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En équipe, il réalise la production en série de pièces manufacturées conformes en qualité, en quantité, dans le temps et le délai prévus par le programme de production.

Les lignes automatisées sont équipées de robots, de cobots réalisant le chargement-déchargement et transfert de pièces, et d'équipements périphériques tels que des bols vibrants, des moyens de marquage et de conditionnement. Selon l'organisation de l'entreprise, ces lignes sont regroupées en îlots autonomes de fabrication.

Elles intègrent des technologies différentes telles que le pneumatisme, l'électricité, l'automatisme, la mécanique, l'hydraulique, la robotique et l'informatique industrielle.

Les missions principales du technicien sont :

  • la préparation, le lancement et le suivi de l'activité et de la performance de la ligne de production
  • la régulation des dérives du process de production
  • la résolution des dysfonctionnements sur la ligne de production
  • l'organisation de l'activité des personnels de production
  • l'accompagnement de l'adaptation des personnels de production au poste de travail
  • l'amélioration continue des indicateurs de production.

Le technicien de production respecte et fait respecter au sein de l'équipe les règles d'Hygiène, de sécurité et d'environnement (règles HSE), les procédures, les modes opératoires et les principes du développement durable de l'entreprise.

Il travaille en équipe avec les personnels de production (opérateurs et conducteurs de machines). Il intervient techniquement sans rôle hiérarchique envers eux. Il rend compte au responsable hiérarchique de son secteur de production. Au quotidien, il est en relation avec les services techniques de l'entreprise tels que la maintenance, la qualité, les méthodes.

Il met en œuvre régulièrement des nouveaux produits, des nouvelles matières et des nouvelles technologies dans l'entreprise.

Un système de supervision, quelquefois situé dans une salle de commande centralisée, aide à la conduite de l'installation, à la surveillance des paramètres de fonctionnement et affiche certains résultats de production.

Le technicien de production travaille dans un atelier de production. Selon ses compétences, il est mobile au sein des ateliers de production de l'entreprise.

L'exécution des tâches s'effectue debout et demande des déplacements fréquents autour des lignes de production. Le port d'équipements de protection individuelle tels que des chaussures de sécurité, un vêtement de travail et des protections anti-bruit est obligatoire.

Les conditions d'exercice varient selon l'environnement de travail qui peut occasionner du bruit, des odeurs et des températures élevées.

Les horaires de travail du technicien sont généralement en équipes postées avec parfois une activité en fin de semaine ; le travail en journée est plus rare. Le technicien dépasse parfois ses horaires habituels pour finaliser des essais ou participer à des groupes de travail.

Aucune habilitation technique particulière n'est obligatoire.

Selon l'organisation de l'entreprise, le poste requiert la maîtrise de la conduite d'engins de manutention de type gerbeur ou chariot élévateur. Une certification de type CACES (recommandation R389 Catégories 1 et 3) peut être nécessaire pour la tenue de l'emploi.

Certaines entreprises, selon leur activité, exigent des habilitations électriques pour non électricien BS et BE Manœuvre pour tenir l'emploi.

L'utilisation des terminaux d'ordinateurs et des écrans tactiles d'une installation est nécessaire. La manipulation de documents numériques, tels le dossier de fabrication, les modes opératoires, issus d'un outil connecté est de plus en plus courante dans les entreprises.

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Les activités du titulaire du brevet de technicien supérieur « Conception et réalisation en chaudronnerie industrielle » consistent :

- à la participation à une réponse à un appel d’offres ;

- à la conception et au dimensionnement d’ensembles chaudronnés ;

- à la conception des processus de réalisation d’ensembles chaudronnés ;

- à l’organisation et au suivi de la réalisation, préfabrication, installation et de la maintenance.

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La qualité des produits manufacturés dépend d'une multitude de paramètres dont l'agent de contrôle et de métrologie industrielle doit contrôler le plus grand nombre pour obtenir le niveau de qualité nécessaire en fabrication.
Ces contrôles, éléments essentiels de la politique « qualité », s'exercent dans plusieurs domaines :


- les contrôles de réception (matières et produits achetés à l'extérieur) ;
- les contrôles en cours de processus ;
- les contrôles des différentes caractéristiques des pièces ;
- et les contrôles des outillages et des matériels.


Au stade final de la production, l'agent de contrôle et de métrologie industrielle réalise des contrôles divers et variés pour assurer la conformité du produit manufacturé. Au regard des spécifications définies dans le cahier des charges, ou sur des plans ISO/GPS, l'agent réalise des :


- contrôles des caractéristiques mécaniques (allongement, modules d'élasticité, résistance à la rupture…) ; il s'agit de contrôles classiques qui comprennent tous les essais mécaniques qu'il effectue sur des éprouvettes normalisées. Il mesure la dureté, l'allongement, la résistance à la traction, la résilience, la résistance à la fatigue (flexion alternée)… sur des machines spéciales généralement installées au laboratoire d'essais mécaniques, parfois même à l'atelier ;
- contrôles des caractéristiques physiques (dureté, dimensions, rugosité…) ;
- contrôles non destructifs pour la recherche d'éventuels défauts qui pourraient être détectés sur la pièce, sur sa surface ou dans sa masse.


Dans le cadre de ses missions, ses activités sont plus centrées sur le contrôle dimensionnel de produits de petites, moyennes ou grandes séries ; il prélève des échantillons de pièces, soit en cours de fabrication, soit au stade du produit final pour vérifier si toutes les cotes sont bien dans les tolérances prévues sur le dessin de définition. Son travail est facilité par l'utilisation de machines à mesurer en 2D et en 3D. A l'aide de moyens informatisés, de procédures, de gammes et de plans, il effectue ces contrôles en donnant, pour chaque cote contrôlée, sa valeur et son écart par rapport à la cote nominale, ce qui permet d'avoir une vue très précise de l'usure des outillages et de la qualité de la fabrication. Ainsi, la mise en œuvre régulière d'un tel contrôle permet d'améliorer le suivi de la production et de la qualité des produits manufacturés.
Les outillages et les matériels étant parfois soumis à des conditions d'emploi très sévères (chaleur, abrasion, contraintes mécaniques : secousses, chocs, pressions, etc.), il les contrôle régulièrement pour vérifier leurs caractéristiques, leurs performances et la sécurité de leur emploi. Tous ces contrôles sont indispensables pour, d'une part, garantir la qualité et la conformité des produits et, d'autre part, obtenir un excellent niveau de qualité de l'outil de production, la moindre défaillance de l'un quelconque de ces éléments pouvant entraîner des rebuts très coûteux en fabrication.
Le contrôle et la qualité sont le résultat d'un travail de prévention appuyé par des actions permanentes et rigoureuses de respect des modes opératoires, des procédures et des fiches d'instruction à tous les stades de la production, qui permettent à l'agent de contrôle et de métrologie industrielle d'obtenir des produits conformes aux dossiers de définition, aux conditions d'emploi et aux exigences du client. Lorsque des défauts dimensionnels, géométriques ou de surface apparaissent sur des produits, l'agent reporte ceux-ci dans un rapport de contrôle et renseigne une fiche de non-conformité. Ces documents sont exploités par un groupe de travail dont fait partie l'agent de contrôle pour déterminer les causes des dérives et, d'autre part, engager des actions préventives ou correctives. Ces opérations d'amélioration ne relèvent pas de l'agent de contrôle.
Selon son niveau de compétence et de responsabilité, il peut se voir confier des opérations de contrôle de produits engageant la sécurité des personnes, des accréditations et des certifications spécifiques aux moyens de contrôle employés. La formation permanente ainsi qu'un contrôle de la qualification effectué régulièrement garantit l'expertise des opérateurs désignés pour effectuer ces contrôles.
L'agent de contrôle et de métrologie industrielle travaille dans des unités de production ou dans un laboratoire. Les appareils de mesure devant être très précis, l'agent en métrologie travaille généralement au sein d'un atelier climatisé et régulé en hygrométrie (20 °C). il travaille avec des moyens fragiles et onéreux. il est parfois amené à porter des vêtements spéciaux lorsqu'il opère en salle blanche. il bénéficie d'un accès total aux moyens techniques et aux informations telles que les normes, les plans, les gammes, les procédures, les notices… Il utilise du matériel informatique pour renseigner des rapports et des procès-verbaux.
L'activité de contrôle nécessite objectivité et impartialité vis-à-vis de la fabrication. Elle implique une collaboration étroite avec les services de la production et de la qualité, mais aussi avec les sous-traitants et les fournisseurs. L'utilisation des logiciels de gestion des moyens de mesures et de maîtrise statistique des processus et des moyens de mesure assistés par ordinateur sont fréquents.
Le travail s'exerce en journée ou en équipe postée et l'agent est susceptible de se déplacer chez les clients et les fournisseurs. La charge et le rythme de travail évoluent en fonction du type de contrôle à réaliser, du volume et de la complexité du produit, du degré d'implication et du respect des délais de réalisation. Il informe régulièrement sa hiérarchie de l'avancement des travaux.

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Selon la taille de l'entreprise, son organisation, et sous la responsabilité directe du responsable de production, le (la) technicien(ne) supérieur(e) en production industrielle organise et suit l'activité d'une ou de plusieurs équipes de production. Il (elle) prend en compte tout ou partie d'un atelier de fabrication au plan des produits fabriqués, des lignes ou des machines de production et du personnel en place.
Il (elle) est garant au quotidien du respect du programme de fabrication du point de vue quantitatif, qualitatif et des délais. Il (elle) contribue à l'intégration du personnel. Il (elle) applique et fait appliquer les règles d'hygiène, de sécurité et d'environnement de l'entreprise et les principes du développement durable.
Il (elle) a en charge l'amélioration continue de la performance du secteur de production par la mise en place d'actions correctives.
A terme, il (elle) analyse et intègre les évolutions techniques, organisationnelles et humaines du secteur de production telles que des matériels plus performants, des procédés de fabrication différents, des reconfigurations de lignes de production, et analyse les compétences nouvelles à acquérir pour le personnel.
Le (la) technicien(ne) supérieur(e) en production industrielle exerce son activité au sein d'entreprises industrielles de fabrication de produits manufacturés de secteurs aussi variés que l'agroalimentaire, la pharmacie, l'automobile, la métallurgie, la plasturgie.
L'emploi varie selon le secteur industriel, le mode d'organisation en ligne, en ilots, le degré d'automatisation du process et le type de produits fabriqués.
L'emploi s'exerce dans un bureau situé souvent à proximité des lignes de fabrication, et dans l'atelier.
Les conditions de travail sont fonction de l'activité industrielle.
L'emploi implique une collaboration étroite avec l'ensemble des services de l'entreprise.
Les horaires sont en journée ou en équipes postées par roulement. Ils sont quelquefois soumis à des astreintes. Une disponibilité est demandée pour faire face aux aléas de fabrication.
Le port d'équipements de protection individuelle tels que des chaussures de sécurité, un vêtement de travail et des protections anti-bruit est obligatoire.
Le port d'équipements d'hygiène de type charlottes, sur-bottes est exigé selon le secteur de production.
La mobilité au sein d'un groupe industriel et la maîtrise du vocabulaire technique d'une langue étrangère sont des atouts importants pour l'insertion dans l'emploi.
Aucune habilitation technique n'est requise. La maîtrise de l'outil informatique telle que l'utilisation du traitement de texte et du tableur est nécessaire.

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L’objectif de l’industrie mécanique est de fabriquer des structures et des systèmes mécaniques, pouvant être fort complexes, répondant aux besoins ainsi qu’aux exigences de qualité, de fiabilité et de coûts demandées par l’utilisateur. L’objectif visé implique une suite d’étapes faisant appel à l’ingénieur mécanicien ENSISA, dont les différentes missions sont :

·        De définir le cahier des charges fonctionnel auquel doit correspondre le système ou la structure mécanique,

·        De concevoir ce système mécanique afin qu’il soit conforme au cahier des charges fonctionnel, tout en respectant des contraintes supplémentaires techniques et scientifiques, économiques et écologiques,

·        De fabriquer ce système en respectant les coûts et les délais.

La réponse à ces trois missions nécessite la connaissance des matériaux, de la conception des structures à celle des procédés d’obtention des objets afin d’aboutir à leur optimisation en utilisant les outils d’analyse, de conception, de calcul, de simulation, de prototypage, de fabrication et de métrologie. L’ingénieur mécanicien ENSISA doit concevoir les systèmes de production en s’aidant des outils de simulation de procédé, de réalisation de prototypes de gestion de production et de simulation des flux. Il doit également organiser la gestion des flux physiques et informationnels dans l’entreprise et hors de l’entreprise.

De plus, une formation au management et à la gestion de projets, complétée par des projets et stages sont l’occasion de préparer le futur ingénieur à la fonction d’encadrement et à la prise de responsabilités.

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Dans l'exercice de son métier, il :

- étalonne et utilise des appareils de mesure et d'analyse à conduite manuelle ou automatisée

- prépare des produits complexes nécessitant plusieurs stades de réactions, les purifie, les analyse

- procède aux contrôles des qualités physico-chimiques des matières premières et des produits et s'assure de leur conformité par rapport à des normes

- effectue les bilans des mesures et des analyses et les interprétations des résultats

- détecte les premiers symptômes de dysfonctionnement des appareils de mesure ou d'analyse et effectue une maintenance de base

- participe à la mise au point d'un appareillage, d'un produit, de méthodes de mesure ou d'analyse et à leur validation

- assure la qualité, la fiabilité et la sécurité des mesures et des analyses conduites au laboratoire

- établit l'interface entre les différents services de l'entreprise : production, analyses, recherche et développement, qualité, maintenance.

Occasionnellement, il :

- participe à la mise en place d'installations expérimentales

- effectue des recherches documentaires bibliographiques, éventuellement en anglais

- participe à la mise en place de procédures qualité

- crée des protocoles de manipulation.

La polyvalence de ses connaissances lui permet de s'adapter à des techniques et des technologies qu'il ne connaît pas, et de déterminer les méthodes de mesures ou d'analyses les plus adaptées à sa problématique.

Le technicien supérieur physicien chimiste exerce principalement dans les laboratoires de contrôle, d'analyse, de fabrication ou de recherche et développement avec des horaires réguliers de jour. Néanmoins, il peut arriver qu'il soit posté ou ait des astreintes les week-ends.

Il travaille soit individuellement, soit au sein d'une équipe sous la responsabilité d'un ingénieur ou d'un chef de laboratoire. Il peut conduire les travaux d'aide-chimistes et de techniciens.

Il respecte strictement les règles d'hygiène, de sécurité, d'environnement, de développement durable et d'assurance qualité.

La connaissance et l'utilisation des équipements de protection collective et individuelle adaptés aux manipulations est indispensable.

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