueil des visiteurs étrangers ainsi que des missions annexes sur des thématiques spécifiques. De telles missions peuvent l'amener ponctuellement à travailler en équipe projet.
L'assistant(e) import-export exerce son emploi de façon autonome en suivant la politique commerciale de l'entreprise à l'international, les procédures mises en place et en rendant compte de son activité à son supérieur hiérarchique. Il (elle) peut être directement rattaché(e) au directeur ou responsable commercial export et/ou import. Il peut également exercer son emploi sous la responsabilité d'un responsable administration des ventes, d'un responsable service clients ou d'un responsable logistique. Il (elle) travaille fréquemment en binôme avec un responsable de zone. Dans une petite structure, il (elle) reporte directement au dirigeant de l'entreprise.
Dans le cadre des échanges avec la clientèle, les fournisseurs et les partenaires de l'entreprise, l'assistant(e) import-export communique principalement par courriel, téléphone, messagerie instantanée et visioconférence. Il (elle) utilise la langue anglaise au quotidien, à l'écrit comme à l'oral. Selon l'implantation et les zones géographiques d'intervention de l'entreprise, la connaissance d'une ou plusieurs autres langues étrangères peut représenter un atout. L'emploi nécessite la maîtrise, en français et en anglais, du vocabulaire technique propre au commerce international et des notions de géopolitique associée à l'internationalisation des échanges commerciaux.
Les horaires de travail de l'assistant(e) import-export sont généralement réguliers, mais les contraintes liées à la distance imposent souvent la mise en place d'une organisation de travail qui tient compte des décalages horaires. Si il (elle) exerce généralement ses activités de façon sédentaire, l'assistant(e) import-export peut être amené(e) à se déplacer à l'étranger, particulièrement à l'occasion de manifestations commerciales. La « relation client » et l'approche interculturelle sont des dimensions essentielles de son métier.

1. Assurer l'administration des ventes ou des achats à l'international, y compris en anglais


Elaborer une offre à l'international et en assurer le suivi.
Traiter les commandes à l'international.
Gérer la relation client ou fournisseur à l'international.


2. Organiser, coordonner et suivre les opérations logistiques internationales, y compris en anglais


Choisir une solution logistique adaptée aux opérations internationales.
Gérer la logistique de la chaîne d'expédition à l'international.
Assurer le suivi des opérations de dédouanement.
Traiter les litiges transport et logistique à l'international.


3 Assurer l'assistanat commercial à l'international, y compris en anglais


Rechercher, analyser et synthétiser des informations pour assurer la veille commerciale à l'international.
Prospecter et promouvoir l'image de l'entreprise à l'international.
Contribuer à l'optimisation des achats et au développement des ventes à l'international.
Elaborer et actualiser des tableaux de bord commerciaux.

TP Secrétaire assistant(e) immobilier

Niveau obtenu : Bac / BP / BT

Le (la) secrétaire assistant (e) immobilier exerce son activité, à la fois administrative et commerciale, dans le secteur de la transaction, de l'administration ou de la gestion de biens immobiliers.
Il (elle) travaille sous l'autorité et par délégation d'un dirigeant qui, dans le cadre d'une profession réglementée, détient une carte professionnelle et dispose d'un mandat du client, pour la vente, l'achat ou la gestion de son bien.
Il (elle) assure l'accueil et le conseil de premier niveau auprès de la clientèle en répondant à ses demandes, en face à face ou au téléphone. Il (elle) doit faire face à des situations variées qui demandent une bonne connaissance des spécificités du secteur et un sens du contact. La « relation client » est une dimension essentielle de son métier.
Dans ses fonctions administratives, il (elle) facilite le travail du responsable ou de l'équipe, en coordonnant les diverses opérations : il (elle) prépare les dossiers administratifs des transactions, de location ou de syndic de copropriétés et en assure le suivi, ce qui nécessite une bonne connaissance des procédures en vigueur et une grande rigueur. Il (elle) tient compte des réglementations applicables au secteur de l'immobilier et de leurs modifications et s'adapte en permanence aux évolutions technologiques liées à son métier.
Garant (e) de la confidentialité des informations personnelles et administratives portées à sa connaissance, il (elle) se doit de respecter la vie privée de la clientèle.
En agence immobilière, il (elle) s'occupe de la communication et de la publicité (préparation des annonces sur les biens, mise en place de l'affichage en vitrine, suivi du site internet, etc.). En gestion locative ou en syndic, il (elle) est amené (e) à suivre les éléments budgétaires liés aux décomptes de charges et à assurer les relances de règlements des loyers, jusqu'à la mise au contentieux.
En relation constante avec les partenaires professionnels (assureurs, organismes sociaux, notaires, etc.) et les clients (propriétaires, locataires, bailleurs), il (elle) organise son travail de façon autonome en appréciant les urgences et les priorités. Son champ de responsabilité est fonction de la délégation qui lui est accordée par sa hiérarchie. Cependant, il (elle) n'intervient pas au niveau décisionnel.
Il (elle) travaille de façon sédentaire soit dans une agence, soit dans un bureau, dans le cadre d'une organisation définie, en appliquant les consignes fixées par le responsable de l'établissement et en respectant les délais exigés par les procédures. Dans certains contextes d'emploi, il (elle) peut être amené (e) à se déplacer de manière occasionnelle pour effectuer des visites de biens.
Il (elle) utilise couramment les outils bureautiques et les technologies de communication ainsi que des logiciels spécifiques à l'activité.
Dans certaines structures et selon l'emplacement géographique, l'usage d'une langue étrangère peut être nécessaire pour assurer l'accueil physique et téléphonique.

 

1. Assurer les travaux courants de secrétariat  et assister une équipe


Produire des documents professionnels courants.
Rechercher et communiquer des informations.
Assurer la traçabilité et la conservation des informations.
Accueillir et orienter un visiteur et traiter les appels téléphoniques.
Assister une équipe dans la planification et l'organisation de ses activités.


2. Traiter et suivre administrativement les activités immobilières de transaction, de location et de syndic


Préparer et suivre les dossiers administratifs liés aux transactions.
Préparer et suivre les opérations de gestion locative.
Préparer et suivre les opérations de syndic.
Etablir et actualiser des tableaux de suivi et des graphiques.

 

TP Infographiste metteur en page

Niveau obtenu : Bac / BP / BT

L’infographiste metteur en page est un (e) professionnel (le) du secteur de la communication graphique et multimédia dont les activités sont associées à la chaîne graphique de production.

Ses principales missions sont de transformer la commande client en visuels et de réaliser des supports de communication répondant à une stratégie qui intègre l’ensemble des formats numériques dans son processus de flux de production. Il (elle) réalise des supports de communication imprimés de différents formats, tailles, orientations et pour différentes plates-formes.

Il (elle) contribue à la conception de supports de communication numériques, intègre les données pour la réalisation de sites web. Il (elle) réalise des publicités (bannières, lettres électroniques) pour des actions de communication. Il (elle) assure une veille technique et technologique pour augmenter sa productivité, sa technicité pour la réalisation d’infographies et sa capacité de conseil.  

L’ensemble de ces productions sont réalisées à partir d’un cahier des charges client ou des instructions d’un hiérarchique. Elles correspondent au thème de la communication du client, à son identité visuelle et elles sont respectueuses des droits d’auteur.

 Il (elle) appartient à une équipe, un service dirigé par une ou un responsable technique dénommé (e) : directeur artistique ou chef de production/ projet. Il (elle) est autonome pour les tâches techniques comme la préparation des fichiers, les photomontages, l’exécution de mise en page ou encore l’intégration web, mais il (elle) tient compte des contraintes techniques associées aux supports et aux modes de diffusion. Il (elle) doit rendre compte de son travail à son responsable ou selon son statut directement au client.

Il (elle) est en relation avec des interlocuteurs internes intervenant sur les commandes des clients tels que le directeur artistique, le chef de projet, le service commercial, le développeur, le rédacteur, les illustrateurs ainsi que des interlocuteurs externes partenaires-prestataires tels que : les imprimeurs, les entreprises de communication, de marquage, de signalétique, de conditionnement, les photographes, les hébergeurs.  

Cette activité s’exerce en tant que salarié dans un service prépresse, une agence de publicité, un studio de création graphique, dans une structure publique. Ou elle s’exerce en tant qu’indépendant avec différents statuts possibles tels que : auto-entrepreneur, artiste auteur inscrit à la maison des artistes, société unipersonnelle, travailleur indépendant ou intermittent. L’activité nécessite une station assise prolongée et continue face à des écrans. Les horaires sont généralement fixes. Avec le statut d’indépendant, les déplacements en clientèle sont fréquents.  

1. Réaliser des infographies pour des supports numériques  

Préparer la production et les médias (textes, images fixes ou animées...).

Réaliser des graphismes et des illustrations fixes élaborés.

Réaliser des photomontages complexes.

Assurer une veille technique et technologique.  

2. Réaliser des supports de communication imprimés   

Contribuer à la conception de maquettes pour des supports de communication imprimés.  

Réaliser la mise en page de supports de communication imprimés.  

Intégrer dans une forme de découpe les infographies et les informations d’identification d’un produit.

Finaliser la mise en page de supports de communication en fonction du mode de diffusion.  

3. Contribuer à la réalisation de supports de communication numériques   

Contribuer à la conception de supports de communication numériques intégrant des critères d’ergonomie, d’accessibilité et de référencement.

Intégrer la mise en page d’un site web à partir de la maquette graphique.  

Utiliser des systèmes de gestion dynamique de contenu de sites web.

Assurer la mise à jour et la promotion d’un site web.  

TP Chef de chantier gros oeuvre

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Le chef de chantier gros œuvre exerce son emploi dans une entreprise de bâtiment de gros œuvre. Sous la responsabilité d'un conducteur de travaux ou de la direction technique, il est le lien entre les équipes de production dont il est le responsable hiérarchique et la direction technique de l'entreprise. Il assure l'organisation, le commandement des équipes et dirige sur le chantier l'exécution des travaux neufs, de démolition ou de réhabilitation d'après les plans et les pièces écrites du marché. Il participe au recrutement du personnel de production et intervient pendant les différentes phases des travaux courants du gros œuvre d'une opération de bâtiment. Il participe à la préparation des méthodes et conduit la réalisation du gros œuvre de l'ouvrage depuis le début jusqu'à la clôture des travaux.
A partir d'instructions permanentes du conducteur de travaux, il est amené à :


- analyser le dossier d'exécution et repérer les contraintes du chantier dans le domaine d'activité du gros œuvre ;
- effectuer les opérations de reconnaissance de l'environnement du chantier en vue de l'installation ;
- proposer des modes d'exécution et à participer à la rédaction du PPSPS et des fiches de contrôle du PAQ ;
- réaliser des croquis de conception et/ou d'exécution ;
- participer à l'élaboration des différents plannings et des carnets de rotation ;
- élaborer des modes opératoires ;
- quantifier les besoins en main d'œuvre, matériaux et matériels pour les ouvrages qui lui sont assignés ;
- accompagner les équipes chargées d'installer le chantier et d'implanter les bâtiments ;
- organiser le démarrage et la réalisation des travaux courants du gros œuvre dans le respect des objectifs définis pendant la préparation ;
- diriger les équipes chargées de réaliser les travaux de construction de bâtiment, de VRD, de démolition ou de réhabilitation en coordonnant les intervenants internes et externes ;
- accueillir et former à la sécurité les personnes évoluant sur le chantier ;
- gérer les ressources en main d'œuvre, en matériel et en matériaux affectés au chantier ;
- animer et réguler les activités des intervenants de production ;
- prendre les mesures qui limitent l'impact des travaux sur l'environnement immédiat tels que la réduction des bruits, poussières, déchets et consommations d'énergie et d'eau ;
- veiller au respect des consignes de sécurité individuelles et collectives et de prévention de la santé, du PPSPS s'il existe, ou sinon du plan de prévention ;
- suivre et contrôler la progression du chantier dans le respect des critères de conformité prédéfinis par l'entreprise ;
- effectuer les démarches courantes de représentation de l'entreprise sur le chantier, notamment en participant aux différentes réunions ;
- transmettre des informations pour assurer l'exploitation des résultats du chantier : il établit les attachements et les plans de récolement, gère les différents registres et rédige les comptes rendus ;
- organiser et suivre les opérations de repliement ;
- participer à la réception des ouvrages.


L'emploi de chef de chantier gros œuvre s'exerce sur des chantiers, le plus fréquemment à l'extérieur et en plein air, mais aussi à l'intérieur de locaux clos et couverts. Sa mission comporte des déplacements fréquents en raison du lieu de travail éloigné du domicile ou de changement de chantier. Il assure des déplacements permanents entre les différents postes de travail du chantier, aussi bien de plain-pied qu'en hauteur, il est exposé aux actions climatiques, au bruit et à la poussière. Les horaires sont réguliers mais le rythme de travail peut être conditionné par des impératifs techniques et le respect des délais.

1. Préparer la réalisation des travaux gros œuvre d'un chantier de bâtiment

Analyser et exploiter le dossier d'exécution gros œuvre d'un chantier TCE de bâtiment.
Définir et arrêter les besoins en main d'œuvre, matériaux et matériel pour réaliser le gros œuvre d'un bâtiment.
Arrêter des techniques d'exécution pour réaliser le gros œuvre dans un chantier de bâtiment.
Organiser un chantier bâtiment tous corps d'état « à faibles nuisances ».                                                      

Procéder à l'installation d'un chantier bâtiment tous corps d'Etat


2. Diriger les travaux d'infrastructure gros œuvre d'un chantier de bâtiment

Implanter les ouvrages gros œuvre d'un chantier bâtiment.
Diriger la réalisation des travaux d'infrastructure gros œuvre d'un chantier bâtiment.
Coordonner et gérer les relations des chefs d'équipes gros œuvre sur un chantier bâtiment en intégrant les interfaces.

Rendre compte de la production des équipes gros œuvre d'un chantier bâtiment


3. Diriger les travaux de superstructure gros œuvre d'un chantier de bâtiment

Coordonner et gérer les relations des chefs d'équipes gros œuvre sur un chantier bâtiment en intégrant les interfaces.
Rendre compte de la production des équipes gros œuvre d'un chantier bâtiment.
Diriger la réalisation des travaux de superstructure gros œuvre d'un chantier bâtiment.
Diriger la préfabrication « foraine » de pièces en BA et la mise en œuvre d'éléments de préfabrication lourde sur un chantier bâtiment.
Diriger l'exécution des travaux du gros œuvre dans un chantier de réhabilitation de bâtiment en interaction avec différents corps d'état.
Diriger les opérations de repliement et réaliser la livraison d'un chantier de gros œuvre bâtiment.

TP Conseiller(ère) relation client à distance

Niveau obtenu : Bac / BP / BT

Par téléphone ou via des canaux digitaux tels que le courriel, le courrier et le « sms », et parfois en utilisant le dialogue en direct (dit « chat »), le (la) conseiller (ère) relation client à distance rend des services ou propose des biens et des services dans une démarche commerciale aux particuliers ou aux entreprises. Il (elle) agit dans un souci de satisfaire le client ou le prospect en préservant les intérêts de l'entreprise.
Ses missions varient en fonction de l'activité de l'entreprise ou de la structure. Il (elle) respecte la réglementation en vigueur dans son champ d'intervention, les normes qualité, les chartes et procédures de l'entreprise et il (elle) vise à atteindre les objectifs quantitatifs et qualitatifs fixés par sa hiérarchie. Tout au long de son activité, il (elle) utilise le téléphone couplé aux applicatifs informatiques, des logiciels de messagerie électronique ou de messagerie instantanée et se réfère aux règles et aux conventions relatives à la communication orale et écrite.
Dans le cadre de prestations de services, il (elle) participe aux enquêtes ou sondages. Il (elle) administre un questionnaire par téléphone et collecte les informations recherchées. Pour le compte d'institutions ou d'administrations publiques, il (elle) délivre aux publics des renseignements à caractère réglementaire, donne des informations sur leurs droits et obligations ou la situation de leurs dossiers, principalement par téléphone, mais aussi par courriel ou courrier. Dans des services dédiés à l'assistance administrative, commerciale ou technique, le (la) conseiller (ère) relation client à distance reçoit les demandes en direct ou en différé, réalise un diagnostic de la situation et assure l'assistance de niveau 1. En cas de besoin, il transfère la demande à l'interlocuteur disposant des compétences requises, ou il sollicite sa hiérarchie.
Dans le cadre d'actions commerciales à distance, le (la) conseiller (ère) relation client à distance s'entretient avec le prospect ou le client par téléphone, découvre ses attentes et ses besoins et lui propose une offre afin d'obtenir son accord. Il (elle) réalise des réservations, des adhésions ou des abonnements et enregistre des commandes. Il (elle) vend des produits ou des services, propose des produits de substitution si nécessaire et réalise des ventes additionnelles. Le (la) conseiller (ère) relation client à distance accompagne le client durant le processus d'achat et de règlement. Il (elle) procède à des relances préventives ou au recouvrement amiable des créances, propose des solutions et cherche à obtenir l'accord et l'engagement du débiteur.
Le (la) conseiller (ère) relation client à distance est force de proposition pour l'amélioration des supports, tels que les guides d'entretien et les outils de communication, fait remonter toutes les informations utiles à l'entreprise et participe à la démarche qualité.
Le (la) conseiller (ère) relation client à distance travaille dans un service internalisé ou externalisé à l'entreprise, généralement au sein d'une équipe encadrée par un (e) responsable d'équipe auquel (à laquelle) il (elle) rend compte des résultats de son action. Le cas échéant le (la) conseiller (ère) relation client à distance exerce sa mission à domicile dans un cadre de télétravail. Il (elle) est en contact avec les clients et prospects et avec les services internes de l'entreprise.
L'emploi s'exerce en travail posté à temps plein ou à temps partiel. Les horaires peuvent être variables et comporter la nuit, les week-ends et les jours fériés. Le rythme de travail varie en fonction des flux d'activité et de la multiplicité des tâches.
La rémunération comprend un fixe avec éventuellement une partie variable.

1. Assurer des prestations de services et de conseil à distance

Réaliser des enquêtes, des études et des sondages par téléphone.
Délivrer une information ou un renseignement administratif à l'usager.
Apporter une assistance de niveau 1 au client.
Informer et conseiller le client dans le cadre d'une relation commerciale.


2. Réaliser des actions commerciales à distance

Réaliser des actions de prospection par téléphone.
Réaliser des réservations, des commandes et des ventes additionnelles.
Vendre des produits et des services.
Participer à des campagnes de fidélisation et de rétention.
Assurer le recouvrement amiable de créances.


Compétences transversales de l'emploi

Communiquer à l'oral et à l'écrit en relation client à distance.
Gérer des dossiers en relation client à distance.
Utiliser les technologies de la relation client à distance.
Participer à une démarche qualité en relation client à distance.

TP Conseiller(ère) médiateur(trice) en numérique

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Par son expertise de la médiation et du numérique, le (la) conseiller(ère) médiateur(trice) en numérique met en œuvre des actions de médiation à destination des utilisateurs pour favoriser leur autonomie avec les pratiques, les technologies, les usages et les services numériques. Il (elle) accompagne également des entreprises locales et des acteurs territoriaux pour leur développement dans l'économie numérique.
Le (la) conseiller(ère) médiateur(trice) en numérique exerce une veille en continu auprès des organismes, des acteurs de références et sur les démarches citoyennes, en lien avec son territoire d'activité et le secteur du numérique afin de maintenir son niveau d'expertise. Il (elle) développe aussi ses compétences de conseils et d'accompagnement sur le numérique dans les usages, la technologie et les innovations. Il (elle) exerce également cette veille pour se constituer un réseau de référents, d'acteurs et de partenaires. Il (elle) mobilise l'ensemble de cette culture numérique et les connaissances acquises dans le cadre de ses activités et prestations d'accompagnement et de conseils auprès des publics, entreprises ou organismes territoriaux.
Afin de permettre l'appropriation des usages technologiques, et une utilisation adéquate de services et médias numériques, le (la) conseiller(ère) médiateur(trice) en numérique, après une analyse des besoins ou des demandes des différents clients, propose des actions de médiation : formations, débats, ateliers thématiques, manifestations, en prenant en compte des aspects réglementaires et financiers. Il (elle) utilise ou réalise des contenus pour la proposition retenue. Il (elle) communique afin d'informer ou de promouvoir l'offre de la structure. Il (elle) organise les prestations et services proposés en tenant compte des objectifs fixés. Il (elle) transmet à sa hiérarchie les indicateurs d'évaluation (taux de fréquentation, satisfaction, taux de réussite etc.) associés aux actions menées et aux services rendus.
Dans un environnement favorisant l'innovation et la fabrication numérique tel que les tiers-lieux, du type « fablab », le (la) conseiller(ère) médiateur(trice) en numérique assiste les utilisateurs dans la définition de leur(s) projet(s) dont la complexité varie en fonction du contexte, du public, des objectifs, des moyens. Le cahier des charges formalisé tient compte des contraintes techniques, budgétaires et d'un modèle économique adapté. Le (la) conseiller(ère) médiateur(trice) en numérique repère dans son réseau ou sur le territoire les contributeurs possibles et il (elle) facilite leur mise en relation. Il (elle) organise et anime des rencontres, des événements participatifs sur l'innovation et le numérique à destination du grand public ou des entreprises. Il (elle) s'assure du recueil des informations produites lors de l'animation du projet et de leur diffusion aux participants.
Il (elle) veille à l'utilisation conforme des équipements et des outils de l'environnement technique mis à disposition. En fonction des situations et des besoins, il (elle) intervient auprès de l'utilisateur sans influencer les réalisations en cours. Il (elle) fait respecter les consignes techniques, les modes opératoires et les règles de sécurité.
Le (la) conseiller(ère) médiateur(trice) en numérique est en charge de la maintenance de premier niveau du matériel et des équipements mis à disposition. Il (elle) s'assure de l'approvisionnement, de l'état de marche du matériel et des équipements afin de proposer un environnement de fabrication numérique opérationnel pour la réalisation des projets individuels, collectifs, associatifs et entrepreneuriaux. Dans le cadre de manifestations organisées à l'extérieur de la structure, il (elle) assure l'installation et le paramétrage du matériel et des équipements utilisés et assiste les utilisateurs.
Le (la) conseiller(ère) médiateur(trice) en numérique, dans le cadre d'une prestation de service ou des besoins de la structure, utilise des outils et des méthodes pour mesurer la présence numérique d'un projet d'une entreprise ou d'un territoire. La complexité du recueil d'information varie en fonction du sujet traité et du contexte. Il (elle) transmet les données à son responsable ou au groupe projet afin d'établir une représentation quantitative et qualitative des données numériques du sujet. Avec son responsable ou le groupe projet, ils élaborent des propositions d'objectifs et d'indicateurs pour établir ou améliorer la présence numérique du territoire, de l'entreprise ou du projet.
Le (la) conseiller(ère) médiateur(trice) s'assure de la présence numérique et de la qualité des relations avec les internautes au travers des outils et services numérique. Il (elle) favorise ou modère les échanges des internautes sur les plateformes et outils de diffusion. Il (elle) contribue à l'amélioration technique des outils de diffusion et d'échange. Dans le cadre d'actions collaboratives et participatives, il (elle) collecte et produit des savoirs partagés et des données ouvertes sous formes de textes, de photographies, de bases de données, d'œuvres, de créations numériques. La complexité des actions menées et la quantité de données générées dépendent de la nature des projets et du sujet : territoire, quartier, groupement d'entreprise, école, associations. Il (elle) participe à la gestion et la mise en place d'évènements conçus pour la valorisation des données obtenues.
Les conditions d'exercice de l'emploi varient en fonction des activités de la structure, selon les lieux, les établissements et les événements. Les horaires sont variables et peuvent être décalés. Les déplacements sont à prévoir lors de la mise en place de projets, de manifestations, pour la rencontre de partenaires, de clients. L'activité requiert occasionnellement le port de charges.

1. Accompagner différents publics vers l'autonomie, dans les usages des technologies, services et médias numériques

Assurer l'accueil et l'information des différents publics dans le cadre d'une structure ou lors d'une action de médiation numérique.
Etablir un programme d'actions de médiation pour faciliter l'appropriation des usages et outils numériques à destination des particuliers ou d'une entreprise ou d'un territoire.
Mettre en œuvre des actions de médiation individuelles ou collectives auprès d'utilisateurs dans un environnement numérique.
Produire des supports pédagogiques ou de communication.


2. Assister les utilisateurs dans des espaces collaboratifs et/ou de fabrication numérique

Contribuer à la définition et à l'animation de projets collaboratifs et/ou de partenariats dans un environnement numérique.
Assister techniquement différents publics et entreprises dans l'utilisation de machines et outils numériques.
Assurer la gestion et le premier niveau de maintenance du matériel numérique.


3. Collaborer à la valorisation numérique d'un territoire, d'une entreprise ou d'un projet

Mesurer la présence numérique d'un territoire, d'une entreprise ou d'un projet.
Développer et valoriser la présence numérique, d'un territoire, d'une entreprise ou d'un projet.
Favoriser la réputation et/ou la cohésion au sein d'une communauté numérique.
Produire et diffuser des savoirs et des données d'un territoire, d'une entreprise ou d'un projet.

TP Infographiste en enseigne et signalétique

Niveau obtenu : Bac / BP / BT

L'infographiste en enseigne et signalétique est un(e) professionnel(le) de la communication visuelle, il (elle) intervient dans le domaine spécifique de l'enseigne, de la signalétique et de la publicité pour exécuter les activités techniques et créatives associées aux processus de fabrication d'une enseigne, d'une signalétique ou d'une publicité.
Il (elle) travaille le plus souvent au sein d'une petite équipe subordonnée au responsable de l'entreprise ou de l'atelier. Il est autonome dans les phases de création graphique. Il (elle) peut être en contact avec la clientèle lors de la prise en compte de la demande ou lors des activités de pose.
A partir d'une demande, du cahier des charges client et/ou des instructions de son responsable hiérarchique, il (elle) réalise des infographies sur des logiciels professionnels (du type photoshop, illustrator ou coreldraw) en effectuant les opérations suivantes :
― acquisition des différents éléments graphiques (numérisation, téléchargement ou prise de vue numérique) transmis par, ou acquis pour le client pour une mise en conformité technique par un traitement numérique en termes de corrections et de retouches numériques. Puis réalisation de graphismes, de photomontages, de trucages numériques pour obtenir le visuel attendu par le client pour sa communication ;
― réalisation de la maquette à partir d'un cahier des charges ou d'une fiche de travail en prenant en compte les aspects techniques des supports et les contraintes réglementaires (ex : le code de l'environnement).
Sous réserve de la validation par le hiérarchique, ou du BAT (bon à tirer) client, Il (elle) prépare et envoie des fichiers pour l'impression numérique et/ou en découpe vectorielle.
En atelier et/ou chez le client, il (elle) prépare (échenillage, application de transferts, plastification, découpe manuelle, préparation des supports, etc.) les différents éléments qui compose la commande. Il (elle) assemble avec différentes techniques (pose mouillée, à sec avec ou sans transfert, etc.) ou, dans certain cas, des techniques mixtes de reproduction (mise en peinture au rouleau, pinceau, pistolet et aérographe) les éléments nécessaires à la fabrication d'enseigne, de signalétique et de publicité.

1. REALISER DES INFOGRAPHIES POUR DES SUPPORTS NUMERIQUES

Préparer la production et les médias (texte, images fixes ou animées...).
Réaliser des graphismes et illustrations fixes élaborés.
Réaliser des photomontages complexes.
Réaliser des animations simples 2D.
Assurer une veille technique et technologique.


2. REALISER DES VISUELS D'ENSEIGNE ET DE SIGNALETIQUE POUR L'IMPRESSION NUMERIQUE ET LA DECOUPE VECTORIELLE

Elaborer un descriptif technique pour la réalisation de projets de signalétique intérieure et/ou extérieure.
Réaliser la mise en page de visuels d'enseigne, de signalétique et de publicité comportant du texte et des images (vectorielles et bitmap), pour tout support plan ou en volume.
Préparer et finaliser les fichiers pour une impression numérique et/ou une découpe vectorielle.


3. GERER L'IMPRESSION NUMERIQUE ET LA DECOUPE VECTORIELLE DES VISUELS D'ENSEIGNE, DE SIGNALETIQUE ET DE PUBLICITE ET EFFECTUER LES TRAVAUX DE POSE SUR TOUT SUPPORT (PLAN OU EN VOLUME)


Imprimer et découper sur des films adhésifs ou tout autre support souple ou semi-rigide à l'aide d'une imprimante numérique et/ou d'un plotter de découpe.
Préparer et assembler les différents éléments nécessaires à la production d'enseigne et de signalétique.
Utiliser des techniques mixtes de reproduction et d'application.
Poser sur tout support (plan ou en volume), les visuels en utilisant différentes techniques de pose.

TP Responsable de rayon

Niveau obtenu : Bac / BP / BT

Le responsable de rayon assure l'organisation optimale d'un espace de vente et l'animation d'une équipe au quotidien afin de contribuer à la satisfaction et à la fidélisation du client, de développer le chiffre d'affaires et d'atteindre les objectifs commerciaux fixés par la hiérarchie.
En s'appuyant sur l'équipe, et afin de maintenir la continuité du parcours client, il entretient et développe l'aspect marchand et l'attractivité de l'espace de vente, en tenant compte de l'offre produit et des modes de consommation des clients. Il adapte les stocks et consulte régulièrement les états des ventes en utilisant les applicatifs de l'enseigne.
Le responsable de rayon suit la réalisation des objectifs commerciaux et analyse les indicateurs de performance. En cas de variation, il propose des ajustements à son responsable hiérarchique et les met en œuvre avec l'équipe.
Au quotidien, le responsable de rayon organise et coordonne l'activité des membres de l'équipe. Il transmet les consignes, communique les objectifs individuels et collectifs et entretient et développe la motivation des membres de l'équipe. Il prépare et met en place le processus d'intégration de nouveaux membres de l'équipe, il valorise les compétences individuelles et collectives, identifie les besoins en perfectionnement et propose ou conduit des actions de formation. En fonction de la structure de l'entreprise, il participe ou réalise les différents entretiens en collaboration avec sa hiérarchie.
Le responsable de rayon exerce en petite, moyenne ou grande surface, alimentaire ou non-alimentaire, dans l'espace de vente et dans les réserves. Ses conditions d'exercice varient selon la taille de l'espace de vente et de la nature des produits.
Il travaille sous la responsabilité d'une hiérarchie à qui il rend compte de son activité au quotidien. Dans la limite de ses responsabilités et dans le cadre des règlementations et des procédures internes à l'enseigne, il peut faire preuve d'initiatives dans l'organisation de son activité. Il respecte et fait respecter les règles d'hygiène et de sécurité, de sureté, de qualité et de protection de la santé au travail.
En cas d'imprévu, il réagit rapidement, modifie ses priorités et s'adapte à la situation du moment.
Outre l'équipe et la hiérarchie, le responsable de rayon est en contact direct avec les clients. Il assure l'interface avec les transporteurs, les fournisseurs, les conseillers commerciaux, le personnel de sécurité et de maintenance et les services internes de l'enseigne.
En fonction des contraintes de l'activité, des fluctuations clients et aléas, ses horaires de travail peuvent être décalés et des astreintes sont possibles. Il peut être amené à travailler le dimanche et certains jours fériés. Généralement, l'emploi s'exerce dans un environnement bruyant et nécessite de nombreux déplacements dans l'espace de vente. Les variations de température peuvent être importantes. Le responsable de rayon peut être amené à participer aux tâches de manutention pour lesquelles le port d'équipements de protection est requis.
Le responsable de rayon prend en compte au quotidien la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte et la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

1. Développer l'efficacité commerciale dans un environnement omnicanal

Gérer l'approvisionnement de l'espace de vente.
Réaliser le marchandisage.
Développer les ventes en prenant en compte le parcours d'achat du client.
Analyser les objectifs commerciaux, les indicateurs de performance de l'espace de vente et proposer des ajustements à sa hiérarchie.


2. Animer l'équipe d'un espace de vente

Organiser l'activité au sein de l'équipe et s'assurer de la réalisation des différentes tâches attribuées.
Contribuer à l'intégration de nouveaux membres de l'équipe et à la formation de l'équipe.
Mobiliser les membres de l'équipe au quotidien.


Compétences transversales de l'emploi

Transmettre des consignes oralement et par écrit.
Utiliser les outils numériques nomades et les applicatifs de gestion d'un espace de vente.
Réaliser une veille sur les produits et services en lien avec l'activité de l'enseigne.

TP Responsable de chantier de dépollution pyrotechnique.

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Le responsable de chantier de dépollution pyrotechnique (RCDP) participe par son action au bon déroulement des opérations de dépollution de terrains qui peuvent ainsi changer d'affectation.
Il est le référent technique et sécurité du chantier, le gestionnaire des moyens humains et matériels et assure la gestion administrative :
- à partir des pièces du marché de travaux et de l'étude de sécurité pyrotechnique, il ordonne et contrôle la mise en œuvre des règles et des moyens de sécurité, supervise les opérations d'implantation et de détection des cibles, vérifie la conformité des travaux d'approche et de mise au jour, valide l'identification des objets pyrotechniques découverts et décide de leur traitement. Cette activité demande une maîtrise des opérations de préparation, de détection et de dépollution ainsi que la parfaite connaissance des munitions issues principalement des derniers conflits européens ;
- il s'assure de la mise à disposition des hommes et du matériel au bon moment à l'aide des outils de planification et de suivi qu'il aura mis en place. Il rédige les documents obligatoires, élabore des synthèses et des comptes rendus. Les chantiers étant situés sur l'ensemble du territoire, le RCDP est l'interface privilégiée avec les services centraux de l'entreprise et, à ce titre, il collecte, valide et transmet les éléments de gestion du personnel et des achats. Enfin, il manage ses équipes, anime des réunions et maintient des relations professionnelles avec les acteurs internes et externes dans l'intérêt de la réussite du chantier et de l'entreprise.
Sauf cas de force majeure, le RCDP est attaché à un chantier jusqu'à son terme. Il a sous sa responsabilité principalement une ou plusieurs équipes d'opérateurs et d'aides-opérateurs en dépollution pyrotechnique. Lui-même est sous la responsabilité du chef d'entreprise et peut être assisté, par exemple, d'ingénieurs du bureau d'études ou de géophysiciens.
Il est souvent en déplacement, car une partie de son activité s'exerce en extérieur, où il peut être soumis aux intempéries. Pour la partie gestion et administration, il travaille en intérieur dans un bureau de chantier. Il est en relation avec les représentants des services de l'Etat responsables de la sécurité locale ainsi qu'avec l'ensemble des entreprises, gestionnaires de réseaux et populations concernés par l'activité.
La taille, la situation, l'environnement et l'occupation du site à dépolluer peuvent être très variables, par exemple de quelques dizaines d'hectares en zone rurale à quelques dizaines d'ares en zone très urbanisée, cela peut être un champ de tir, une base aérienne en activité ou un dépôt de munitions désaffecté, etc.

1. Conduire les opérations d'un chantier de dépollution pyrotechnique

Organiser la mise en place d'un chantier de dépollution pyrotechnique.
Préparer le terrain en amont des opérations de dépollution pyrotechnique.
Superviser des opérations d'implantation et de diagnostic.
Piloter les opérations de mise au jour et de traitement des objets pyrotechniques découverts.
Assurer la sureté et la sécurité lors de la conduite d'un chantier de dépollution pyrotechnique.


2. Assurer la gestion humaine, matérielle et administrative d'un chantier de dépollution pyrotechnique

Analyser et instruire les documents relatifs à la sécurité d'un chantier de dépollution pyrotechnique.
Planifier la réalisation d'un chantier de dépollution pyrotechnique.
Assurer le suivi d'un chantier de dépollution pyrotechnique.
Gérer la logistique d'un chantier de dépollution pyrotechnique.
Assurer la gestion du personnel présent sur le site.
Manager les équipes et animer les relations avec les acteurs du chantier.

TP Coffreur bancheur

Niveau obtenu : CAP / BEP

Le coffreur bancheur procède à la mise en place des coffrages et moules ainsi que leur étaiement. Après avoir positionné les armatures, il met en œuvre du béton.
Quand celui-ci a atteint le niveau de résistance requis, le coffreur bancheur décoffre l'ensemble.
Suivant la nature de l'ouvrage, il peut mettre en place des éléments préfabriqués de béton armé ou précontraint.
Il utilise des coffrages-outils standards ou des coffrages spécifiques en fonction des caractéristiques de l'ouvrage à réaliser.
Très souvent, il travaille en coordination avec le conducteur de l'engin de levage.
Selon le type de chantier les ouvrages diffèrent, ainsi par exemple :


- sur des chantiers de construction de bâtiments à usage d'habitation ou de locaux à usage tertiaire ou industriel, le coffreur réalise l'ossature en béton armé ;
- sur des chantiers de génie civil ou de construction d'ouvrages d'art, il réalise des ponts, des passages hydrauliques, des équipements industriels.


L'emploi de coffreur bancheur se trouve généralement dans des PME ou grandes entreprises de bâtiment et génie civil. Le travail s'effectue essentiellement en équipe et en extérieur.
Le coffreur bancheur est amené à exercer ses activités professionnelles dans tous types de milieux :


- milieux urbains ou ruraux, montagneux ou maritimes, en souterrain, sur les voies de circulation (routes, chemins de fer, canaux), dans les ouvrages de traitement de l'eau ;
- suivant des horaires modulables et variables (contraintes liées à la planification du chantier, aux délais d'exécution, au travail posté) ;
- dans des conditions météorologiques et d'environnement variables (pluie, neige, froid, chaleur, poussières, bruit) ;
- parfois sur des sites éloignés, occasionnant des déplacements de moyenne ou longue durée.


Du fait du travail en hauteur et tout particulièrement dans le cas de manutention d'éléments lourds à l'aide d'engins de levage, il doit avoir le souci permanent de sa propre sécurité et de celle de l'équipe dont il fait partie.
Pour toutes ces raisons, il doit posséder une bonne condition physique (station debout prolongée, marche, déploiements d'efforts fréquents).
Il exerce ses activités dans le respect des consignes de sécurité et de prévention de la santé, du PPSPS s'il existe, ou sinon du plan de prévention, et doit porter les équipements de protection individuelle (EPI).
La législation et les préoccupations environnementales des entreprises imposent au coffreur bancheur le respect systématique du tri des déchets de chantier et la maîtrise de la consommation d'eau, d'électricité, de carburant ainsi que des nuisances telles que le bruit et la poussière.

1. Réaliser des ouvrages en béton armé coffrés en traditionnel


Coffrer en traditionnel bois ou en éléments manuportables.
Mettre en place les armatures d'un ouvrage en béton armé.
Couler le béton d'un ouvrage en béton armé.
Réaliser les opérations de montage et de démontage d'un échafaudage de pied.


2. Réaliser des ouvrages en béton armé banchés


Elinguer et manutentionner une charge.
Coffrer des ouvrages en béton armé au moyen de coffrages-outils.
Mettre en place les armatures d'un ouvrage en béton armé.
Couler le béton d'un ouvrage en béton armé.


3. Réaliser la pose et le liaisonnement d'éléments préfabriqués


Réaliser les opérations de montage et de démontage d'un échafaudage de pied.
Elinguer et manutentionner une charge.
Poser et liaisonner des éléments préfabriqués courants.


4. Réaliser des radiers, des planchers de type dalle pleine et des tabliers d'ouvrages d'art


Réaliser les opérations de montage et de démontage d'un échafaudage de pied.
Elinguer et manutentionner une charge.
Construire un dispositif d'étaiement provisoire.
Réaliser les coffrages de radiers, dalles, planchers et tabliers.
Mettre en place les armatures d'un ouvrage en béton armé.
Couler le béton d'un ouvrage en béton armé.

TP assistant(e) chef de chantier gros oeuvre

Niveau obtenu : Bac / BP / BT

L'assistant chef de chantier est un agent de maîtrise qui exerce son emploi dans une entreprise de bâtiment gros œuvre. A partir d'instructions permanentes de son chef de chantier et sous son contrôle, il prend une part d'initiatives et de responsabilités dans la définition des besoins, l'organisation, le commandement des équipes, la préparation du démarrage et l'exécution de travaux courants du gros œuvre d'après les plans et les pièces écrites constituant le dossier d'exécution. Il intervient pendant les différentes phases des travaux du gros œuvre d'un bâtiment.
Il est amené à quantifier les besoins en main-d'œuvre, matériaux et matériels nécessaires à la réalisation des travaux du gros œuvre d'un bâtiment.
Il analyse le dossier d'exécution, repère les contraintes du chantier dans le domaine d'activité du gros œuvre et propose des modes d'exécution aussi bien en infrastructure qu'en superstructure.
Il participe à :

- la rédaction du PPSPS et des fiches de contrôle du PAQ dans le respect des règles d'exécution ainsi que de la qualité et conformité des ouvrages ;
- l'élaboration du planning et des cycles de production du gros œuvre pour en déduire les besoins en main-d'œuvre, matériaux et matériels pour les ouvrages qui lui sont assignés dans le respect des délais ;
- l'organisation du démarrage des travaux du gros œuvre ;
- la conduite des travaux courants du gros œuvre dans le respect des objectifs définis pendant la préparation ;
- la transmission des informations pour assurer l'exploitation des résultats du chantier.


En fonction de l'organisation de l'entreprise, l'assistant chef de chantier gros œuvre peut être amené, à :

- participer en appui au développement des méthodes au bureau de chantier ;
- veiller à limiter l'impact des travaux sur l'environnement immédiat tels que le bruit, la poussière, les déchets et la consommation d'énergie et d'eau, et à faire respecter les consignes de sécurité individuelles et collectives et de prévention de la santé, du PPSPS s'il existe, ou sinon du plan de prévention ;
- suppléer le chef de chantier ;
- diriger la réalisation de travaux simples de génie civil, de VRD, de démolition ou de réhabilitation ;
- effectuer des démarches courantes de représentation de l'entreprise sur le chantier.


L'emploi d'assistant chef de chantier gros œuvre s'exerce sur des chantiers, le plus fréquemment à l'extérieur et en plein air, mais aussi à l'intérieur de locaux clos et couverts. Sa mission comporte des déplacements fréquents en raison du lieu de travail éloigné du domicile ou de changement de chantier. Il assure des déplacements permanents entre les différents postes de travail du chantier, aussi bien de plain-pied qu'en hauteur, il est exposé aux actions climatiques, au bruit et à la poussière. Les horaires sont réguliers mais le rythme de travail peut être conditionné par des impératifs techniques et le respect des délais.

1. Définir les besoins en main d'œuvre, matériaux et matériels pour réaliser le gros œuvre d'un bâtiment

Analyser et exploiter le dossier d'exécution d'un chantier de gros œuvre bâtiment.
Définir les besoins en main d'œuvre et constituer des équipes pour réaliser le gros œuvre d'un bâtiment.
Définir les besoins en matériaux et matériel pour réaliser le gros œuvre d'un bâtiment.


2. Préparer le démarrage des travaux gros œuvre sur un chantier de bâtiment

Définir les solutions permettant de réaliser un chantier gros œuvre « à faibles nuisances ».
Préparer l'intervention des équipes gros œuvre sur un chantier bâtiment.
Réaliser l'installation de chantier de gros œuvre bâtiment.


3. Encadrer les travaux d'infrastructure gros œuvre d'un bâtiment

Elaborer le mode opératoire pour implanter les ouvrages gros œuvre d'un chantier bâtiment.
Organiser les travaux d'infrastructure gros œuvre d'un chantier bâtiment.
Coordonner les chefs d'équipes gros œuvre sur un chantier bâtiment en tenant compte des interfaces.
Rendre compte de la production des équipes gros œuvre d'un chantier bâtiment.


4. Encadrer les travaux de superstructure gros œuvre d'un bâtiment

Coordonner les chefs d'équipes gros œuvre sur un chantier bâtiment en tenant compte des interfaces.
Rendre compte de la production des équipes gros œuvre d'un chantier bâtiment.
Organiser les travaux de superstructure gros œuvre d'un chantier bâtiment.
Concevoir des méthodes de préfabrication de pièces en BA et leur mise en œuvre sur un chantier bâtiment.
Organiser les opérations de repliement d'un chantier de gros œuvre bâtiment.

TP Technicien supérieur du bâtiment en économie de la construction

Niveau obtenu : Bac +2 / DUT / BTS

Le technicien supérieur du bâtiment en économie de la construction réalise les études techniques et financières d'un projet de construction. Il intervient aussi bien en maîtrise d'œuvre qu'en entreprise, en tout corps d'état ou dans une spécialité.
Dans les deux cas, il détermine les procédés techniques, les méthodes d'organisation et les coûts de l'opération de construction. Il doit également mettre en conformité ses prescriptions et les calculs de coûts d'ouvrages avec l'ensemble de la réglementation du bâtiment et des règles de construction.
En maîtrise d'œuvre, il est responsable de l'étude technico-économique du dossier, depuis les premières mises au point en phase programmation jusqu'à la phase chantier et la clôture de l'opération. A chaque phase, il doit définir le coût des travaux en tenant compte du stade de définition du projet. Il décrit les ouvrages puis monte le dossier de l'appel d'offres.
En entreprise, il réalise l'étude de prix aux déboursés, en détaillant les coûts en matériel, matériaux et main d'œuvre, afin de répondre à l'appel d'offres dans le cadre demandé.
Lors de la phase d'analyse d'offres, il établit la réponse à la consultation s'il travaille dans une entreprise ou il analyse les offres reçues s'il travaille dans une structure de maîtrise d'œuvre.
Le technicien travaille au sein d'une équipe de maîtrise d'œuvre (architecte, économiste, bureau d'études techniques) en relation avec des spécialistes (bureaux d'études thermiques, structure ou acoustique). Il travaille en collaboration avec le maître de l'ouvrage et est en relation avec les entreprises du bâtiment.
Il peut être amené à se déplacer sur les chantiers, pour réaliser une visite de contrôle des ouvrages et participer aux réunions de chantier hebdomadaires.
Le technicien est soumis fréquemment à des contraintes de respect de délai.

1. Réaliser l'estimation budgétaire de l'ensemble des corps d'état d'une construction


Identifier les éléments de structure et les lots techniques dans un immeuble.
Représenter et métrer les ouvrages des différents corps d'état à partir de plans 2D.
Métrer les ouvrages des différents corps d'état à partir de la maquette numérique au format natif ou au format IFC (Industry Foundation Classes).
Estimer les besoins énergétiques et pré dimensionner les ouvrages des lots techniques.
Estimer le coût de construction et le coût total à partir de ses propres ratios ou au bordereau de prix à tous les stades du projet.


2. Prescrire les ouvrages d'un projet


Réaliser le relevé et le diagnostic de l'existant pour prescrire des travaux de réhabilitation.
Mettre un projet en conformité avec la règlementation.
Rédiger les pièces écrites techniques aux différents stades du projet.
Transmettre les éléments de mise à jour de la maquette numérique selon le protocole BIM (Building Information Modeling) du projet et réaliser la synthèse entre les corps d'état.


3. Réaliser l'étude de prix aux déboursés d'un projet


Identifier les éléments de structure et les lots techniques dans un immeuble.
Représenter et métrer les ouvrages des différents corps d'état à partir de plans 2D.
Métrer les ouvrages des différents corps d'état à partir de la maquette numérique au format natif ou au format IFC (Industry Foundation Classes).
Optimiser les modes opératoires et organiser le chantier pour réaliser l'étude de prix.
Calculer le prix de vente aux déboursés d'une construction pour établir le devis.


4. Préparer la consultation des entreprises, répondre à l'appel d'offres et suivre la planification des travaux


Préparer et suivre la consultation en assistance du maître d'ouvrage.
Préparer et organiser la réponse à une consultation.
Ordonnancer les interventions des corps d'état et suivre le chantier.
Suivre le règlement des travaux et maîtriser le budget du projet.

TP Plaquiste-plâtrier

Niveau obtenu : CAP / BEP

Le plaquiste-plâtrier de niveau V intervient essentiellement dans tout bâtiment individuel et collectif d'habitation pour réaliser l'aménagement intérieur de locaux neufs et anciens, à partir d'éléments préfabriqués en matériaux secs à base de plâtre et de différents matériaux destinés à l'étanchéité à l'air, à l'isolation thermique et acoustique.
A partir de dossiers techniques, de plans de pose ou de consignes verbales, il construit des plafonds, des doublages, des cloisons et met en place des systèmes techniques pour assurer l'étanchéité à l'air, l'isolation thermique et acoustique d'un bâtiment.
Pour ce faire, il effectue des tracés, des implantations et réalise des ossatures métalliques sur lesquelles il fixe des plaques de plâtre. Il pose par collage certains éléments (plaques de plâtre, complexe isolant).
En parallèle à ces travaux, le plaquiste-plâtrier réalise la pose de différents systèmes d'isolation thermique et acoustique associés selon les cas à des matériaux destinés à améliorer l'étanchéité à l'air des bâtiments.
Enfin, il assure les travaux de finition en réalisant le jointoiement et les enduits.
En fonction du cahier des charges du chantier sur lequel il intervient, le plaquiste-plâtrier peut également travailler le plâtre traditionnel en réalisant selon les cas :


- le briquetage et l'enduisage au plâtre humide de cloisons ;
- l'enduisage au plâtre humide de cloisons ou supports adaptés existants ;
- des supports horizontaux permettant l'enduisage au plâtre traditionnel ;
- l'enduisage au plâtre humide de plafonds ;
- des enduits décoratifs colorés à base de plâtre traditionnel ;
- l'enduisage mécanique au plâtre d'un support intérieur.


Le plaquiste-plâtrier intervient essentiellement dans tous bâtiments individuels et collectifs d'habitation neufs et anciens pour en réaliser l'aménagement intérieur. Il met en œuvre des éléments préfabriqués en matériaux secs à base de plâtre et de différents matériaux destinés à l'étanchéité à l'air, à l'isolation thermique et acoustique.
A partir de dossiers techniques, de plans de pose ou de consignes verbales, il construit des plafonds, des doublages, des cloisons et met en place ponctuellement des systèmes constructifs pour assurer l'étanchéité à l'air, l'isolation thermique et acoustique d'un bâtiment.
Pour ce faire, il effectue des tracés, des implantations et réalise des ossatures métalliques sur lesquelles il fixe des plaques de plâtre. Il pose par collage certains éléments (plaques de plâtre, complexe isolant).
En complément à ces travaux, le plaquiste-plâtrier réalise la pose de différents systèmes constructifs d'isolation thermique et acoustique qui peuvent contribuer à améliorer l'étanchéité à l'air des bâtiments.
Enfin, il assure les travaux de finition en réalisant le jointoiement et les enduits.
En fonction de la nature du chantier sur lequel il intervient, le plaquiste-plâtrier peut également travailler de manière ponctuelle le plâtre traditionnel en réalisant selon les cas :


- le briquetage et l'enduisage au plâtre traditionnel de cloisons ;
- l'enduisage au plâtre traditionnel de cloisons ou supports existants ;
- la construction de supports horizontaux permettant l'enduisage au plâtre traditionnel ;
- l'enduisage au plâtre traditionnel de plafonds ;
- l'enduisage mécanique au plâtre d'un support intérieur.


Le plaquiste-plâtrier intervient sur des chantiers de constructions neuves, ou en réhabilitation. Après avoir reçu les consignes de son responsable, il organise son poste de travail, il établit l'ordre d'exécution et les modes opératoires des ouvrages à réaliser. De par la connaissance qu'il a des normes de conformité des supports de réception, il est en capacité de contrôler ces derniers avant d'intervenir et alerter son responsable en cas de non-conformité. Tout au long de son intervention, il contrôle son travail et rend compte à son responsable du déroulement du chantier.
En plus de son responsable, ses principaux interlocuteurs sont le client et le maître d'œuvre.
Pour toutes ses missions, le plaquiste-plâtrier est amené à un travail d'équipe. Il est en capacité de coordonner sa propre activité avec celles des autres corps de métiers présents sur le chantier en simultané ou de manière décalée dans leurs interventions. Il intervient dans les locaux clos et couverts, parfois sur des échafaudages intérieurs roulants et/ou fixes. Il est en possession des habilitations lui permettant ce travail en hauteur. Sur le chantier, il manipule des charges lourdes et encombrantes et utilise du matériel électroportatif. Il doit porter des équipements de protection individuelle (EPI) en relation avec les risques associés à la tâche qu'il réalise, respecter les règles d'hygiène et de sécurité individuelle et collective. Il peut être amené à intervenir sur des chantiers en rénovation pouvant présenter des risques dus à la présence d'amiante. Il doit être en capacité d'avertir son responsable en cas de suspicion de présence d'amiante dans les matériaux sur lesquels il intervient. Il a connaissance des principes du développement durable et est en capacité de réaliser le tri sélectif des déchets générés par son activité.
Selon la structure de l'entreprise, les déplacements sont locaux pour les petites entreprises et régionaux voir nationaux pour les plus grosses. Pour les petites entreprises, les changements de chantiers peuvent être fréquents. Les horaires de travail sont relativement réguliers.

1. Réaliser l'aménagement intérieur de bâtiments d'habitation en matériaux secs à base de plâtre
Réaliser dans un bâtiment d'habitation des systèmes constructifs horizontaux en matériaux secs à base de plâtre.
Réaliser dans un bâtiment d'habitation des systèmes constructifs verticaux en matériaux secs à base de plâtre.
2. Réaliser à l'intérieur de bâtiments d'habitation, la pose de différents systèmes constructifs d'isolation thermique et acoustique
Mettre en œuvre dans un bâtiment d'habitation des systèmes constructifs d'isolation thermique.
Mettre en œuvre dans un bâtiment d'habitation des systèmes constructifs d'isolation acoustique.

Certificat complémentaires de spécialisation (CCS)

Réaliser à l'intérieur de bâtiments d'habitation des travaux courants en plâtre traditionnel
- Construire et enduire manuellement au plâtre traditionnel des cloisons et des plafonds.
- Enduire mécaniquement au plâtre traditionnel un support intérieur.

TP TP Constructeur professionnel en voirie et réseaux

Niveau obtenu : CAP / BEP

Le constructeur professionnel en voirie et réseaux réalise les travaux de création ou d'aménagement de voirie, de maçonnerie, de raccordement aux réseaux humides et de construction de réseaux secs. A partir des repères d'implantation et de consignes, il intervient pour la mise en sécurité du chantier, il réalise les implantations secondaires, il terrasse manuellement et réalise les finitions des terrassements mécanisés. Il pose les bordures et caniveaux, il raccorde aux collecteurs les branchements et avaloirs pour les réseaux gravitaires (eaux usées, eaux pluviales), il pose les réseaux secs pour les télécommunications et l'éclairage public, il construit des ouvrages et il scelle les éléments préfabriqués de l'aménagement urbain. Il scelle les fontes de voirie et pose des dalles et des pavés en pierres naturelles ou en béton. Il met en œuvre manuellement les dallages en béton et les enrobés bitumineux pour les couches de surface des chaussées et trottoirs. Il nettoie et entretient son matériel. 
L'activité est exercée en équipe, sur des chantiers, souvent en milieu urbain ou sur des zones encore vierges lors de la viabilisation de parcelles. Les travaux sont réalisés à partir des consignes du chef d'équipe ou du chef de chantier. La nature et l'importance des travaux, les plannings des chantiers et les conditions météorologiques conduisent parfois à des adaptations d'horaires. Le constructeur professionnel en voirie et réseaux est soumis aux conditions climatiques (froid, pluie, vent, chaleur). La prise de poste et le retour de fin de journée se font généralement au centre de travaux. Les chantiers éloignés induisent des déplacements dont la fréquence et la durée dépendent de l'activité et de la spécialisation de l'entreprise. Les matériaux utilisés demandent des précautions (colles, solvants, liants bitumineux chauds ou froids, ciments). Le constructeur professionnel en voirie et réseaux exploite les manuels d'utilisation des constructeurs et les préconisations des fabricants pour la mise en œuvre des matériels et des produits. Il est en relation avec le chef d'atelier, qui lui fournit le matériel et à qui il signale les pannes et problèmes mécaniques rencontrés, et avec les clients et le public qu'il informe sur son activité. Dans certains cas, une autorisation de conduite d'engins autoportés délivrée par le responsable de l'entreprise peut lui être nécessaire. Il respecte les principes du développement durable dans son activité (protection, tri, évacuation). Il exerce l'activité dans le respect des règles de sécurité individuelles et collectives et, s'il existe, en application du PPSPS, sinon du plan de prévention.

 

1. Poser des bordures et des caniveaux


Installer les dispositifs de sécurité pour chantier de voirie et réseaux. 
Réaliser les implantations secondaires et les relevés d'ouvrages de voirie et de réseaux divers. 
Exécuter les terrassements manuels et suivre le terrassement mécanique des fouilles. 
Poser des bordures et des caniveaux.


2. Construire des ouvrages de petite maçonnerie de voirie et d'aménagement urbain


Installer les dispositifs de sécurité pour chantier de voirie et réseaux. 
Réaliser les implantations secondaires et les relevés d'ouvrages de voirie et de réseaux divers. 
Construire des petits ouvrages d'aménagement urbain. 
Poser des éléments d'aménagement urbain préfabriqués. 
Sceller des fontes de voirie.


3. Réaliser les raccordements aux réseaux humides et construire un réseau sec enterré


Installer les dispositifs de sécurité pour chantier de voirie et réseaux. 
Réaliser les implantations secondaires et les relevés d'ouvrages de voirie et de réseaux divers. 
Réaliser un branchement particulier sur un réseau d'eaux usées ou d'eaux pluviales et raccorder un avaloir au collecteur. 
Poser des fourreaux et une chambre de tirage pour des réseaux de télécommunication ou d'éclairage public.


4. Réaliser les couches de surface en VRD : pavages, dallages et enrobés manuels


Installer les dispositifs de sécurité pour chantier de voirie et réseaux. 
Réaliser les implantations secondaires et les relevés d'ouvrages de voirie et de réseaux divers. 
Mettre en œuvre manuellement les enrobés à froid et à chaud. 
Poser des pavés (béton et pierre naturelle) et des dalles manufacturées. 
Réaliser un dallage béton pour un ouvrage de voirie en aménagement urbain.



TP Installateur de réseaux câblés de communications

Niveau obtenu : CAP / BEP

L'installateur de réseaux câblés de communications effectue l'ensemble des travaux de tirage de câbles, de pose et de raccordement d'équipements permettant aux opérateurs de véhiculer les signaux numériques (téléphone, télévision, internet) jusque chez leurs clients.
Il tire et pose les câbles de communications en aérien, en souterrain, en façade et en intérieur d'immeuble, aussi bien pour la partie transport et distribution du réseau que pour la partie branchement du client. Il fixe les équipements d'extrémité du réseau tels que tête de câbles, points de branchements, de dérivation, de concentration, et pose les dispositifs terminaux intérieurs, les bornes de raccordement d'usagers et les prises terminales chez le client. Il les raccorde à l'aide des câbles tirés. Il s'assure de la réalisation correcte de ses travaux et du fonctionnement de la ligne du client à l'aide d'essais, de mesures et de tests.
L'installateur travaille en milieu rural, en milieu suburbain et urbain, sur la voie publique, les trottoirs, les chaussées, dans les galeries et égouts visitables, à l'intérieur de bâtiments (en cage d'escalier d'immeuble) ou en façade, au domicile du client, seul ou par équipe de deux à quatre. Il est confronté à la fois aux risques liés aux travaux en hauteur, à ceux dus à la présence de réseaux électriques basse ou haute tension dans l'environnement du chantier et à la présence de tension sur les réseaux de télécommunications ainsi qu'aux risques engendrés par le voisinage de la circulation routière. Il réalise ses activités dans le respect des règles de sécurité individuelles et collectives (et, s'il existe, en application du PPSPS, sinon du plan de prévention).
L'installateur travaille de jour, majoritairement sur des chantiers de proximité. Il peut être amené à utiliser des treuils, des trains dérouleurs, une plate-forme élévatrice mobile ou un véhicule léger, des furets, une soudeuse à fibres optiques et des appareils de mesure, en particulier un mégohmmètre dont la tension peut être de 500 volts et un réflectomètre équipé d'un laser : il doit respecter les consignes de sécurité définies par les fabricants. Il exerce l'emploi en respectant les prescriptions de l'opérateur définies dans le CCTP du marché concerné. L'opérateur procède par échantillonnage au contrôle du respect de ses prescriptions à l'issue des travaux. L'installateur intervient souvent dans les bâtiments en milieu occupé : il doit composer et organiser son travail en fonction des personnes présentes, notamment enfants et personnel en activité, et des rendez-vous convenus avec le client. Il doit veiller à assurer la propreté des locaux, la protection de son environnement et respecter l'esthétique des lieux où il travaille.

 

1. Construire des réseaux câblés de communications


Tirer sur appuis aériens les câbles d'un réseau de communications.
Poser sur façade et en intérieur d'immeuble les câbles d'un réseau de communications.
Tirer en conduites souterraines les câbles d'un réseau de communications.
Réaliser les jonctions de câbles d'un réseau de communications.
Poser et câbler les équipements d'extrémité d'un réseau de communications.


2. Raccorder l'installation d'un client à un réseau câblé de communications


Tirer et poser les câbles de branchement d'un réseau de communications.
Installer les prises et terminaux du client et les raccorder au réseau câblé de communications.
Vérifier le raccordement de l'installation du client au réseau câblé de communications.



TP Agent (e) d’hôtellerie

Niveau obtenu : CAP / BEP

Dans le cadre des standards de qualité définis par l'établissement et à partir des consignes de sa hiérarchie, l'agent (e) d'hôtellerie effectue l'entretien des chambres, des parties communes et des locaux de service. Il (elle) choisit les produits et matériels d'entretien nécessaires à sa prestation. Il (elle) assure la réfection des lits, le changement des draps et du linge de toilette, nettoie, détartre, désinfecte les salles de bain et les sanitaires et vérifie le fonctionnement des équipements. Il (elle) met en œuvre les techniques et méthodes appropriées au nettoyage des différentes surfaces et réapprovisionne les locaux en consommables. Il (elle) compte et trie le linge sale, réceptionne et distribue le linge propre et peut assurer le suivi du service blanchisserie pour la clientèle.
Selon l'organisation des services de l'établissement, l'agent (e) d'hôtellerie peut également être affectée au service du petit déjeuner. Il (elle) met en place la salle petit déjeuner, dresse le buffet et prépare des plateaux de petit déjeuner en chambre à partir d'une commande préalable. Il (elle) accueille et renseigne la clientèle, veille à l'approvisionnement du buffet, débarrasse et redresse les tables ou monte le petit déjeuner en chambre. En fin de service, il (elle) nettoie et range le mobilier, le matériel et les machines, s'assure du stockage des denrées dans le respect de la réglementation en vigueur.
L'agent (e) d'hôtellerie travaille au service des étages d'un établissement hôtelier ou d'un établissement d'hébergement parahôtelier dans le cadre d'une prestation externalisée ou non.
Il (elle) travaille seul (e) ou en équipe, sous la responsabilité et la supervision de sa hiérarchie. Il (elle) organise son travail en fonction du temps imparti à partir des consignes transmises par écrit ou oralement. L'agent (e) d'hôtellerie assure ses interventions de manière à limiter la gêne occasionnée à la clientèle et dans le respect des règles de la discrétion professionnelle. Il peut être amené (e) à réaliser le nettoyage mécanisé des sols et à manipuler des charges dans le respect des gestes et postures adaptés.
L'emploi exige une station debout prolongée avec un rythme de travail soutenu et des pics d'activité. Les horaires sont continus ou en coupure avec une amplitude hebdomadaire englobant les week-ends et les jours fériés. Il (elle) respecte les mesures définies par la hiérarchie pour l'application de la politique de responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE).

1. Entretenir les chambres des clients, les parties communes et les locaux de service d'un établissement hôtelier ou parahôtelier

Entretenir quotidiennement les chambres, les salles de bain et les sanitaires des clients.
Prendre en charge le linge du service des étages et le linge client.
Entretenir les parties communes de l'établissement dédiées à la clientèle et les locaux à usage du service des étages.

 

2. Mettre en place et assurer le suivi du petit déjeuner  d'un établissement hôtelier ou parahôtelier
Réaliser les travaux préalables au service du petit déjeuner.
Assurer le suivi du service du petit déjeuner.
Réaliser les travaux de fin de service du petit déjeuner.

Compétences transversales de l'emploi (le cas échéant)

Communiquer avec la hiérarchie, les collaborateurs et la clientèle de l'établissement.
Organiser et préparer les éléments nécessaires à la réalisation des travaux au service des étages.
Appliquer les règles d'hygiène, de sécurité et de protection de la santé au travail dans la réalisation des travaux au service des étages.