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Le technicien reconstructeur de moteurs thermiques et d'organes réalise la réparation et la reconstruction d'éléments et d'ensembles mécaniques de machines et de moteurs thermiques en mettant en œuvre des techniques et des procédés spécifiques. Pour éclairer le client sur les dispositions à prendre pour remettre en état un matériel usagé, il procède au contrôle et à l'expertise et détermine, a priori, les procédés, les méthodes et les opérations à réaliser et élabore un devis estimatif.
Dans le cadre de la reconstruction d'un matériel : il réalise l'ensemble des opérations de démontage, de vérification et de contrôle métrologique des différentes pièces et statue sur leur état et sur les mesures à prendre concernant leur échange ou leur réparation par usinage, rectification, alésage, soudage, remétallisation... Pour cela, il s'appuie sur son expérience et, pour certaines pièces, se réfère aux « cotes réparation » des constructeurs.
Il effectue le remontage, les réglages et les mises au point des ensembles mécaniques et des moteurs thermiques.
Il procède aux différents essais et vérifications pour assurer le contrôle qualité des productions, selon les normes et les critères en vigueur dans l'entreprise.
Il participe également à l'organisation fonctionnelle de l'entreprise, à la réception de la clientèle, à la planification des interventions et du plan de charge des machines. Parallèlement, il intervient dans la gestion de la maintenance du parc de machines, centralise les informations techniques relatives aux méthodes et spécifications des constructeurs et exploite les catalogues de pièces détachées.
Les principaux domaines d'application de la reconstruction :
Les moteurs et machines thermiques de véhicules légers et lourds, d'engins, de bateaux, de groupes électrogènes...
Les machines industrielles de production : machines-outils, équipements divers.
Les matériels anciens et les véhicules de collection.
Selon les entreprises, la reconstruction s'effectue à l'unité, ou en série, pour le marché de l'« échange standard ».

Capacités attestées et descriptif des composantes de la certification :
1. EXPERTISER L'ETAT D'USURE ET REPARER LES GROUPES MOTOPROPULSEURS PAR REMPLACEMENT DE COMPOSANTS

Réceptionner des ensembles mécaniques, les identifier et établir un prédiagnostic de remise en état.
Désassembler, repérer, trier et nettoyer les pièces.
Effectuer les contrôles métrologiques de composants mécaniques et statuer sur leur état d'usure.
Identifier les caractéristiques de pièces à commander et renseigner le devis de réparation d'un ensemble mécanique.
Remettre en état les moteurs thermiques par remplacement de composants.
Remettre en état les systèmes de transmission mécaniques par remplacement de composants.
Remettre en état ou remplacer les équipements périphériques des groupes motopropulseurs.

2. REMETTRE EN ETAT DES ELEMENTS MECANIQUES PAR DIFFERENTS PROCEDES D'AJUSTAGE, D'USINAGE ET DE SOUDAGE

Réparer des éléments mécaniques par des techniques d'ajustage manuel.
Remettre en état des pièces mécaniques par usinage sur machines conventionnelles.
Reconditionner des ensembles mécaniques par différents procédés de soudage et de rechargement de matière.

3. RECONSTRUIRE LES MOTEURS THERMIQUES AU MOYEN DE MACHINES D'USINAGE SPECIALISEES

Remettre en état les culasses de moteurs thermiques.
Réaléser et rectifier les blocs-moteurs.
Rectifier, rééquilibrer les équipages mobiles de moteurs thermiques.
Effectuer les essais et le contrôle qualité des ensembles mécaniques reconstruits.
Définir les méthodes et les procédés à mettre en œuvre pour la reconstruction d'ensembles mécaniques.

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Diplômes similaires

Le (la) technicien(ne) électromécanicien(ne) automobile assure le diagnostic, la maintenance courante, le montage et la mise en service d'accessoires et la maintenance préventive et corrective des systèmes mécaniques, électriques, électroniques et informatiques des véhicules de transport de neuf personnes ou moins et de transport de marchandises de moins de 3,5 tonnes. Ces véhicules sont mus par des motorisations thermiques, électriques et hybrides.
Le (la) professionnel(le) intervient, notamment en fonction de consignes orales ou écrites sur fiches de travaux, sous la responsabilité d'un hiérarchique à qui il (elle) rend compte des interventions réalisées.
L'emploi s'exerce le plus souvent en atelier. Les postures vont de la station debout, face à un plan de travail ou un appareil, jusqu'à des positions fléchies voire allongées pour certaines interventions dans l'habitacle. Une bonne capacité d'analyse est nécessaire.
La haute technologie des véhicules à diagnostiquer et à réparer requiert une bonne maîtrise des outils informatiques et bureautiques pour mettre en œuvre les procédures de diagnostic et de contrôle des systèmes embarqués.
Le (la) technicien(ne) électromécanicien(ne) automobile suit régulièrement des formations chez le constructeur, il (elle) informe le service après-vente de l'évolution des prescriptions d'intervention.
Les horaires de travail nécessitent parfois des aménagements pour assurer le service.
L'environnement sonore peut atteindre des niveaux élevés mais pour de courtes durées.
La manipulation de déchets industriels spéciaux est fréquente. Elle nécessite des précautions de manipulation ainsi que le port d'équipements de protection individuelle en relation avec les produits utilisés.

1. Effectuer l'entretien périodique, remplacer les pneus et les éléments du système de freinage des véhicules automobiles


Effectuer l'entretien périodique d'un véhicule automobile.
Remplacer les pneus et les éléments du système de freinage.
Intervenir sur un circuit de climatisation automobile.


2. Effectuer le diagnostic et la maintenance des systèmes de liaison au sol, de direction et de transmission des véhicules automobiles


Effectuer le diagnostic et la maintenance des systèmes de direction et de liaison au sol.
Remettre en état les assemblages mécaniques endommagés.
Effectuer le diagnostic et la maintenance des organes de transmission.


3. Effectuer le diagnostic de la motorisation thermique des véhicules automobiles et la maintenance de ses équipements périphériques


Diagnostiquer l'état mécanique des moteurs thermiques.
Intervenir sur un circuit de climatisation automobile.
Effectuer le diagnostic et la maintenance des équipements périphériques du moteur.


4. Effectuer le diagnostic et la maintenance des équipements électriques de traction, de confort et de sécurité des véhicules automobiles, poser des accessoires


Effectuer le diagnostic, la pose, le raccordement et la mise en service d'accessoires de post-équipement.
Effectuer le diagnostic et la maintenance des systèmes d'ouvrants, de retenue et de protection des occupants.
Intervenir sur un circuit de climatisation automobile.
Effectuer le diagnostic et la maintenance des réseaux de communication, des systèmes de signalisation et d'information, des équipements de visibilité et de conditionnement d'air.
Effectuer le diagnostic et la maintenance d'un système de traction électrique de véhicule électrique ou hybride.

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Le contrôleur technique de véhicule léger est un technicien agréé par l'état chargé, au sein d'un centre de contrôle technique agréé, du contrôle règlementaire des véhicules dont le poids est inférieur à 3,5 tonnes, conformément aux dispositions du code de la route et des textes pris en application.
Sur un véhicule léger astreint au contrôle technique règlementaire, il réalise une des quatre prestations de contrôle suivantes :
- Contrôle technique.
- Contrôle technique complémentaire.
- Contre-visite.
- Contre-visite complémentaire.
Sa fonction consiste à examiner des points de contrôle définis, évaluer et relever les défaillances constatables afin de dresser un procès-verbal de contrôle.
Pour cela, il applique les dispositions relatives au contrôle technique des véhicules légers énoncées dans l'arrêté du 18 juin 1991 modifié relatif à la mise en place et l'organisation du contrôle technique des véhicules dont le poids n'excède pas 3,5 tonnes.
La liste des points de contrôle et des défaillances constatables est codifiée selon une nomenclature définie à l'annexe I de cet arrêté.
L'inspection des points de contrôle est réalisée conformément aux instructions techniques définies par l'organisme technique central (OTC) et approuvées par le ministre chargé des transports.
Le contrôleur technique participe au suivi d'exploitation du centre de contrôle qui l'emploie, tel que défini à l'annexe V de l'arrêté du 18 juin 1991 modifié. Pour cela, il met en œuvre des procédures de suivi et d'évaluation du système qualité en vigueur dans le centre de contrôle.
L'activité s'exerce au sein d'un centre de contrôle agréé par le préfet de département, sous l'autorité administrative d'un exploitant de centre de contrôle. Ces fonctions sont cumulables.
Le contrôleur technique inspecte tous types de véhicules légers des catégories M1 et N1 astreints au contrôle technique, quelle que soit leur source d'énergie, ainsi que les véhicules légers soumis à une règlementation spécifique.
Il possède une parfaite connaissance des prescriptions règlementaires relatives aux contrôles à effectuer, maîtrise l'utilisation des matériels de contrôle spécifiques, exploite un logiciel de contrôle technique et applique les procédures le concernant du système qualité du centre de contrôle qui l'emploie.
L'emploi exige une application rigoureuse de la réglementation en vigueur et des règles de déontologie propres au métier de contrôleur.
Le contrôleur technique engage sa responsabilité administrative, mais aussi individuelle et pénale en signant les procès-verbaux qu'il délivre.
Il est tenu d'actualiser ses pratiques en intégrant les évolutions règlementaires qui lui sont transmises par son employeur ou le réseau auquel il est rattaché, le cas échéant.

1. Réaliser le contrôle technique des véhicules légers, conformément à la réglementation en vigueur
Mettre en œuvre les dispositions réglementaires en vigueur s'appliquant au contrôle technique des véhicules légers.
Vérifier les exigences règlementaires de mise en œuvre des matériels de contrôle.
Exploiter un logiciel de contrôle technique et ses processus de liaisons informatiques.
Identifier les dispositions règlementaires liées à la réception et à l'immatriculation des véhicules légers.
Réaliser les contrôles techniques des véhicules légers.
Réaliser les contre-visites et les contrôles complémentaires des véhicules légers.
Accueillir un client, prendre en charge un véhicule, le restituer, commenter le procès-verbal.
Appliquer les procédures du système qualité, exploiter les statistiques d'activité, les indicateurs et les compteurs d'exception.

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Le (la) technicien(ne) d’exploitation et de maintenance de remontées mécaniques garantit, seul(e) ou en équipe, le bon fonctionnement d’une ou plusieurs installations de remontées mécaniques. En complément, il (elle) en assure l’exploitation, en garantissant la sécurité totale des usagers.

Les installations sont constituées d’appareils regroupés sous le vocable de « remontées mécaniques » : les téléportés (télésièges à attaches fixes ou débrayables, télécabine, téléphériques à va et vient ou pulsé, funitel), les téléskis (à perches, à enrouleurs, à câble bas), le funiculaire, les appareils particuliers (tapis roulant).

La sécurité des installations est encadrée par de nombreux textes règlementaires tels que codes, décrets, arrêtés, guides techniques et l’autorisation d’exploitation n’est donnée qu’après de nombreuses étapes de contrôles, d’avis, de vérifications, d’inspections et d’agréments.

Durant la saison hivernale, le (la) technicien(ne) ouvre et ferme l’installation au public et conduit les appareils, en respectant scrupuleusement les textes réglementaires qui définissent les obligations « en exploitation ». Il (elle) effectue les actions de dépannage et, en cas d’incident, participe à l’évacuation des usagers.

Hors saison hivernale, le (la) technicien(ne) réalise et encadre les travaux de maintenance réglementaire et préventive, en respect des nombreuses normes (NF, EN) et des textes juridiques.

L’activité est principalement réalisée en plein air, en altitude, de 800 mètres à plus de 3 000 mètres, avec des conditions climatiques parfois rudes, froid, neige, vent, qui impliquent une bonne condition physique : marche à pied en montagne, ski, manutention. Le travail sur pylônes peut générer des troubles du vertige.

En saison hivernale, le (la) technicien(ne) travaille en journée mais également la semaine, le samedi, le dimanche et les jours fériés avec un aménagement de congés. 

Capacités attestées et descriptif des composantes de la certification

1. Exploiter les installations de remontées mécaniques 

Effectuer les contrôles réglementaires techniques et de sécurité pour l’exploitation des installations de remontées mécaniques.

Conduire les appareils de remontées mécaniques en toutes circonstances.

Assurer l’embarquement et le débarquement, en sécurité, des usagers des installations de remontées mécaniques.

Organiser les activités d’une équipe d’agents d’exploitation d’installations de remontées mécaniques. 

2. Dépanner les éléments électrotechniques des installations de remontées mécaniques 

Diagnostiquer une défaillance d’origine électrotechnique sur une installation de remontées mécaniques.

Echanger ou remettre en état, puis régler les éléments électriques des installations de remontées mécaniques. 

3. Dépanner les éléments mécaniques et hydrauliques des installations de remontées mécaniques 

Diagnostiquer une défaillance d’origine mécanique et hydraulique sur une installation de remontées mécaniques.

Echanger ou remettre en état, puis régler les éléments mécaniques et hydrauliques des installations de remontées mécaniques. 

4. Réaliser et coordonner les opérations de maintenance réglementaire et préventive des installations de remontées mécaniques.

Effectuer les opérations de maintenance réglementaire et préventive sur des éléments électriques, mécaniques, hydrauliques et sur les câbles des installations de remontées mécaniques.

Coordonner les actions techniques d’une équipe d’intervenants en maintenance d’installations de remontées mécaniques. 

5. Réaliser des opérations de levage, de manutention et de préparation pour des travaux de montage d’installations de remontées mécaniques 

Effectuer des travaux de manutention et de levage d’éléments d’installations de remontées mécaniques en respectant les règles de sécurité.

Réaliser les travaux préalables à l’implantation d’ouvrages support de structure. 

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